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Noms communs : Goji, lyciet du Tibet, lyciet de Chine, lyciet commun, lyciet de barbarie, wolfberry.
Nom botanique : Lycium tibeticum. Lycium barbarum ou Lycium chinense, famille des solanacées (tomate, pomme de terre, piment, aubergine etc.).

Conditionnées par paquet de 500g, les baies de Goji (Lycium tibeticum) ou de wolfberry (lycium babarum) permettraient de renforcer les défenses immunitaires (propriétés anti-inflammatoires); de faire baisser la tension artérielle, le taux de cholestérol et de sucres dans le sang; d’améliorer l’assimilation du calcium; de fluidifier le sang et de soulager le foie.
Comment les déguster ? A raison et pour le plaisir, en prenant deux cuillerées à soupe par jour, pendant huit jours, puis une cuillerée à soupe par jour, telles quelles ou trempées dans de l’eau.

Sa culture

Le Gogi se cultive dans des zones tempérées et en plein soleil, il préfère un sol alcalin un peu sec. Il faut attendre plusieurs années avant une première récolte. La culture de Gogi dépend essentiellement de l’écart de température jour/nuit et la quantité d’eau tombée. NingXia et l’Est de la Montagne HeLan possèdent les meilleures conditions de culture de Gogi. Avec la longue durée d’ensoleillement et les eaux minérales du fleuve QingHe, on récolte à NingXia les meilleurs Gogi du monde.

Baies de goji Himalaya Ningxia

Baies de goji Himalaya Ningxia

Un peu de botanique

Le Lycium tibeticum est-il bien distinct du Lycium barbarum ?
En fonction des recherches du tibétain Bradley Dobos, effectuées dans l’Himalaya entre 1974 et 1998, le Lycium tibétain utilisé depuis des siècles dans la province du Tibet est une espèce distincte de celle du lyciet commun de Chine dont le nom botanique exact est Fructus Lycium Tibeticum.
Bien que semblable à celui qui est connu comme le Lycium chinese, le Lycium tibeticum est plus petit, plus sucré que le Lycium barbarum. Le Lycium barbarum pousse en abondance en Chine dans le cadre d’une culture en plaine et non dans les montagnes himalayennes.
La Chine possède une autre espèce, le Lycium chinese qu’elle cultive le long de la frontière chinoise, mais c’est le Lycium barbarum qui représente le principal de sa récolte.
Le nom familier “Goji” a été donné par le médecin et chercheur en ethno-botanique Bradley Dobos ainsi que par de nombreux chercheurs tibétains à sa suite. En 1976, le nom de Goji a été utilisé comme marque commerciale par la société Tenzing Momo Apothecary d’où son gain en popularité et en notoriété.
Le goji (lycium tibeticum) ou le wolfberry (lycium babarum) dont la baie ovale d’un rouge brillant ressemble à une petite cerise allongée, est appréciée pour son goût (légèrement sucré, peu acide) et on lui accorde en Asie des vertus médicinales : en médecine traditionnelle chinoise : protéger le foie, les reins et les organes de la vision; stimuler le système immunitaire; traiter l’infertilité masculine et les troubles respiratoires; ralentir le vieillissement neurologique; combattre la fatigue et la faiblesse. Les baies de goji sont souvent commercialisées sous forme séchée ou sous forme de jus (généralement mélangé à d’autres jus de fruits). Seules les variétés cultivées commercialisées sont : le Lycium chinense est vendu sur les marchés chinois, où il fait partie intégrante de la culture alimentaire de la chine et le Lycium barbarum qui est conseillé pour ses propriétés fonctionnelles dues à sa composition en phytonutriments.
Les baies de Goji (Lycium tibeticum) ou de wolfberry (lycium babarum) permettraient de renforcer les défenses immunitaires (propriétés anti-inflammatoires), de faire baisser la tension artérielle, le taux de cholestérol et de sucres dans le sang, d’améliorer l’assimilation du calcium, et de soulager le foie.
Les baies de Goji (Lycium tibeticum) ou de wolfberry (lycium babarum) sont présentées comme pouvant être utiles dans les cas de fatigue, de faiblesse immunitaire, d’hypertension, d‘infection urinaire, d‘excès de cholestérol, de prévention des troubles oculaires. Certains chercheurs estiment que cette baie fait partie des aliments qui pourraient retarder le vieillissement cellulaire.

Composition des baies de Goji (Lycium tibeticum) ou de wolfberry (lycium babarum) :

Apports moyens en acides aminés dont les acides aminés essentiels ne pouvant être synthétisés par l’organisme facilement assimilés par notre organisme, en quantités huit fois supérieure à celles du pollen pourtant si familier.
Acides aminés en mg/100g : Cystine : 63. Acide Aspartique : 1.541. Méthionine : 39. Thréonine : 356. Sérine : 478. Acide Glutamique : 1.171. Glycine : 145. Alanine : 500. Valine : 238. Isoleucine : 175. Leucine : 309. Tyrosine : 100. Phénylalanine : 136. Histidine : 184. Lysine : 266. Arginine : 518. Proline : 1.530. Tryptophane : 138.
Apports moyens en Minéraux, Oligo-éléments et Eléments traces :

Calcium: 56,1 mg / 100 gr. Phosphore: 22,13 mg / 100 gr. Sodium: 88,4 mg / 100 gr. Potassium: 83,21 mg / 100 gr. Fluor: 0,09 mg / 100 gr. Manganèse: 0,05 mg / 100 gr. Chrome: 0,08 mg / 100 gr. Cuivre: 0,12 mg / 100 gr. Zinc: 0,63 mg / 100 gr. Sélénium: 0,002 mg / 100 gr. Molybdène: 0,01 mg / 100 gr. Nickel: 0,02 mg / 100 gr. Magnésium: 11,36 mg / 100 gr. Lithium: 1,89 mg / 100 gr. Germanium: 0,01 mg / 100 gr. Cobalt: 0,02 mg / 100 gr. Fer: 0,75 mg / 100 gr. Silicium: 0,11 mg / 100 gr. Vanadium: 0,02 mg / 100 gr. N.B. Ces données proviennent d’un dosage effectué sur le jus de Goji.

