Médecine et santé, prévention, maladies lexique médical et santé, définition des termes médicaux, terminologie médicale
Acide
Un acide est une substance susceptible de libérer des ions hydrogÚne (H+) en solution.
Acide salicylique
L’acide salicylique est un des principes actifs contenu dans la Reine-des-PrĂ©s. Il a une action anti-inflammatoire et antalgique (anti-douleur) Ă la fois douce, progressive et parfaitement bien tolĂ©rĂ©e.
Le principe actif du Saule, issu de l’Ă©corce, est un acide, la salicine, isolĂ©e par M. Fontana en 1825, extrait sous forme de cristaux de salicyline par PJ Leroux en 1829. En 1835, le chimiste K. Löwig trouve une substance proche de la salicyline chez la Reine-des-PrĂ©s, l’acide salicylique, aussi appelĂ© acide spirique. C’est Ă partir de cette acide salicylique que le chimiste strasbourgeois Charles-FrĂ©deric Gerhardt a dĂ©couvert en 1853 l’acide acĂ©tyl-salicylique, dĂ©rivĂ© du prĂ©cĂšdent, qui est le plus rĂ©pandu de tous les mĂ©dicaments puisque c’est l’aspirine.
Acides Gras
Les acides gras sont l’unitĂ© de base de la classe des lipides, constituĂ©e d’une chaĂźne carbonĂ©e (carbones reliĂ©s entre eux, et sur lesquels s’attachent des atomes d’hydrogĂšne et d’oxygĂšne). La chaĂźne carbonĂ©e des acides gras contient gĂ©nĂ©ralement entre 14 et 22 atomes de carbones et peut atteindre jusqu’Ă 30 carbones. Il existe 3 types d’acides gras : l’acide gras saturĂ©, l’acide gras mono-insaturĂ© (la chaĂźne carbonĂ©e contient une double liaison) et l’acide gras polyinsaturĂ© (contenant plusieurs doubles-liaisons). Ils sont les constituants des triglycĂ©rides et des phospholipides.
Acides Gras Essentiels (AGE)
Le corps humain peut fabriquer un grand nombre d’acides gras Ă partir de sa nutrition habituelle. C’est le cas par exemple du cholestĂ©rol qui est synthĂ©tisĂ© par le foie. Par contre, certains acides gras dont la prĂ©sence est indispensable au bon Ă©quilibre de la physiologie ne peuvent pas ĂȘtre synthĂ©tisĂ©s par l’organisme. Ils doivent impĂ©rativement provenir de l’alimentation. Pour cette raison, on les appelle les acides gras essentiels. Ils se divisent en deux principales familles : les omĂ©ga-3 et les omĂ©ga-6. Le chiffre 3 ou 6 vient de la position de la derniĂšre liaison entre les atomes de carbone qui est « insaturĂ©e ». Si celle-ci se situe Ă 6 atomes de carbone de la fin de la chaĂźne, on parle d’un acide gras « omĂ©ga-6 » (« omĂ©ga » est un terme grecque frĂ©quemment utilisĂ© dans le langage scientifique pour dĂ©signer « extrĂ©mitĂ© »). Si la derniĂšre double liaison n’est qu’Ă 3 atomes de carbone de l’extrĂ©mitĂ© de la chaĂźne, on parle alors d’un acide gras omĂ©ga-3.
Acides gras oméga-6
Les acides gras omĂ©ga-6 sont une famille d’acides gras essentiels (voir cette dĂ©finition) qui sont indispensables Ă la structure des membranes de cellules et agissent sur l’Ă©quilibre des rĂ©actions physiologiques dans l’organisme. Les acides gras omĂ©ga-6 sont les prĂ©curseurs de certaines molĂ©cules qui alimentent les rĂ©actions inflammatoires. Ces molĂ©cules sont trĂšs importantes pour le bon fonctionnement de l’organisme. En particulier, lorsque les acides gras omĂ©ga-6 ne sont pas suffisamment Ă©quilibrĂ©s par une prĂ©sence suffisante d’acides gras omĂ©ga-3 (surtout l’influence stabilisante de l’EPA), ils induisent des rĂ©actions inflammatoires excessives qui peuvent se manifester par des symptĂŽmes physiques tels que l’arthrite, ou mĂȘme certaines maladies dites « auto-immunes », c’est-Ă -dire au cours desquelles le systĂšme immunitaire se tourne contre son propre organisme.
Les principaux acides gras oméga-6 sont les suivants :
*
Acide Linoléique (« LA »)
Le plus abondant. C’est le principal constituant de presque toutes les huiles vĂ©gĂ©tales (sauf l’huile d’olive, l’huile de graine de lin, l’huile de colza). Il est aussi abondant dans les grains comme le maĂŻs qui sont une des principales sources nutritionnelles du bĂ©tail. La chaĂźne carbonĂ©e du LA contient 18 atomes de carbone et 2 insaturations.
*
Acide Gamma-Linoléique (« GLA »)
Dans l’organisme, le LA est transformĂ© en GLA, qu’on trouve aussi dans l’huile de bourrache. La chaĂźne carbonĂ©e du GLA contient 18 atomes de carbone et 2 insaturations.
*
Acide Arachidonique (« AA »)
L’AA est l’acide gras essentiel le plus abondant de l’organisme. Il est fabriquĂ© Ă partir des sources alimentaires de LA et de GLA. Il joue un rĂŽle important dans la structure des membranes cellulaires et particuliĂšrement celles des neurones du cerveau. Il influence aussi considĂ©rablement les rĂ©actions inflammatoires, Ă©tant un important prĂ©curseur de certaines prostaglandines et cytokines. Lorsqu’il est prĂ©sent en excĂšs, ces rĂ©actions inflammatoires se trouvent dĂ©sĂ©quilibrĂ©es. La chaĂźne carbonĂ©e de l’AA contient 20 atomes de carbone et 4 insaturations.
âAcides gras omega 3
Les acides gras omega 3 sont une famille d‘acides gras essentiels (voir cette dĂ©finition) qui a une influence particuliĂšre sur la structure des membranes de cellules et sur l’Ă©quilibre des rĂ©actions physiologiques dans l’organisme. Ils donnent aux membranes des cellules une grande fluiditĂ© qui est indispensable aux Ă©changes membranaires avec l’environnement de la cellule, et Ă la communication entre diffĂ©rentes cellules. De plus, ils contrĂŽlent en partie les rĂ©actions d’inflammation et empĂȘchent celles-ci de devenir excessive tout en favorisant la lutte contre les agressions infectueuses.
Les principaux acides gras omega 3 sont :
*L’Acide Alpha-LinolĂ©nique (« ALA »)
C’est la forme vĂ©gĂ©tale d’un acide gras omega 3 qu’on trouve dans certaines algues, dans certains lĂ©gumes verts et dans certaines graines. A l’intĂ©rieur de l’organisme animal, l’ALA est largement converti en EPA et DHA, qui sont les formes « animales » des omega 3. La chaĂźne carbonĂ©e de l’ALA contient 18 carbones et 3 insaturations.
*L’Acide EicosapentaĂ©noique (« EPA »)
TrĂšs rapidement aprĂšs avoir Ă©tĂ© ingĂ©rĂ©, l’ALA est transformĂ© en EPA dont les effets sur la physiologie du corps humain sont beaucoup plus directs. L’EPA est un des principaux prĂ©curseurs des molĂ©cules qui participent Ă la lutte contre les infections et les cellules cancĂ©reuses et qui contrĂŽlent les rĂ©actions d’inflammation, comme les prostaglandines et les cytokines. L’EPA peut aussi ĂȘtre transformĂ© en DHA, qui est fabriquĂ© « Ă la demande » lorsque la quantitĂ© d’EPA disponible est suffisante. La chaĂźne carbonĂ©e de l’EPA contient 22 atomes de carbone et 5 insaturations.
*L’Acide DocosahexaĂ©noique (« DHA »)
A partir de l’EPA, l’organisme fabrique le DHA, qui est l’acide gras omega 3 le plus communĂ©ment retrouvĂ© dans les membranes des cellules. Par contre, il est trĂšs difficile pour l’organisme de convertir le DHA en EPA. Ce serait une des raisons pour lesquelles la supplĂ©mentation en DHA pur (sans EPA), n’a pas un effet aussi marquĂ© sur les rĂ©actions d’inflammation ou sur l’Ă©quilibre Ă©motionnel que la supplĂ©mentation en EPA. Alors que le DHA est impliquĂ© dans la structure des cellules, l’EPA serait, lui l’acide gras omega 3 agissant le plus directement les fonctions. La chaĂźne carbonĂ©e du DHA contient 24 atomes de carbone et 6 insaturations.
Acides aminés
Unité de structure de base constituant un peptide dont la réunion forme une protéine également appelée Aminoacide.
Il y a 23 acides aminĂ©s connus, mais seulement 9 d’entre eux sont indispensables Ă l’ĂȘtre humain : l’histidine, l’isoleucine, la leucine, la lysine, tous les acides aminĂ©s soufrĂ©s, tous les acides aminĂ©s aromatiques, la thrĂ©onine, le tryptophane et la valine.
Acidose
Ătat caractĂ©risĂ© par une augmentation de l’aciditĂ© du sang ou de l’urine.
ADN
Acide dĂ©soxyribonuclĂ©ique ; l’acide nuclĂ©ique prĂ©sent dans les chromosomes qui fait partie de la base biochimique des caractĂ©ristiques d’hĂ©rĂ©ditĂ©.
AJR
Apports journaliers recommandés. Concernent les apports recommandés en nutriments (protéines, glucides, lipides, fibres alimentaires) et micro-nutriments (vitamines et minéraux, acides gras etc.) et qui conviennent globalement à une population donnée.
Alanine
Acide aminĂ© que l’on trouve dans les protĂ©ines qui constituent les ĂȘtres vivants.
L’alanine est un acide aminĂ© de la famille pyruvique. Les Ă©tudes en laboratoire ont permis de classer l’alanine et ses isomĂšres dans la catĂ©gorie des acides aminĂ©s non essentiels Ă la croissance, bien qu’elle soit largement prĂ©sente dans les protĂ©ines. L’alanine est couramment synthĂ©tisĂ©e en laboratoire et utilisĂ©e en recherche dans le domaine de la biochimie.
Allergie
RĂ©action excessive de l’organisme Ă une substance.
Alzheimer (maladie d’)
Maladie dĂ©gĂ©nĂ©rative progressive caractĂ©risĂ©e par la perte de la mĂ©moire. Des recherches rĂ©centes indiquent qu’un apport supplĂ©mentaire de choline peut aider.
AmyloĂŻde
Se dit d’une substance contenant beaucoup de sucres et ressemblant Ă l’amidon, qui se dĂ©pose entre les cellules de certains organes et provoque une affection appelĂ©e amyloĂŻdose.
ANC
Apports nutritionnels conseillĂ©s. Ces recommandations nutritionnelles sont diffĂ©rentiĂ©es selon les groups d’age et prennent en compte les spĂ©cificitĂ©s de chaque groupe : age, sexe, croissance (adolescence, grossesse et allaitement, mĂ©nopause etc.), activitĂ© physique.
AndrogĂšne
Hormones stéroïdes mùles sécrétées par les testicules et les glandes surrénales.
Andropause
Manifestations psychologiques et organiques de l’homme entre 50 et 70 ans dus Ă la diminution progressive de la production d’androgĂšne.
Cessation de la puissance sexuelle masculine due Ă l’Ăąge.