Une gamme complète de caroténoïdes (dont le bêta-carotène précurseur de la vitamine A, la lutéine et la zéaxanthine protectrices majeures de la vision) : Le bêta carotène est une pro vitamine A, qui possède d’intéressantes propriétés antioxydantes partagées avec d’autres caroténoïdes on vitaminiques pour neutraliser l’oxygène singulet, pour interrompre la lipoperoxydation en chaîne des lipides structuraux. Le bêta carotène transformable en vitamine A joue un rôle important dans la vision, notamment au chapitre de l’adaptation de l’œil à l’obscurité, mais aussi dans la croissance des os, la reproduction et la régulation du système immunitaire. Le bêta carotène transformable en vitamine A contribue à la santé de la peau et des muqueuses (yeux, voies respiratoires et urinaires, intestins), qui constitue notre première ligne de défense contre les bactéries et les virus. La lutéine est un pigment jaune trouvé dans le cristallin et la rétine, avec la zéaxanthine dont elle est le précurseur, elles sont les pigments xanthophylles majeurs de la protection contre la photo-oxydation des lipides de la macula.
Vitamine C (acide ascorbique), jusqu’à 500 fois plus, à poids égal, que les meilleurs agrumes) : Elle intervient dans de nombreux métabolismes tissulaires, humoraux et hormonaux, en particulier pour son rôle antioxydant. Elle joue un rôle prouvé dans les fonctions hormonales, surrénalienne, thyroïdienne, sexuelle; dans le métabolisme du fer (stimule son absorption), du collagène, des glucides, des lipides, des protéines et acides aminés (en particulier, la tyrosine et la proline); dans le métabolisme musculaire et cérébral; contrôle l’ossification; lutte contre les infections bactériennes et virales; participe aux mécanismes de défense immunitaire de type humoral ou cellulaire. Sa carence aboutit au scorbut qui atteignait autrefois les marins. À l’heure actuelle, on observe plutôt des états de subcarence due à un manque de fruits et légumes frais dans l’alimentation quotidienne.
Vitamines du groupe B : La vitamine B1 ou thiamine intervient dans l‘assimilation et le métabolisme des glucides. Action sur le tube digestif et sur la transmission de l’influx nerveux. Sa carence aigüe induit le béribéri, des névrites, des polynévrites. Sa déficience chronique se traduit par une hypersensibilité au bruit, neuromusculaire avec contractures. La vitamine B2 ou riboflavine intervient dans le métabolisme protidique principalement, dans le catabolisme des acides gras (respiration cellulaire). Sa carence entraîne une sécheresse des muqueuses, une conjonctivite et participe aux symptômes du béribéri. La vitamine B3 ou niacine intervient dans la respiration cellulaire (dégradation du glucose et enzymes catalysant la formation d’énergie). Elle dilate les capillaires sanguins. Elle diminue le taux de triglycérides, la synthèse hépatique du LDL-cholestérol (action anti-athéromateuse). La vitamine B5 ou acide pantothénique intervient dans la régénération des épithéliums et des phanères. Elle stimule la synthèse des hormones thyroïdiennes d’où un effet anti-stress, antifatigue, antiviral et anti-inflammatoire. La vitamine B8 ou biotine intervient dans le métabolisme des acides gras. Indispensable à la qualité de la peau et des phanères.
Vitamine E (tocophérol) : joue un rôle essentiel dans la protection de la membrane de toutes les cellules de l’organisme. Elle est antioxydante, c’est-à-dire qu’elle contribue à la neutralisation des radicaux libres dans l’organisme; de plus, elle empêche ou réduit l’oxydation des lipoprotéines de faible densité (LDL). Cette oxydation des LDL est associée à l’apparition de l’athérosclérose et donc aux maladies cardiovasculaires. La vitamine E a aussi des propriétés anti-inflammatoires, antiplaquettaires et vasodilatatrices. Ces effets, qui ne sont pas reliés à son activité antioxydante, jouent également un rôle cardioprotecteur.
Acides gras essentiels oméga 3 et oméga 6 : Les acides gras polyinsaturés des séries oméga-3 et oméga-6 participent à une multitude de processus physiologiques, autres qu’énergétiques : la constitution et l’intégrité des membranes cellulaires, le bon fonctionnement des systèmes cardiovasculaire, cérébral, hormonal et inflammatoire, etc. La consommation d’aliments sources et l’absorption de leurs acides gras polyinsaturés oméga-3 et oméga-6 permet donc au corps de satisfaire ses besoins quotidiens dans le respect de la balance oméga-3/oméga-6.
Vingt-deux molécules polysaccharidiques, dont quatre sont spécifiques aux baies de Goji-Himalaya (Lycium barbarum), régulent et stimulent les mécanismes du système immunitaire. Elles constituent près d’un tiers du poids de la pulpe. Les scientifiques ont donné un nom à ceux spécifiquement issues du Goji: les LBP (pour Lycium Barbarum Polysaccharides). Pour plus d’infos, lire les publications sur les recherches concernant le Goji sur le site de la bibliothèque nationale de médecine américaine.
Scopolétine : action anti-inflammatoire (inhibition de la production de cytokines).
Le bêta-sitostérol appartient à la famille des stérols végétaux ou phytostérols, des composés naturellement présents dans toutes les plantes, y compris les fruits et les légumes. La fonction des stérols dans les plantes est identique à celle du cholestérol chez l’homme : maintenir la structure et la fonction de la membrane cellulaire. Leur structure moléculaire est similaire à celle du cholestérol. Il possède des propriétés anti-inflammatoires, antipyrétique, antinéoplasique et immunomodulatrice. Le bêta-sitostérol, seul ou en association avec d’autres phytostérols, diminue les niveaux sanguins de cholestérol. Intérêt du bêta-sitostérol dans le traitement de l’hyperplasie de la prostate ?
Bétaïne est une substance eupeptique : la bétaïne possède une action favorable sur la motricité gastrique et normalise le Ph gastrique. La bétaïne est une substance hépatotrope et lipotrope : la bétaïne s’oppose à l’envahissement de graisses par le foie, suite à un régime beaucoup trop riche. La bétaïne est un donneur de groupement méthyle pour la biosynthèse de la méthionine.
Cypérone sesquiterpène à visée cardio-vasculaire.
Acide p-coumarinique : accentue la fluidité sanguine. (Ne pas dépasser 3 à 4 verres par jour en cas de traitement avec la warfarine).
Physaline (que l’on retrouve dans un fruit d’ne autre solanacée). Le coqueret (Physalis alkekengi) a pourtant été largement employé en France où l’on affirmait qu’une cure de 30 à 40 baies chaque matin à jeun pendant 15 à 20 jours remplaçait une saison à Vittel, station thermale de la région des Vosges où l’on soignait les maladies du foie, des reins et du métabolisme. Au Québec, il faisait partie de la pharmacopée officielle. On l’employait dans les fièvres, les rétentions d’urine, l’hydropisie et la jaunisse. Éliminateur de l’acide urique, on le considérait comme excellent contre les problèmes rhumatismaux.
Solavétivone propriété antibactérienne et antifongique.


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Le lyciet (goji) chinois (lycium barbarum) peut être utilisé pour nourrir un corps faible, améliorer la vision et promouvoir la longévité. Il y a beaucoup de légendes associées au lyciet (goji) chinois.

Un célèbre médecin chinois, Li Shizhen (1518-1593) qui a vécu durant la dynastie Ming (1368-1644) et qui a compilé le Grand Traité de Matière Médicale, a déclaré : «L’herbe bao shou est un élixir qui promeut la longévité. Un mendiant étranger appelé “Zhang” a passé la formule de cet élixir à une personne d’âge avancé dans le comté Yi Shi, qui a suivi la recette et a vécu plus de 100 ans. Le vieil homme pouvait marcher très vite, comme s’il volait. Ses cheveux gris sont devenus à nouveau noirs. Ses vieilles dents ont été substituées par de nouvelles. Il était très viril dans la chambre. L’herbe est douce, on peut souvent la prendre pour éliminer la chaleur excessive dans le corps et aussi améliorer la vision.»

Conte, légende et réalité sur le lyciet Chinois lycium barbarum

Conte, légende et réalité sur le lyciet Chinois lycium barbarum

Une légende ancienne

Durant la dynastie Tang (618-907), une caravane qui allait par la Route de la soie s’est arrêtée pour se reposer dans une auberge et ils ont vu une jeune fille réprimander et fouetter un vieillard. Un commerçant s’est approché et a demandé à la jeune fille : «Pourquoi agresses-tu cette personne âgée?» La jeune fille a répondu : «Je discipline mon arrière-petit-fils. Ce n’est pas votre affaire.» Tout le monde fut surpris par sa réponse.

D’après la légende, la dame avait plus de 300 ans! Le vieillard était puni parce qu’il avait refusé de prendre cette herbe et avait commencé à vieillir. Impressionné par la magie de cette herbe, le commerçant s’est agenouillé devant la dame avec respect et a demandé : «Puis-je oser vous demander quel type d’herbes magiques vous prenez?» La femme a répondu : «Cette plante a cinq noms. Vous avez besoin de prendre une partie différente de la plante chaque saison. Au printemps, vous prenez ses feuilles, ce qui est connu pour être l’essence de l’herbe des cieux. En été, vous devez prendre ses fleurs qui sont connues comme l’herbe de longévité. À l’automne, vous prendrez ses fruits qui sont connus comme le lyciet (goji) chinois. En hiver, vous prendrez l’écorce de ses racines, reconnue comme étant la peau et les os de la terre. En prenant ces quatre parties respectivement durant les quatre saisons de l’année, vous aurez une vie noble comme le ciel et la terre.»

Ultérieurement, le lyciet (goji) chinois a été introduit au Moyen-Orient et dans les pays occidentaux comme «l’herbe divine de l’Est».

Un conte moderne

Il y a aussi des réussites modernes pour le lyciet (goji) chinois. Dans les années 1950, la revue Nationaux et Étrangers relatait l’histoire de Li Qingyun, dans la province de Sichuan, qui serait mort en 1930 à l’âge de 250 ans.

Racontant sa propre histoire, Li a dit :

«Quand j’avais 139 ans, avant de connaître mon maître, je pouvais encore marcher et faire une longue promenade vigoureuse, comme si je pratiquais des arts martiaux. Par conséquent, certaines personnes le prenaient pour une divinité.

À ce moment-là, cela m’amusait. Je crois que la raison par laquelle j’ai vécu tant de temps et que je suis continuellement en bonne santé vient du fait que rien ne m’a irrité depuis que j’ai eu 40 ans. Grâce à cela, mon cœur est très calme, pacifique et avec une tranquillité merveilleuse. Grâce à cela, je suis en bonne santé et heureux.

À l’âge de 50 ans, quand je suis allé dans la montagne pour cueillir des herbes, j’ai rencontré un vieil homme. Il ne semblait pas être un homme surnaturel. Il vivait isolé dans la montagne. Il faisait de grands pas quand il marchait, comme s’il volait dans l’air. J’ai essayé de le suivre, mais je n’ai pas pu maintenir son rythme. Plus tard, je l’ai rencontré à nouveau, je me suis agenouillé et l’ai supplié de partager son secret avec moi. Il m’a donné quelques fruits sauvages et a dit : “Mon unique secret est que je mange seulement ces fruits.”

J’ai pris les fruits et j’ai vérifié que c’était des lyciets (gojis) chinois. Depuis lors, j’ai consommé trois qian de lyciets (gojis) chinois tous les jours, (un qian est le poids utilisé pour mesurer la médecine chinoise qui est égal à cinq grammes). Depuis lors, je suis devenu sain et agile. Je peux marcher 100 li (un li équivaut à 500 mètres) et je ne me sens pas fatigué. Je suis devenu meilleur en force et en endurance que la moyenne des gens.»

Des caractéristiques de l’herbe et de ses bénéfices

Le lyciet (goji) chinois est doux et relaxant. Il est bon pour le foie et les reins parce qu’il les nourrit. Il fait du bien aux poumons et améliore aussi la vision. Le lyciet (goji) chinois est utilisé par la médecine traditionnelle chinoise pour traiter les maladies liées au foie, aux reins et contre l’impuissance, les douleurs musculaires abdominales et aux genoux, les maux de tête, les maux de cœur, la vision floue, l’excès de larmes, de fatigue, de toux et de soif.

La baie de Goji ou Wolfberry ou Goji Berry

Le Goji est le nom commercial du Lyciet commun, ou Lyciet de barbarie, un petit fruit ayant la forme d’une petite cerise allongée, de la famille des Solanaceae. Il est souvent commercialisé sous forme séchée ou sous forme de jus (généralement mélangé à d’autres jus de fruits). Il est apprécié pour son goût (légèrement sucré, peu acide) et on lui accorde en Asie de vertus médicinales (le goji n’est cependant pas un alicament mais reste bel et bien un fruit).

Le Goji est d’origine tibétaine.

C’est un fruit aujourd’hui cultivé surtout en altitude, au Ningxia, en suivant la chaine de l’Himalaya.

Le Goji est réputé préférer les zones tempérées et le plein soleil, un sol alcalin plutôt sec.

Il faut 4 ans avant qu’il puisse être récolté. C’est une plante qui ne supporte pas de températures inférieures – 22 °C.

Des dires non appuyés jugent que le goji sauvage qui pousserait à très haute altitude serait plus nutritif, ce qui semble impossible étant donné qu’à 4500 mètres, la plante ne se développe plus et qu’au delà la couverture de neige est permanente.

Les baies de Goji sont en Asie réputées bonnes pour la santé, source d’énergie et de vigueur sexuelle. Certains chercheurs estiment que cette baie fait partie des aliments qui pourrait retarder le vieillissement cellulaire. Les baies de Goji contiennent 18 sortes d’acides aminés, en quantités huit fois supérieures à celles trouvées dans le pollen.