Anémie
L’anĂ©mie est une affection qui se dĂ©veloppe lorsque le sang n’a pas suffisamment de globules rouges sains. Les globules rouges transportent l’oxygĂšne vers les organes. Si les globules rouges sont carencĂ©s en hĂ©moglobine, ceci entraĂźne une diminution de lâoxygĂ©nation des tissus. Lâorganisme ne reçoit pas alors suffisamment de fer. Les principaux symptĂŽmes d’anĂ©mie comme la fatigue sont directement liĂ©s Ă la cause de lâanĂ©mie : ils surviennent parce que les organes ne reçoivent pas suffisamment d’oxygĂšne.
Les symptomes de l’anĂ©mie
Les symptĂŽmes de l’anĂ©mie varient selon le type d’anĂ©mie et lâhistorique de santĂ© de chaque individu. Les symptĂŽmes communs Ă de nombreux types d’anĂ©mie:
* Fatigue et perte d’Ă©nergie.
* Rythme cardiaque rapide, essoufflement et maux de tĂȘte en particulier au cours dâun effort.
* Difficulté à se concentrer.
Les causes
LâanĂ©mie par perte de fer se produit en raison du manque de fer dans le corps. Elle peut ĂȘtre causĂ©e par:
* Un régime pauvre en fer, surtout chez les enfants, les adolescents et les végétariens
* Une surconsommation en fer notamment pendant la grossesse et l’allaitement maternel qui appauvrissent les rĂ©serves en fer de la femme
* Les rÚgles ou des dons de sangs fréquents
* Un entraiment sportif intensif
* Des troubles digestifs tels que la maladie de Crohn ou aprĂšs une intervention chirurgicale sur l’estomac ou l’intestin grĂȘle
* La prise de certains médicaments, la consommation de certains aliments et boissons contenant de la caféine.
Cette forme dâanĂ©mie se traite par la prise de supplĂ©ments en fer.
LâanĂ©mie par avitaminose (dĂ©ficit en vitamine) peut survenir lorsque les apports en vitamine B 12 et B9 sont dĂ©ficients. Ces deux vitamines sont nĂ©cessaires au bon fonctionnement des globules rouges. Ce phĂ©nomĂšne peut ĂȘtre causĂ©e plus spĂ©cifiquement par :
* Une anĂ©mie mĂ©galoblastique c’est-Ă -dire un dĂ©ficit durable et sĂ©rieux en vitamine B12 et/ou en acide folique (vit.B9)
* Une anĂ©mie pernicieuse: la malabsorption de la vitamine B12 causĂ©e par des affections telles que la maladie de Crohn, par une infection intestinale, lâablation chirurgicale d’une partie de l’estomac ou des intestins, ou une infection par le VIH .
* Des carences alimentaires: Manger peu ou pas de viande peut provoquer un manque de vitamine B12, tandis que surcuire ou manger trop peu de légumes peut entraßner un déficit en folates (vitamine B9)
* Dâautres situations qui surconsomment des vitamines: la grossesse, la prise de certains mĂ©dicaments, l’abus d’alcool, les maladies intestinales.
LâanĂ©mie par avitaminose est traitĂ©e selon le degrĂ© de gravitĂ© avec des supplĂ©ments d’acide folique et des injections de vitamine B 12.
Anticoagulant
Qui empĂȘche la coagulation du sang et donc la formation de caillots dans les vaisseaux sanguins. Favorise les saignements.
Antihémostatique
Substance qui s’oppose Ă la coagulation.
Antioxydant
Substance capable de neutraliser ou de rĂ©duire les dommages causĂ©s par les radicaux libres dans l’organisme. Les radicaux libres sont notamment responsables de l’oxydation des cellules, phĂ©nomĂšne important dans le processus de vieillissement.
Antispasmodique
Substance qui combat les contractions musculaires en provoquant le relĂąchement des fibres musculaires.
Adénome
Tumeur bénigne touchant une glande ou certaines muqueuses.
Adiposité
Etat de ce qui est adipeux, de ce qui est gras.
Accumulation de graisse localement dans certains tissus de l’organisme essentiellement chez le sexe fĂ©minin, au niveau des Ă©paules, des hanches et des fesses.
Arthrite
L’arthrite (du grec arthron : articulation) dĂ©signe toutes les affections inflammatoires qui touchent les articulations, de maniĂšre aigue ou chronique. La douleur, l’enflure, et parfois la rougeur et la chaleur Ă l’articulation sont typiques de ces affections.
Anticorps
Corps de dĂ©fense produit par l’organisme.
AntigĂšne
Substance (gĂ©nĂ©ralement Ă©trangĂšre Ă l’organisme) susceptible de dĂ©clencher une rĂ©action immunitaire en provoquant la formation d’anticorps. Antihistaminique
Substance qui contrecarre les effets de la production d’histamine lors d’allergies et de rhumes.
Antioxydant
Permet de lutter contre l’oxydation des tissus, une sorte « d’antirouille » des cellules, luttant contre les effets nĂ©fastes du vieillessement et des maladies dĂ©gĂ©nĂ©ratives.
Antitoxine
Anticorps produit en rĂ©action Ă un poison d’origine biologique et ayant la capacitĂ© de le neutraliser.
Apoptose
Processus de destruction de la cellule faisant intervenir un mĂ©canisme de fragmentation cellulaire (les lymphocytes) aboutissant Ă la destruction, qui ne doit pas ĂȘtre confondue avec la nĂ©crose car il n’est pas consĂ©cutif Ă une agression, mais programmĂ© gĂ©nĂ©tiquement par l’organisme.
Arabinose
Pentose obtenu par hydrolyse de la gomme arabique
ARN
Acide ribonucléique.
ArtĂšre coronaire
ArtĂšre permettant de vasculariser et donc de nourrir le muscle cardiaque (myocarde).
ArtĂšres
Vaisseau sanguin conduisant le sang du cĆur vers les organes et les tissus du corps. Deux artĂšres sont directement reliĂ©es au cĆur:
1) l’aorte, qui avec ses ramifications vĂ©hicule le sang oxygĂ©nĂ© du ventricule gauche vers toutes les parties du corps;
2) l’artĂšre pulmonaire, qui vĂ©hicule le sang du ventricule droit vers les poumons Ă partir desquels le sang chargĂ© d’oxygĂšne retourne vers la partie gauche du cĆur. Les artĂšres sont reliĂ©es aux veines par des vaisseaux sanguins extrĂȘmement fins appelĂ©s les vaisseaux capillaires.