Elles contiennent les huit acides aminés dits “essentiels”, dont le tryptophane et l’isoleucine.La baie souvent présentée comme un “superfruit” contient aussi 5 fois plus de vitamines C que l’orange et 13% plus de protéines que le blé entier.

Les baies de Goji contiennent 21 oligo-éléments, du zinc au fer en passant par le cuivre, le sélénium et le phosphore. Elles renferment (à poids égal) plus de bêta-carotène que les carottes, ainsi que des vitamines, dont B1, B2, B6 et E. Les baies de Goji contiennent aussi des bêta sistérols, aux propriétés anti-inflammatoires.

Sur plus de 40 variétés de Goji listés en botanique, seules deux sont vraiment commercialisées ;

le Lycium Barbarum ; le plus riche en vitamine, minéraux et antioxydants. Il est principalement utilisé pour des propriétés thérapeutiques, et a été scientifiquement étudié.

le Lycium Chinense (improprement aussi appelé Lycium Tibeticum). Il est en vente dans plusieurs marchés chinois s’est depuis longtemps répandu hors de Chine, surtout utilisé comme nourriture typiquement chinoise.

Le Lycium Barbarum ne peut être exporté légalement à l’état de fruit frais hors des régions où il est cultivées. Il est commercialisé principalement sous forme de jus, généralement pasteurisé et souvent mélangé d’un certain pourcentage d’autres fruits, et de fruits déshydratés ou encore réduit en poudre.

Certains commerçants, surtout en Asie, sont spécialisé en transformation de Goji. Ils proposent ce produit en gélules, teintures, vins, etc.

On peut maintenant se procurer ce fruit en Asie, en Europe, en Amérique et un peu partout dans le monde.


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Les Chinois croient au Goji comme ayant la capacité de rallonger notre durée de vie de plusieurs et plusieurs années.

Dans la province de Ningxia, là où pousse ce fruit, les gens sont réputés pour vivre 120 et même 150 ans. En fait, il aurait été fréquent dans cette région de rencontrer des gens qui ont vécu plus de 100, voir 200 ans! L’isolation de ces secteurs, les barrières linguistiques et l’absence de moyens de communication électroniques ont pu prévenir et empêcher la publication de telles histoires. Un des principaux cas de longévité, et confirmé par de nombreuses sources, est le Professeur Li Chung Yun, un chercheur herboriste chinois reconnu. Il est considéré comme étant l’homme ayant vécu le plus longtemps de tous les temps modernes.

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Ses archives démontrent qu’il serait né dans les années 1677 et qu’il aurait vécu environ 256 ans! À sa mort, il avait encore toutes ses dents et la couleur originale de ses cheveux. Ses connaissances racontent que même alors qu’il avait 200 ans, il avait l’apparence tout au plus du début de la cinquantaine. Il a vécu plus longtemps que ses 23 femmes et il a pu voir de son vivant 11 générations de sa descendance.

Les premiers 100 ans de la vie du Professeur Yun ont été dépensés dans l’étude et l’apprentissage des herbes sauvages. Les années suivantes, il a plutôt enseigné et fait des conférences sur les herbes ainsi que sur les moyens de vivre plus vieux. L’on dit de lui qu’il a commencé à manger du Goji à l’âge de 50 ans. Il raconte son histoire de cette manière:

«À l’âge de 50 ans, alors que j’étais dans une montagne pour ramasser des herbes, j’ai rencontré un vieil homme qui vivait dans une zone reculée des montagnes. Il n’avait pas les apparences d’un «super homme», mais il faisait de si grands pas qu’on avait l’impression qu’il volait dans les airs. Peu importe les efforts que je mettais pour tenter de le suivre, j’en était incapable. Plus tard, je l’ai rencontré de nouveau. Je me suis agenouillé à ses pieds et je l’ai prié de me faire savoir son secret. Il me donna des fruits sauvages en disant: «Mon seul secret est que je mange ces fruits tous les jours». J’ai pris les fruits et vit tout de suite qu’il s’agissait de Wolfberries Chinois (Goji). Depuis ce temps, je consomme 3 qian (5 onces) de Wolfberries Chinois. Dès lors je suis redevenu agile et en santé. Je peux marcher 100 li (un demi-kilomètre) et je ne me sens pas fatigué. Je suis rendu plus fort et j’ai acquis plus de vigueur qu’une personne moyenne».

Le Professeur Yun est possiblement le même Yun mentionné par le Domestic and Foreign Magazine, qui rapporte l’histoire d’un Li Qingyum de la province de Sichuan, qui est mort, en 1930, à l’âge de 250 ans.

Une autre raison pouvant expliquer la longévité de Yun a pu être son comportement très calme.

Il disait:

«Quand j’ai eu 139 ans, et avant que je rencontre mon maître, je pouvais encore me promener, et même faire de la marche rapide, comme si je pratiquais les arts martiaux chinois. Conséquemment, des gens ont cru que j’étais un dieu ou un seigneur accompli. À ce moment là, je trouvais cela plutôt amusant. Je pense que la raison pour laquelle j’ai vécu si longtemps et que je suis toujours en santé c’est que rien n’a pu me rendre en colère depuis que j’ai 40 ans. À cause de cela, mon cœur est très calme, en paix, et divinement tranquille. C’est pourquoi je suis libre de toute maladie, et toujours en santé et heureux.»
En plus des baies Lycium (aussi appelé Goji au Tibet, et Wolfberries en Chine), il mangeait aussi principalement deux autres plantes, et cela tous les jours: le ginseng et le «ho-shou-wu».

 


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Le goji est présenté comme le « fruit miracle de l’Himalaya», et vous allez probablement en entendre parler dans les mois ou les années qui viennent, au même titre que le Ginseng, l’Aloe vera, le silicium organique ou le Noni.

Car après le succès du goji dans les pays anglo-saxons, la petite baie chinoise ne saurait tarder à être distribuée en France à une plus grande échelle. “Goji” est le nom commercial du Lycium barbarum (et Lycium chinense, espèce très proche), Wolfberry en anglais.

Expérience personnelle

Mon propos est de faire ma propre enquête sur les vertus extraordinaires qu’on lui prête, et préciser les indications médicales pour lesquelles le Goji est vraiment efficace.  J’ai commencé par ailleurs à faire une cure de gojis (une grosse cuillère à soupe tous les matins). Pour ce qui est de mon cas (pleine santé !) les effets ont commencé à se faire sentir à partir d’une semaine environ : un tonus prodigieux, rappelant quelque part le tonus obtenu lors d’un régime macrobiotique.

Précisons que j’ai l’intention de distribuer cette petite merveille venue d’Asie, et que c’est dans l’objectif d’être crédible que j’entreprends cette démarche. J’ai l’autorisation de traduire Wolfberry: Nature’s Bounty of Nutrition and Health du Prof. Paul M. Gross (« the berry doctor ») qui est l’ouvrage de référence sur le goji, détaillant les nombreuses études médicales qui ont été conduites depuis une vingtaine d’années. Ce que je ferais si j’en trouve le temps. L’article dans Wikipédia sur le “Wolfberry” est exemplaire, et est en partie le fruit de son travail. Les études ont été essentiellement conduites en Chine, sur le Lycium barbarum et le Lycium chinense.

Un autre médecin américain, le Dr Bradley Dobos, phytothérapeute qui s’est spécialisé en médecine tibétaine et est devenu célèbre dans cette discipline, affirme avoir travaillé sur les bienfaits de la baie depuis de nombreuses années, et être à l’origine du terme « goji ». Il affirme également qu’il y a de nombreuses espèces de lycium sauvages qui poussent dans les régions himalayennes, qu’il a fait un travail de sélection des espèces et des plants les plus intéressants et de les avoir mis en culture, aussi bien dans les régions himalayennes qu’aux USA.

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A l’inverse Paul Gross ainsi que plusieurs journalistes ayant enquêté sur le sujet, affirment que le lycium sauvage himalayen est excessivement rare, et que la  quasi totalité des produits qu’on trouve sur le marché proviennent des cultures de Chine centrale.

Le goji a été déclaré « TRESOR NATIONAL » par la commission scientifique et technologique du gouvernement chinois, et serait devenue l‘arme secrète des  nageurs chinois pour figurer dans les équipes olympiques.

Le magazine Time a déclaré le goji « SUPERFRUIT DE L’ANNEE » en 2006. Voici la phrase, tirée d’un article intitulé “A taste of the future” : This year’s breakout was  the Himalayan goji berry, said to be a source of energy and longevity . Il s’agit en effet de la percée économique du Goji, aussi bien sous forme de jus que de baie séchée ou  encore sous forme d’extrait mis en gélule. Cette percée s’inscrit dans le créneau des “superfruits”, champions des antioxydants 100% naturels.

Historiquement, ce sont les travaux du nutritionniste contesté Earl Mindell , qui ont mis en évidence les propriétés exceptionnelles du goji. Surfant sur ses  travaux, la société  Freelife, qui affirme avoir isolé l’espèce de Lycium la plus intéressante et l’avoir mise en culture, a connu un important développement  économique en distribuant et  commercialisant le jus de goji par le biais du marketing de réseau.
L’utilisation de l’image de l’Himalaya et du Tibet, terre mythique et mystique, est surtout une affaire de marketing. Car la baie de Lycium barbarum fait l’objet de cultures intensives en Chine centrale (province du Ningxia), en Mongolie intérieure et en Chine du sud-est et ces régions sont les principaux pourvoyeurs du fruit.
Le goji du Ningxia serait de bonne qualité en raison de la richesse des sols de cette région, dit-on.

Mais il exsite un développement des cultures de goji dans d’autres endroits que la Chine. Il en existerait également dans des régions himalayennes telle que le Népal ou le Kashmir.

La plante

Le Lycium barbarum fait partie de la famille des Solanacées, au même titre que la tomate, la pomme de terre ou l’aubergine. C’est en fait une plante relativement commune dans nos régions , et plus particulièrement en Corse semble-t-il. Mais les agriculteurs chinois la cultivent depuis longtemps et ont sélectionné des plants qui possèdent des principes actifs en plus grand nombre. L’autre espèce présente en Chine, le lycium chinense est considéré comme une espèce très proche du lycium barbarum. Les baies sont abondamment consommées (plus petite et légèrement plus sucrée), et font partie, comme le lycium barbarum, de la pharmacopée de la médecine traditionnelle chinoise (MTC).

La composition des baies de goji :

19 acides aminés, en quantité exceptionnelle, dont l’Arginine, la leucine. Rappelons le rôle de ces molécules organiques : synthèse des protéines, fourniture d’énergie, précurseurs des hormones et enzymes… ;

– des macro-éléments intéressants (dans une proportion similaire aux graines de lin), en particulier magnésium et potassium

–  21 oligo-éléments en dosage quasi parfait, avec en particulier du cuivre, du zinc, du fer et surtout du sélénium (antioxydant majeur). En revanche P. Gross ne mentionne pas d’importantes quantités de germanium

vitamine C (dans la même proportion que les épinards, donc un taux élevé mais on est loin des proportions annoncées sur certains sites).

vitamines du groupe B, notamment B2 (riboflavine) et B3 (niacine)

vitamine E

gamme complète d’acides gras essentiels (poly-insaturés) en proportion inégalée dans une baie : oméga 6 en majorité et oméga 3 ainsi que d’autres acides gras et un phytostérol.

caroténoïdes : bêta-carotène, lutéine et surtout zéaxanthine, abondamment étudiée. Les caroténoïdes favorisent la protecteur de la vision, du cerveau, de la peau, du système circulatoire et de l’ensemble de l’organisme (risque de maladies dégénératives et neurodégénératives). Le goji contient divers autres flavonoïdes, composés phénoliques et pigments terpéniques.

polysaccharides (au moins 8), les micronutriments les plus recherchés et étudiés du Goji, molécules mères complexes (formes de glucides) qui, comme dans la spiruline et les champignons médicinaux, où leur action a fait l’objet de multiples études, régulent et surtout stimulent les mécanismes de défenses naturelles. En tant que source de fibres solubles propices au développement des bonnes bactéries de la flore intestinale, ils agissent comme prébiotiques. Aussi présence de 6 monosaccharides.

– autres micro-nutriments faisant l’objet d’études : taurine, bétaïne, pyrroles silybines-like, amides phénoliques, scopolétine, bêta-systérol (régulateur de la tension artérielle et du métabolisme du glucose et du cholestérol), acide p-coumarique et ellagique, et quelques autres (in Paul Gross, p125) dont la solavétivone (antibactérien et fongicide), la cypérone et la physaline (défenses naturelles et système sanguin).

Valeur ORAC : parmi les aliments qui détiennent le plus haut taux ORAC (oxygen radical absorbance capacity, une méthode qui permet de mesurer la capacité d’absorbtion des radicaux oxygènes par analyse du sang après ingestion de l’aliment), le goji figure dans le peloton de tête, et même en tout premier selon plusieurs analyses, auprès duquel le site Pharmanath semble avoir demandé de tester le goji.
Toutefois, cette mesure ne tiendrait compte que des antioxydants hydrosolubles, aussi emploie-t-on parfois un autre échelle, la TAC (Total Antioxydant Capacity), qui elle mesure également les antioxydants liposolubles indépendamment des hydrosolubles ; cf l’article de Health and food.