Artériopathie
Terme désignant une pathologie concernant une artÚre indépendamment de sa cause.
Arthrite
Affections inflammatoires aiguës ou chroniques qui touchent les articulations.
Arthrose
Maladie dĂ©gĂ©nĂ©rative articulaire se caractĂ©risant par l’altĂ©ration d’une ou plusieurs articulations.
Articulations
Jointure des os.
Atherosclerose
Epaississement de la paroi intérieure des artÚres.
ATP
MolĂ©cule appelĂ©e adĂ©nosine triphosphate, un carburant vital ; un nuclĂ©otide (Ă©lĂ©ment constitutif de l’acide nuclĂ©ique) qui fournit l’Ă©nergie biologique de pair avec les B1, B2, B3 et l’acide pantothĂ©nique.
Avidine
ProtĂ©ine prĂ©sente dans le blanc d’Ćuf pouvant inhiber l’action de la biotine.
L’arthrite peut toucher n’importe quelle articulation. Toutefois, ce sont les articulations qui soutiennent le poids du corps comme celles des hanches, des genoux, des chevilles, des pieds et de la colonne vertĂ©brale qui sont les plus vulnĂ©rables. Les articulations non portantes comme celles des doigts et du pouce peuvent aussi ĂȘtre atteintes.
L’arthrite se prĂ©sente sous plusieurs formes dont les plus rĂ©pandues sont l’arthrose, la polyarthrite rhumatoĂŻde, l’arthrite infectieuse, l’arthrite juvĂ©nile, la goutte, la fibromyalgie et le rhumatisme psoriasique (un des symptĂŽmes du psoriasis).
Arthrose
Maladie rhumatismale dĂ©gĂ©nĂ©rative, correspondant Ă la destruction du cartilage d’une ou de plusieurs articulations, et dont la frĂ©quence augmente avec le vieillissement.
Arythmie
Rythme cardiaque irrégulier.
Athérosclérose
Ăpaississement des parois des artĂšres liĂ© Ă un dĂ©pĂŽt lipidique, en particulier riche en cholestĂ©rol.
Base
Une base est une substance susceptible de libérer des ions hydroxydes (OH-) en solution.
Bactérie
Terme dĂ©signant les ĂȘtres constituĂ©s d’une seule cellule autonome, dĂ©pourvus de chlorophylle et visibles uniquement au microscope.
Baie
Fruit charnu à pépins [Botanique]. Anglais berry
Baie de sureau (Elderberry)
Des travaux, menĂ©s essentiellement en Europe, montrent que le sureau est une source importante dâanthocyanines, de puissants pigments pourpres qui semblent avoir des effets bĂ©nĂ©fiques sur la santĂ©. Aujourdâhui, la recherche a montrĂ© lâefficacitĂ© de lâextrait de sureau noir dans le traitement de la grippe et sâintĂ©resse Ă son action sur les systĂšmes immunitaire et cardiovasculaire ou, encore, Ă ses effets sur les consĂ©quences du stress.
BĂȘta carotĂšne
Le bĂȘta carotĂšne est un carotĂ©noĂŻde cĂ©lĂšbre pour sa coloration jaune orange. Il possĂšde comme spĂ©cificitĂ© la facultĂ© de se transformer en vitamine A dĂšs lors que lâorganisme en ressent le besoin. Ceci Ă©vite les problĂšmes de sur stockage de vitamine A dans les tissus. Le bĂȘta carotĂšne est une substance antioxydante protectrice. Il protĂšge la peau des rayons du soleil en cas dâexposition solaire et facilite le bronzage. Il agit Ă©galement Ă lâintĂ©rieur de lâorganisme, en association avec la vitamine E, en prĂ©venant lâoxydation des tissus graisseux. Cette action anti-oxydante prĂ©serve ainsi les cellules et limite leur destruction.
Par ailleurs, le bĂȘta carotĂšne est lâun des nutriments les plus efficaces dans la prĂ©vention de la DMLA (DĂ©gĂ©nĂ©rescence maculaire liĂ©e Ă lâĂąge).
On trouve du bĂȘta carotĂšne dans le foie et dans de nombreux lĂ©gumes (carotte, Ă©pinard, patate douce) et fruits (abricot, mangue, melon) etc.
Les besoins par jour
Homme : 4.8 mg
Femme : 3.6 mg
Femme enceinte : 4.2 mg
Allaitement : 5.7 mg
Adolescents de 3.6 mg Ă 4.2 mg
Enfant : de 2.4 mg Ă 3.3 mg
En cas dâexposition solaire, une complĂ©mentation adaptĂ©e riche bĂȘta carotĂšne est recommandĂ©e. Le bĂȘta carotĂšne est Ă©galement recommandĂ© en cas de problĂšmes de peau (peau sĂšche et irritĂ©e, acnĂ©) mais aussi chez les diabĂ©tiques qui souffrent de glycation, phĂ©nomĂšne qui a une action directe sur le vieillissement prĂ©coce de la peau.
Béthaïne
La bétaïne, dérivée de la choline par oxydation, est employée pour ses actions électrives sur les graisses dans les cirrhoses et stéatoses hépatiques, ictÚre, athérosclérose.
BioflavonoĂŻdes
ComposĂ©s aux parfums d’agrumes, habituellement tirĂ©s des zestes d’orange et de citron, essentiels au maintien de la santĂ© des parois des vaisseaux sanguins. On les trouve en abondance dans les plantes, les agrumes et le fruit du rosier, aussi appelĂ©s complexe vitaminique P.