C’est bien-sûr dans la richesse de ses micronutriments et de leur synergie qu’il faut chercher l’explication des propriétés exceptionnelles des baies de goji, et leur action sur de si nombreuses fonctions du corps humain. Mais il faut rajouter le haut taux vibratoire, mesuré par les radiesthésistes (qui se mesure en bovis). Les taux mesurés pour le Goji-himalaya semble exceptionnels. Cela explique probablement la dimension énergétique du goji, est son effet régénérant, détoxinant que de plus en plus de personnes attestent. Notons que pour conserver son taux vibratoire, les baies doivent être conservées avec soin : au frais, au sec et dans un endroit sombre si possible. Aurait-on trouvé avec le goji l’aliment “miracle” du prochain millénaire ??
Je ne sais pas mais ce qui est sûr c’est que beaucoup de personnes ont des résultats très intéressants et même très prometteurs, qui se transmettent de bouche à oreille et qui expliquent le  un peu partout dans le monde et dit-on, aussi parmi plusieurs stars internationales.

Remarque concernant le tableau 8 présenté p. 39 du livre du Dr Paul Gross qui compare les taux d’acides aminés du goji avec la myrtille, les épinards, les graines de lin et la papaye. On remarque des quantités importantes d’acides aspartique et glutamique, de leucine, proline, arginine, threonine, serine, glycine, alanine et d’autres acides aminés sans oublier le tryptophane, précurseur de la mélatonine, l’hormone du sommeil. Il contient également de la bétaïne qui possède un rôle de protection de la fonction hépatique primordial (utilisée par le foie pour produire de la choline, aide à réduire le niveau d’homocystéine) et protège l’ADN.

Les bienfaits et les indications

1) En phytothérapie occidentale, l’utilisation des feuilles est connue

Jean Valnet préconisait dès 1972 l’utilisation des feuilles pour :

– toux spasmodiques ; – irritation laryngée des orateurs ; – hypertonie gastrique ; – sueurs des tuberculeux ; – dysménorrhées ; – prostatisme

Mais il ne cite pas les fruits.

2) En médecine traditionnelle chinoise

Le vrai nom du goji est GOU QI ZI (prononcer Goutchizi). C’est un des grands remèdes de la Médecine chinoise, qu’on retrouve dans de nombreuses formules thérapeutiques. En MTC on dit qu’il nourrit le sang et le Yin. Doux, neutre, il nourrit et tonifie le Foie et les Reins (il traite le yin faible). Et les yeux sont la porte de sortie du foie… Il s’emploie notamment pour les personnes du troisième âge, lorsque le Yin est déclinant. La tradition chinoise est confirmée par une récente étude occidentale au cours de laquelle les malades ont ingéré environ 50 g de baies de lyciet par jour. Leur vision s’est considérablement améliorée.

Autres indications traditionnelles : lubrifie les poumons (traite la toux chronique), agit sur l’état de la peau. Il est d’ailleurs beaucoup utilisé dans plusieurs pays d’Asie en cosmétologie. Consommé tel quel ou bien en décoction, il est utilisé lors des signes de vide du Foie et des Reins tels que : dorsalgie, faiblesse des lombaires et des genoux, sciatique, impuissance, stérilité masculine et éjaculation précoce, régulation de la tension, hépatite, syndrome d’amaigrissement diabétiforme… Les feuilles aussi sont utilisées : dans les inflammations hémorroïdaires, les pertes blanches.

Cf les ouvrages suivants : L’herboristerie traditionnelle chinoise de Pierre Sterckx, Médecine chinoise du Dr Lihua Wang, Maladies et Symptômes en MTC de Philippe Sionneau.

Donc l‘indication traditionnelle principale du goji sont les troubles visuels (par vide de Jing et de sang) avec des signes comme : diminution de l’acuité, mouches volantes devant les yeux, éblouissement, yeux secs ou douloureux, cataracte, conjonctivite… et la dégénérescence maculaire .

Remarques : Jing signifie « essence vitale », et avec le Qi et le Shen, il est l’un des “trois trésors” en MTC. En remontant le Jing, le goji est un pourvoyeur de la vitalité des reins, responsables des fonctions essentielles de la vie : naissance, croissance, reproduction et développement


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Goji, Fruit du Lycium Barbarum ou Lyciet commun appelé aussi “Epine du Christ”.
Plante naturellement répandue dans de nombreuses régions du globe.

Les Lyciets sont des arbustes de 1 à 3 mètres à feuilles caduques à fleurs violettes à corolle fournissant de petites baies rouges.
Les médecines traditionnelles tibétaines et chinoises utilisent les baies depuis des millénaires.
L’indice ORAC (mesure du pouvoir anti oxydant) est le plus élevé de tous les aliments connus, soit jusqu’à 20 fois plus que les meilleurs agrumes.

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Le GOJI est LE fruit le plus anti-oxydant au monde et contient entre autre 400fois plus de Vitamine C que l’orange.
Le succès du GOJI, selon diverses études, proviendrait de plusieurs nutriments – dont les polysaccharides – que l’on y trouve, et notamment:
19 acides aminés constituant un bloc de protéines incluant les 8 vitamines essentielles pour la vie. L’on dit que ce serait un cas unique dans le monde des plantes.
21 minéraux et oligo-éléments, incluant le germanium, très rarement trouvé dans les aliments.
13% de plus de protéines que dans le blé entier.
• Une gamme complète de caroténoïdes incluant le bêta carotène, (meilleure source que les carottes) et la zéaxanthine (importante pour les yeux).
400 fois plus de vitamine C que dans l’orange!
• Les vitamines B1, B2, B6, B12 et la vitamine E (très rare dans la nourriture, elle se trouve seulement dans les grains entiers).
Acides gras essentiels et Oméga 3 facilement assimilables, indispensables au cerveau et au système nerveux, (aide les personnes dépressives, diminue le stress, augmente la mémoire et la concentration, et aide à régulariser le cholestérol).
Bétaïne, utilisée par le foie pour produire de la choline, aide à réduire le niveau d’homocystéine et protège l’ADN.
• Le fruit du GOJI est la plus grande source d’antioxydants et de caroténoïdes connue parmi tous les aliments. Il aide efficacement à conserver un foie en bonne santé et donne beaucoup d’énergie, surtout lorsqu’il est pris le matin.
• Quatre types de polysaccharides qui fortifient le système immunitaire. Ces polysaccharides sont des «molécules maîtresses» qui commandent et contrôlent les plus importants systèmes de défenses du corps.

Le fruit du GOJI est le plus puissant aliment anti-vieillissement existant sur Terre.
Il stoppe le vieillissement des cellules six heures après l’absorption de quelques fruits.
Le GOJI est capable d’inverser, à un stade beaucoup plus précoce, l’évolution du sang des personnes âgées.
Il stimule la sécrétion, par la glande pituitaire, de l’hormone de croissance du rajeunissement.

Elle est rouge orangé, ovale et pousse en Asie. En Chine, cette petite baie est connue depuis des siècles pour purifier le sang, le foie, les reins et chasser la fatigue. Récemment, on a découvert que le goji est un concentré d’antioxydants, les actifs stars de la lutte antivieillissement et antifatigue.
Le goji stimule la production de macrophages, des cellules indispensables à une bonne immunité et donc à un hiver serein. Des vertus qui s’expliquent par une composition hors du commun : 30 minéraux et oligoéléments différents, des antioxydants, des acides gras essentiels, des vitamines, des acides aminés… Bref, le goji renferme la quasi-totalité des nutriments indispensables à notre organisme.
Alors quel intérêt présente ces baies ? Et bien, ce serait le fruit le plus riche au monde par sa composition exceptionnelle en nutriments, un peu comme l’algue spiruline ou l’orge vert.

Bref un aliment NOURRISSANT, c’est-à-dire ne se contentant pas de remplir l’estomac mais apportant aux cellules des matériaux pour entretenir et reconstituer le corps.

Comme c’est un fruit sec, il est facile à consommer : des fruits secs se transportent facilement ; on peut donc les prendre en en-cas ou alors les mélanger à un yaourt ou une salade de fruit qu’ils rendent beaucoup plus nourrissants.

Autre point intéressant, les baies de Goji ne font pas grossir. La dose quotidienne conseillée est de 20g pour commencer puis ensuite 10g soit 36 calories environ comme un yaourt maigre. Beaucoup plus intéressant à grignoter que du chocolat ou des bonbons et tout aussi facile, de texture, de taille, et de goût (acidulé) agréables.

Le seul apport de vitamine C lié à l’effet stimulant des défenses immunitaires en fait un aliment utile pour cette rentrée à risque épidémique.

Il stimule la sécrétion de la glande pituitaire et active l’hormone de croissance rajeunissante.

Le goji favorise une meilleure digestion, et un meilleur traitement des déchets et des bons nutriments, et ainsi favoriser la perte de poids.
Le Goji est un allié indispensable pour les gens qui désirent améliorer leur condition de santé, garder la forme et afficher un meilleur poids.

Véritables concentrés d’énergie, le goji riches en minéraux et en oligo-éléments, Il est conseillé pour les efforts physiques de longue durée : randonnée, ski de fond, tennis, vélo… Excellent complément alimentaire pour le sport et diététique du sportif.

Le goji est un aphrodisiaque masculin et féminin naturel recherché censé donner une vigueur sexuelle incomparable ! Réputé comme un puissant aphrodisiaque naturel et stimulant de la libido et du plaisir sexuel pour les hommes comme pour les femmes! Il est l’anti-âge parfait grâce à ses puissants antioxydants !

Le lycium Barbarium de Agoji est une plante endémique à L’HIMALAYA , Le goji peut pousser jusqu’à 5000 mètres d’altitude et plus.

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L’Himalaya, la plus haute chaîne de montagnes du monde (8.848 m à l’Everest), en Asie, s’étendant sur 2.800 km, de l’Indus au Brahmapoutre, large de en moyenne de 300 km entre le Tibet et la plaine indo-gangétique. On y distingue, du sud au nord : une zone couverte d’une jungle épaisse, le terai; une zone de collines et de moyennes montagnes (les Siwalik) ; au-dessus de 5.000 m, la zone des glaciers et des neiges éternelles qui forme l’Himalaya proprement dit, limité par les hautes vallées de l’Indus et du Brahmapoutre ; celle-ci est dominée au nord par le Transhimalaya. Chaîne plissée, d’âge alpin, l’Himalaya est une importante barrière climatique et humaine.
L’Himalaya, en sanskrit « demeure des neiges », (him « neige » et alaya « maison, demeure »), ou chaîne de l’Himalaya, est un ensemble de chaînes de montagnes s’étirant sur plus de 2 400 km de long et large de 250 à 400 km, qui sépare le sous-continent indien du plateau tibétain dans le sud de l’Asie. Il débute, à l’ouest au Nanga Parbat au Pakistan et se termine, à l’est au Namche Barwa au Tibet. Cet ensemble montagneux, délimité à l’ouest par la vallée du fleuve Indus et à l’est par la vallée du fleuve Brahmapoutre, couvre une aire d’environ 600 000 km².
L’Himalaya abrite les plus hautes montagnes du monde, soit les 14 sommets qui culminent à plus de 8 000 mètres d’altitude, dont le mont Everest, le plus haut de tous. Ces hauts sommets ont donné lieu à de nombreuses expéditions d’alpinistes renommés et ont tous été conquis.

Interlude :

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En été, l’équipe de agoji.com aime consommer son Goji dans des jus de fruit!! Laissez tremper les baies dans un verre de jus de fruit (cocktails de fruits), 2h heures minimum (toute la nuit possible, pour le boire le matin a jeun) au réfrigérateur, et dégustez vos baies moelleuses, gonflées du jus de fruit, pour amplifier le plaisir. Le jus de fruit prendra aussi dans la nuit la teinte rougeâtre du Goji, le carotène s’infuse et colore de rouge la boisson.
Le bon coup de pouce du matin!? c’est le cocktail aux gojis!!
Fresh and power full !!

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Voici le fruit de Goji dans son emballage, et plongé  dans votre cocktail du matin!

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Une bonne boisson du matin,  fraîche et naturelle, goutez-y!!

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Après 1 heure de “bain” (photo), le goji a grossi et a absorbé le cocktail de jus de fruits, il pourrait y rester la nuit pour encore gonfler. La baie encore plus  tendre le lendemain matin, est aussi plus goûteuse et énergisante.

Que la force des Gojis soit avec vous !!!

 

Achetez aussi sur la boutique AGOJI de l’huile de graines de Goji en capsules.

Huile de racines de Goji, concertée d’antioxydants naturels, anti-âge et aphrodisiaque naturel.

60 gélules de Goji, concentré d’énergie dans le creux de la main, très facile à consommer.

Capsule de l´extrait le plus pur, très riche en vitamines, ressentez son effet concentré !

Prendre 2 à 4 gélules végétales par jour, selon l’effet recherché, estomac vide de préférence.


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Le Goji est le nom populaire d’un petit fruit rouge de la famille des Lycium. Outre ces deux variétés principales, le Lycium Barbarum et le Lycium Chinense (Goji chinois), on retrouve aussi les noms de Wolfberry, Spina Santa (Épine du Christ), Lycium Tibeticum, Wild Goji (Goji sauvage), Goji de l’Himalaya et Kuko.

Tous ces noms représentent-ils tous le même fruit où il y a-t-il des différences? Lequel est le meilleur Goji? Voici enfin des réponses claires et indépendantes à la lumière des plus récentes données scientifiques et botaniques en la matière.