Cholestérol
Le cholestĂ©rol fait partie de la famille des lipides. Substance similaire aux graisses qui se trouve dans le sang, les muscles, le foie, le cerveau et autres tissus humains. Il participe Ă la synthĂšse des membranes de nos cellules et Ă©galement Ă la construction de certaines de nos hormones (adrĂ©naline, cortisol). Il est produit dans le corps en particulier dans le foie et provient aussi de l’alimentation (viandes, produits laitiers, Ćufs, fruits de mers et poisson). Une quantitĂ© suffisante est nĂ©cessaire au maintien de la bonne santĂ© en revanche un excĂšs peut ĂȘtre nĂ©faste.
Cohérence cardiaque
Indicateur permettant de mesurer objectivement l’effort cognitif investi dans une tĂąche. Les mesures issues du domaine temporel, c’est Ă dire la frĂ©quence cardiaque instantanĂ©e, donnent une quantitĂ© globale de variation. Par contre, l’analyse dans le domaine frĂ©quentiel, c’est Ă dire la variabilitĂ© de la frĂ©quence cardiaque, permet de dĂ©terminer l’influence sympathique et/ou parasympathique.
Desquamation
DĂ©tachement des couches superficielles de l’Ă©piderme sous forme de squames (lamelles Ă©pidermiques).
Béthaïne
La bétaïne, dérivée de la choline par oxydation, est employée pour ses actions électrives sur les graisses dans les cirrhoses et stéatoses hépatiques, ictÚre, athérosclérose.
BioflavonoĂŻdes
ComposĂ©s aux parfums d’agrumes, habituellement tirĂ©s des zestes d’orange et de citron, essentiels au maintien de la santĂ© des parois des vaisseaux sanguins. On les trouve en abondance dans les plantes, les agrumes et le fruit du rosier, aussi appelĂ©s complexe vitaminique P.
Calcium
Le calcium est un minéral indispensable à la formation et à la conservation des os et des dents (en association avec le zinc, le magnésium et avec certaines vitamines du groupe B). Il joue également un rÎle primordial
* Dans la contraction musculaire et notamment la contraction du cĆur (rythme cardiaque).
* Dans la transmission nerveuse.
* Dans la coagulation sanguine.
* Dans la régulation de la pression artérielle.
* Dans l’activation de certaines enzymes.
* Dans la sécrétion hormonale et le transport de certains acides aminés.
Calcul
Concrétion pierreuse formée de substances organiques ou inorganiques qui prend parfois naissance dans les réservoirs glandulaires ou dans les canaux excréteurs.
Cancer
Tumeur maligne qui tend à se développer par prolifération de cellules.
Canneberge (Cranberry)
La canneberge (Vaccinium macrocarpon) est un arbuste Ă feuilles persistantes qui pousse dans les tourbiĂšres de lâest de lâAmĂ©rique du Nord et au Canada. On lâappelle aussi grande airelle rouge.
Les AmĂ©rindiens consommaient ses fruits sauvages et rares quâils appelaient « atoka ». Ils apprĂ©ciaient ses effets bĂ©nĂ©fiques pour dĂ©sinfecter les plaies, sur les problĂšmes de vessie et des reins ou pour lâhygiĂšne bucco-dentaire
Capillaires
Vaisseaux sanguins trÚs fins qui relient les artérioles aux veinules.
CarcinogĂšne
Substance pouvant induire un concer.
Carcinome
Tumeur maligne développée aux dépens des tissus épithéliaux, terme servant à désigner les variétés de cancers nés.
CarotĂšne
Pigment jaune orange prĂ©sent dans de nombreux vĂ©gĂ©taux et qui peut se transformer en vitamine A dans l’organisme.
Caséine
La protĂ©ine du lait qui est aujourd’hui la norme de mesure de qualitĂ© d’une protĂ©ine.
Catabolisme
Transformation mĂ©tabolique des nutriments ou des substances complexes en des composĂ©s plus simples, entraĂźnant une libĂ©ration d’Ă©nergie.
Cataracte
OpacitĂ© du cristallin qui arrĂȘte les rayons lumineux.
Cellule
ĂlĂ©ment constitutif fondamental de tout ĂȘtre vivant, les cellules dons la taille varie de 7 micromĂštres (globule rouge) Ă plus d’un mĂštre (neurone), regroupent l’essentiel des fonctions du tissu auquel elles appartiennent.
Cellule NK
Cellule tueuse naturelle diffĂ©rente des lymphocytes B et sans doute des lymphocytes T, ne possĂ©dant pas de capacitĂ© immunitaire, mais ayant la compĂ©tence de dĂ©truire en l’absence d’anticorps certaines cellules apparaissant Ă la suite de la pĂ©nĂ©tration d’un virus dans l’organisme. Leur rĂŽle serait sans doute de premier plan lors de la lutte contre certaines tumeurs.
Cellules phagocytaires
Les lymphocytes t, les macrophages, les polynuclĂ©aires neutrophiles et les monocytes ainsi que les cellules cytotoxiques et les muqueuses sont les premiĂšres barriĂšres de dĂ©fense de l’organisme.
Céphalée (céphalalgie)
Nom par lequel on dĂ©signe toutes les douleurs de la tĂȘte (violentes et tenaces).
Cerveau
ElĂ©ment du systĂšme nerveux central qui se trouve, chez les vertĂ©brĂ©s, Ă l’intĂ©rieur du crĂąne.
Chélate de protéine hydrolysée
Substance hydrosoluble et chĂ©latĂ©e en vue de faciliter l’assimilation.
Chélation
Processus par lequel des substances minérales sont converties sous une forme assimilable.
Chimiotherapie
Thérapeutique par les substances chimiques.
Cholestérol
Substance grasse provenant des aliments et synthĂ©tisĂ©e par l’organisme.
Choline
Corps azotĂ© prĂ©sent dans l’organisme.