Le Goji vient de la famille des Lycium, qui comprend plus de 80 variétés. Parmi elles, deux variétés seulement sont cultivées pour la commercialisation de leurs fruits : le Lycium Barbarum et le Lycium Chinense.

Le Lycium Chinense, aussi appelé Goji Chinois, est un Goji commercial vendu sur le territoire chinois et utilisé à travers le monde pour être intégré à des recettes culinaires, des poudres et des jus. Il est également très prisé par les compagnies de cosmétiques. Le Lycium Chinense n’est pas très bon au goût et se vend à bas prix.

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Le Lycium Barbarum est une variété de Goji qui pousse dans les régions proches de l’Himalaya, à la hauteur de la Mongolie Intérieure et du Cachemire. Ce Goji possède des propriétés nutritionnelles uniques au monde. Ses bienfaits pour la santé auraient été découverts par des moines tibétains il y a 2500 ans.

Tous les autres noms donné au Goji réfèrent au Lycium Barbarum. Voyons les un par un pour découvrir leur origine.

* Wolfberry : il s’agit simplement de la traduction anglaise de l’expression “baie de Goji”. Il ne spécifie pas la variété. C’est pourquoi les termes Lycium Barbarum ou Lycium Chinense doivent être ajouté sur l’étiquette du produit vendu pour en clarifier la source.
* Kuko : il s’agit cette fois de la traduction japonnaise de l’expression “baie de Goji“. Tout comme son homologue anglais, cette appellation ne précise pas la variété de Lycium qui doit être précisée sur le paquet.
* Spina Santa (Épine du Christ) : il s’agit d’une expression qui tirerait son origine de la Corse. Cette appellation est utilisé seulement par les distributeurs de la compagnie Organizen. Ce qu’il est important de savoir, c’est que le Goji vendu lui ne vient pas de la Corse, mais du Cachemire. Il s’agit bien sur de Lycium Barbarum. Il semblerait donc que l’expression Spina Santa n’ait d’autres buts que l’intention marketing de faire croire faussement à une variété exclusive, dont la cie Organizen aurait l’exclusivité.
* Wild Goji (Goji sauvage) : Cette expression tire son origine des moines tibétains qui cherchaient à faire une distinction entre le Goji aux propriétés curatives exceptionnelles (Lycium Barbarm) et le Goji chinois populaire (Lycium Chinense). Les moines n’utilisaient bien évidemment pas le terme Lycium, d’où cette distinction simpliste mais claire. Aujourd’hui, l’expression est reprise par certains distributeurs qui tentent de faire croire qu’ils vendent un Goji poussant à l’état sauvage dans les hautes montagnes de l’Himalaya. Il s’agit encore d’une tentative de marketing qui frole la mauvaise foi. Tous les Goji commercialisés en occident sont issus d’agriculture controlée. Ce terme réfère simplement à du Lycium Barbarm.
* Goji de l’Himalaya : Cette fois encore, le terme Goji de l’Himalaya cherche simplement à faire une distinction avec le Goji populaire chinois. Certain distributeur tente de faire croire que Goji de l’Himalaya représente une variété exclusive qui pousse dans des conditions extrêmes dans les hauteurs de l’Himalaya. Or le Goji est une plante fragile, dont la culture s’apparente à la vigne. Le Goji a besoin de 180 jours de suite sans gels durant l’été et ne peut supporter une température inférieure à -22 degrés celcius l’hiver. Évidemment, on ne retrouve pas ces conditions essentielles à 3000 mètres d’altitudes.
* Lycium Tibeticum : Il s’agit de l’expression qui cause le plus de soucis aux consommateurs de Goji car les distributeurs de Goji utilisant cette affirmation n’hésitent pas à imposer leurs points de vue sur Internet et dans les médias de façon très agressive. L’appellation Lycium Tibeticum a été inventée par un botaniste américano-tibétain du nom de Bradley Dobos. M. Dobos prétend avoir découvert une variété de Goji typiquement tibétaine, poussant dans les hauteurs de l’Himalaya. Ces recherches ont été développée et démontrée grâce aux analyses du laboratoire Tanaduk, basé au Tibet.


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GOJI FRUIT MIRACLE DE L’HIMALAYA “Guide complet de l’antioxydant naturel le plus puissant du monde”, de Vivian Alba

Petit fruit de l’Himalaya, le Goji est le secret de longévité des peuples centenaires de ses vallées isolées.

Utilisé depuis des millénaires par la médecine chinoise et tibétaine, le Goji est tellement précieux qu’il a été déclaré « Trésor National » par la Chine !

Arme secrète des athlètes chinois pour les Jeux Olympiques, le Goji est l’antioxydant naturel le plus puissant du monde.
Les recherches scientifiques de l’Institut de Médecine Tibétaine du Dalaï Lama ont prouvé qu’il contenait un mélange unique d’acides aminés,d’acides gras essentiels,de minéraux et oligo-éléments,de vitamines et d’antioxydants dont plusieurs sont uniques au monde.
Le Goji est utilisé pour de nombreux problèmes de santé :
immunité, cancer, tension artérielle, maladies auto-immunes, diabète, maladies inflammatoires, cholestérol, ostéoporose, allergies, stress, anémies, impuissance, ménopause, dépression, arthrite…
Il régule l’équilibre acido-basique et donne une énergie incroyable.
C’est d’ailleurs le secret de virilité des vieux tibétains… En quelques années, il est devenu l’antioxydant préféré des naturopathes américains et du tout Hollywood.

Baies de Goji

Baies de Goji

EXTRAIT DU LIVRE

Anti-vieillissement

Les milliards de cellules de notre organisme sont soumises quotidiennement aux attaques des radicaux libres.
Ces agents environnementaux détruisent les cellules plus rapidement qu’elles ne peuvent être remplacées, accélérant le vieillissement.

Le Goji, connu sous le nom de « fruit de la longévité », est l’un des plus puissants aliments anti-vieillissement au monde.
Les Tibétains et les Chinois le consomment depuis des siècles pour prolonger la longévité.

Ses molécules de polysaccharides uniques et ses propriétés antioxydantes combattent les effets dommageables des radicaux libres, ralentissant le vieillissement.

De plus, ses flavonoïdes luttent contre l’altération des fibres de collagène, ralentissant leur vieillissement et permettant ainsi le maintien du tonus tissulaire, apanage de la jeunesse.
C’est le secret d’une belle peau mais aussi d’un tonus du buste, des bras et des cuisses, qui ont tendance à s’affaisser avec l’âge.

Encore mieux : on a découvert que le complexe unique de polysaccharides du Goji était un puissant « sécrétagogue », c’est-à-dire une substance stimulant la sécrétion de l’hormone de croissance par la glande pituitaire.
Pour profiter des propriétés anti-vieillissement du Goji, consommez-en une ou deux portions par jour.