Chrome
Le chrome est un oligo-Ă©lĂ©ment qui joue un rĂŽle trĂšs important dans le mĂ©tabolisme glucidique. Le chrome est transportĂ© dans le sang et arrive aux cellules au moment de la sĂ©crĂ©tion dâinsuline. Il active alors une protĂ©ine qui agit sur la rĂ©gulation de lâinsuline : la chromoduline. Les besoins moyens pour un adulte sont de 65 ”g par jour alors que lâalimentation contemporaine issue de lâagriculture intensive nâen apporte que 30 Ă 40 ”g. Le chrome se trouve en effet plus facilement dans des aliments non raffinĂ©s comme les cĂ©rĂ©ales complĂštes, la levure de biĂšre, mais aussi dans certains lĂ©gumes verts de prĂ©fĂ©rence biologiques (asperges, brocolis) et dans la viande
Coenzyme
Partie principal, mais non protĂ©inique, de l’enzyme ; habituellement une vitamine B.CĆur
Organe musculaire, moteur de la circulation sanguine.
CollagĂšne
Principal constituant organique des os, des cartilages et des tissus conjonctifs, devient gĂ©latineux au point d’Ă©bullition.
Compléments alimentaires
La directive européenne les définit comme suit :
« Les complĂ©ments alimentaires sont des denrĂ©es alimentaires dont le but est de complĂ©ter le rĂ©gime alimentaire normal et qui constituent une source concentrĂ©e de nutriments ou dâautres substances ayant un effet nutritionnel ou physiologique, seuls ou combinĂ©s, commercialisĂ©s sous forme de dose normaleâŠÂ ».
Une définition qui place clairement ces produits du cÎté des aliments. Néanmoins, les rÚgles auxquelles ils sont soumis sont plus strictes.
Cortex surrénal
Partie périphérique de la glande surrénale qui sécrÚte les hormones corticosurrénales.
Corticothérapie
Emploi thĂ©rapeutique des hormones corticosurrĂ©nales (en particulier de la cortisone) et de l’ACTH.
Cystéine
Aminoacide cristallin présent dans la plupart des protéines.
La cystĂ©ine est l’un des acides aminĂ©s soufrĂ©s (un autre Ă©tant la mĂ©thionine).
On la trouve dans la plupart des protĂ©ines. La prĂ©sence de soufre dans cet acide aminĂ© et dans ceux qui lui sont apparentĂ©s (comme la cystine) est responsable de l’odeur dĂ©sagrĂ©able qui se dĂ©gage lorsque des cheveux ou des ongles sont brĂ»lĂ©s.
Cystine
Acide aminé soufré, utilisé en dermatologie.
DHA
DĂ©hydroĂ©piandrostĂ©rone ; membre de la famille omĂ©ga-3 des acides gras essentiels ; produite dans l’organisme Ă partir de l’acide alphalinolĂ©nique ; prĂ©sent surtout dans les poissons d’eaux froides.
DiabĂšte
Maladie liĂ©e Ă un trouble de l’assimilation des glucides, avec prĂ©sence de sucre dans le sang et dans les urines.
Le diabĂšte de type 1, aussi appelĂ© diabĂšte insu lino-dĂ©pendant ou diabĂšte juvĂ©nile est une maladie mĂ©tabolique auto-immune qui se rĂ©vĂšle principalement pendant l’enfance.
Le diabÚte de type 1 représente 5 à 10 % des cas de diabÚtes et est donc moins fréquent que le diabÚte de type 2.
Le diabĂšte de type 2 est une maladie mĂ©tabolique qui se caractĂ©rise par une difficultĂ© du corps humain Ă utiliser l’insuline, les personnes atteintes de diabĂšte de type 2 ont donc une faible sensibilitĂ© Ă l’insuline (hormone permettant l’entrĂ©e du sucre dans les cellules). Il peut aussi s’agir parfois d’une diminution dans la production d’insuline par le pancrĂ©as.
Digestion
Fonction de la transformation des aliments en Ă©lĂ©ments assimilables par l’organisme.
Dyslipidémie
Disfonctionnement métabolisme des lipides
EicosanoĂŻdes
Il s’agit d’une famille complexe et nombreuse de molĂ©cules Ă 20 atomes de carbone (eikosi signifie 20 en grec) dĂ©rivĂ©es d’acides gras insaturĂ©s dont le principal est l’acide arachidonique. Ces molĂ©cules se comportent Ă la fois comme des mĂ©diateurs intercelulaires et des hormones locales et elles jouent de nombreux rĂŽles physiologiques et physiopathologiques, notamment dans les processus douloureux inflammatoires.
Eau, Eaux
Nom courant attribué au corps moléculaire de formule H2O (2 hydrogÚne -1 oxygÚne) sous sa forme liquide.
Ădulcorant naturel tirĂ© de grain de maĂŻs (Xylitol)
Enzyme
Substance protéique des cellules vivantes qui entraßne des changements biochimiques ; essentielle à la digestion des aliments.
EPA
Acide eicosapentanoïque ; membre de la famille des oméga-3 des acides gras essentiels.
Esters (de cholestéryl)
Ils constituent environ les deux tiers du cholestĂ©rol dans le plasma ; leur accumulation dans les artĂšres est un trait caractĂ©ristique de l’athĂ©rosclĂ©rose.
Fonctions cognitives
Ensemble des fonctions de la cognition. La cognition désigne la faculté de connaßtre (faculté de lire, de parler de comprendre et de mémoriser), les facultés de perception (voir et entendre) et les facultés de motricité.
Fer
Le fer joue un rĂŽle important dans la constitution de l’hĂ©moglobine, et donc dans l’oxygĂ©nation et dans l’Ă©limination du gaz carbonique : 80 Ă 90% du fer absorbĂ© servent Ă la synthĂšse de l’hĂ©moglobine qui est transportĂ©e dans les globules rouges. Le fer intervient Ă©galement dans le transport de l’hydrogĂšne libĂ©rĂ© lors de la combustion des aliments. Le fer est essentiel au mĂ©tabolisme parce qu’il offre une rĂ©sistance aux diverses infections et maintient les performances intellectuelles et physiques.
Si vous manquez de fer, vous allez ressentir de la fatigue. Cette situation peut perdurer longtemps avant de passer Ă un stade supĂ©rieur, celui de l’anĂ©mie. En cas d’anĂ©mie, la peau devient sĂšche et pĂąle, les cheveux et les ongles deviennent fragiles et cassants, la langue peut devenir rouge avec des dĂ©gĂąts sur les papilles gustatives. Les carences en fer provoquent Ă©galement de la fatigue physique et intellectuelle et une baisse des dĂ©fenses immunitaires.
Si vous avez trop de fer, vous augmentez le risque d’oxydation des tissus. Ceci accĂ©lĂšre les dĂ©gĂąts causĂ©s par les radicaux libres aux cellules de l’organisme.
Fibre
Cellule allongée qui constitue les muscles, les membranes des animaux.
Filament des végétaux.
Fibrine
Protéine insoluble qui génÚre le réseau fibreux essentiel à la coagulation sanguine.
FlavonoĂŻdes
Substance extraite du péricarpe des agrumes et possédant une action vitaminique P.
Les flavonoïdes sont utilisés comme tonique veineux et dans le traitement des accidents vasculaires.
Foie
Organe sécréteur de la bile, fabriquant du sucre et essentiel à la digestion.
Fovéa
Synonyme de macula, petite zone dĂ©primĂ©e situĂ©e au centre de la rĂ©tine oĂč l’acuitĂ© visuelle est maximale.
Fraise (Strawberry)
LĂ©gĂšre (seulement 35 kcal/100 g) et rafraĂźchissante (elle est composĂ©e Ă 90 % d’eau), la fraise est pour tous, le fruit qui symbolise l’Ă©tĂ©. Riche en vitamines C, elle arrive Ă point nommĂ© pour prendre la relĂšve des agrumes dans nos assiettes.
Valeurs nutritionnelles :
pour 100 g
Protides 0,7 g
Glucides 7 g
Lipides 0,5 g
Calories 35 kcal
La fraise est en effet particuliĂšrement intĂ©ressante pour son apport vitaminique, qui stimule nos dĂ©fenses immunitaires. Il suffit dâune portion de 150 g (ce que l’on consomme habituellement) pour couvrir l’apport journalier recommandĂ© (AJR) en vitamine C, soit 80 mg pour lâadulte.
L’apport en minĂ©raux est modĂ©rĂ© mais diversifiĂ© et Ă©quilibrĂ©. Comme dans la plupart des vĂ©gĂ©taux frais, le potassium domine avec environ 150 mg/100 g ; le calcium est prĂ©sent avec un taux non nĂ©gligeable de 20 mg/100 g ; le fer avec 0,4 mg/100 g (avec du cuivre et du zinc qui facilitent sa bonne assimilation) ; le magnĂ©sium avec 12 mg/100 g…
Attention cependant, la fraise fait partie des aliments « histamino-libĂ©rateurs » : sa consommation libĂšre de l’histamine dans l’organisme, ce qui provoque chez un sujet prĂ©disposĂ© l’apparition de phĂ©nomĂšnes de type allergique (urticaire notamment).
Fructose
Sucre naturel présent dans les fruits et dans le miel ; utilisé comme agent de conservation alimentaire et de nutriment par voie intraveineuse.
Galactose
Sucre constituĂ© de 6 atomes de carbone, qui rĂ©sulte de l’hydrolyse du lactose.
Galactose
Sucre provenant de l’hydrolyse du lactose
Gamma oryzanol
Sous-produit du son de riz qui favorise l’Ă©dification de la masse maigre tout en rĂ©duisant les tissus adipeux.
Globule
TrÚs petit corps de forme sphérique.
Cellule du sang, de la lymphe.
Globule blanc (leucoyte)
Cellule nucléée du sang humain dont les diverses variĂ©tĂ©s jouent pour la plupart un rĂŽle dans la dĂ©fense de l’organisme contre les agents Ă©trangers.
Globule rouge (hématie)
Cellule sanguine transportant l’oxygĂšne des poumons vers les tissus.
Glucide
Nom de composĂ©s organiques appelĂ©s aussi sucres, qui constituent une partie essentielle de l’alimentation.
Glucose
Sucre sanguin ; produit de l’assimilation des glucides par l’organisme et principale source d’Ă©nergie.
Glutamate de calcium
Une forme organique de calcium.
Glutamine
Acide aminé qui constitue, avec le glucose, le principal nutriment du systÚme nerveux.
Gluten
MĂ©lange de deux protĂ©ines, soit la gliadine et la glutĂ©nine, prĂ©sent dans le blĂ©, le seigle, l’avoine et l’orge.
Glycation
Les personnes diabĂ©tiques souffrent d’un excĂšs de sucres dans le sang. Cet excĂšs provoque l’apparition du phĂ©nomĂšne de glycation : les sucres s’accrochent aux protĂ©ines et cela a notamment pour consĂ©quence d’accĂ©lĂ©rer le vieillissement des cellules et spĂ©cifiquement le vieillissement anticipĂ© de la peau. La glycation est un accĂ©lĂ©rateur du vieillissement de l’organisme. Toutes les cellules sont touchĂ©es et tous les mĂ©canismes sont ralentis.
En cas de diabÚte, pour lutter contre la glycation il faut suivre un régime alimentaire qui réduit les apports sucrés et augmenter la consommation de vitamines C et E, de magnésium, de vitamines B1, B2, B2, B8, de chrome, de zinc et de sélénium.
La benfotiamine qui est un dĂ©rivĂ© de la vitamine B1 (thiamine) diminue les effets de la glycation chez les personnes diabĂ©tiques. Elle contribuerait ainsi Ă retarder l’apparition des signes du vieillissement (apparition de traces brunes, Ă©lasticitĂ© de la peau).
Glycémie
Présence de glucose dans le sang.
Chez le sujet sain, la glycémie varie de 0,70 à 1,10 g.par litre de sang.
Glycémie
Taux de glucose dans le sang. L’augmentation de la glycĂ©mie, l’hyperglycĂ©mie, est le signe essentiel du diabĂšte ; son abaissement ou hypoglycĂ©mie est Ă©galement cause de troubles graves.
Glycine
glycocolle (m.) ou glycine (f.)
Acide aminé qui constitue les protéines.
La glycine, appelĂ©e Ă©galement acide amino-acĂ©tique, fait partie des acides aminĂ©s non essentiels que l’on trouve dans les protĂ©ines. La glycine est le principal acide aminĂ© prĂ©sent dans les protĂ©ines de canne Ă sucre et se trouve Ă©galement dans la gĂ©latine protĂ©ique.
GlycogĂšne
Glucide emmagasinĂ© dans l’organisme, en particulier dans le foie.
Graisse
Substance onctueuse d’origine animale ou vĂ©gĂ©tale.
Altération qui donne un aspect huileux aux boissons fermentées.
Substance lipidique des tissus animaux ou végétaux: au cours de la digestion, les graisses se décomposent en glycérol (alcool) et en acides gras, lesquels sont ensuite utilisés pour former des graisses neutres, des composants du cholestérol et des phospholipides (graisses unies chimiquement avec le phosphore qui circule dans le sang).
Les graisses peuvent ĂȘtre utilisĂ©es dans l’Ă©laboration des structures du corps ou stockĂ©es dans les tissus. Comme le glucose, elles sont ensuite catabolisĂ©es en substances carbonĂ©es qui sont oxydĂ©es en gaz carbonique ou en eau.
Gras polyinsaturés
Gras fortement non saturés de sources végétales ; tend à réduire le cholestérol.
Graisses monoinsaturées
Acide gras dont la chaĂźne carbonĂ©e contient une double liaison ou insaturation (une liaison entre deux carbones qui n’est pas « saturĂ©e » par les atomes d’hydrogĂšne), cette chaĂźne est alors plus souple. Elle peut se dĂ©former dans l’espace plus librement. Ces acides gras sont donc sous forme liquide Ă tempĂ©rature ambiante. C’est le cas de l’huile d’olive dont le principal constituant est l’acide gras mono-insaturĂ© appelĂ© Acide OlĂ©ique.
Graisses polyinsaturées
Acide gras dont la chaĂźne carbonĂ©e contient plusieurs doubles liaisons ou insaturations. (plusieurs liaisons carbone-carbone ne sont pas « saturĂ©es » par des atomes d’hydrogĂšne), cette chaĂźne devient trĂšs souple et permet une fonction optimale des membranes des cellules auxquelles elle s’intĂšgre.
â Graisses saturĂ©es
Acide gras constituĂ© de longues chaĂźnes carbonĂ©es saturĂ©es). Ces chaĂźnes sont dites « saturĂ©es » lorsque toutes les liaisons carbone-carbone sont simples : saturĂ©es par un grand nombre d’atomes d’hydrogĂšne. Ces chaĂźnes ont alors une structure rigide. C’est pour cette raison que les graisses comme le beurre ou le gras de la viande animale sont solides Ă tempĂ©rature ambiante. Du coup, ces acides gras saturĂ©s donnent aux membranes des cellules du corps une structure rigide qui ne facilite pas la communication et les Ă©changes indispensables Ă l’Ă©quilibre de la physiologie.
Harpagosides
L’harpagoside est le principe actif (constituant majoritaire) extrait de l’Harpagophytum Procumbens qui lui confĂšre une activitĂ© anti-inflammatoire naturelle et remarquable.
HDL
Lipoprotéines de haute densité ; acheminent le gras et le cholestérol dans la circulation sanguine ; surnommées « bon cholestérol ».
Hémoglobine
Substance albuminoĂŻde et ferrugineuse qui forme la plus grande partie des globules rouges du sang.
Hépatique
Qui appartient au foie.
Qui a le foie malade.
Hépatique
Qui a un rapport avec le foie et la vésicule biliaire.
Histidine
Acide aminĂ© cristallin soluble comprenant 6 atomes de carbone, Ă partir duquel est Ă©laborĂ©e l’histamine.
L’histidine joue un rĂŽle essentiel dans la croissance et la survie des mammifĂšres.
Hormone
Substance gĂ©nĂ©rĂ©e dans les glandes endocrines et transportĂ©e par les fluides de l’organisme pour activer d’autres organes rĂ©cepteurs prĂ©cis.
Hydrothorax
Epanchement sĂ©reux dans la cavitĂ© de la plĂšvre, sans qu’il y ait de rĂ©action inflammatoire.
Hyperplasie (de la prostate)
DĂ©veloppement exagĂ©rĂ© d’un tissu ou d’un organe.
Hypersomniess
ExagĂ©ration de l’aptitude au sommeil.
Hypertension artérielle
Augmentation de la pression dans le réseau artériel.
Hypoglycémie
Etat causé par un taux de glycémie anormalement bas.
Homocystéine
L’homocystĂ©ine est un acide aminĂ© prĂ©sent dans le sang. L’augmentation des taux sanguins d’homocystĂ©ine serait reconnu comme un facteur de risque cardiovasculaire.
Infarctus
NĂ©crose d’un tissu d’une partie d’organe, par ischĂ©mie.
Infarctus du Myocarde
NĂ©crose d’un tissu touchant une partie du muscle cardiaque et dĂ» Ă l’obstruction d’une artĂšre coronaire.
IgA (Immunoglobulines anticorps))
ProtĂ©ine du sĂ©rum sanguin sĂ©crĂ©tĂ©e par les plasmocytes issus des lymphocytes de type B en rĂ©action Ă l’introduction dans l’organisme d’une substance Ă©trangĂšre (dit antigĂšne). Ces protĂ©ines jouent un rĂŽle important dans la lutte contre les bactĂ©ries et les virus dans les muqueuses. Leur durĂ©e de vie est courte mais elle sont rapidement remplacĂ©es.
IgG (immunoglobulines)
Elles sont produites lors d’un contact avec un antigĂšne qui se prolonge ou lors d’un second contact de l’organisme avec un antigĂšne.
Immunitaire
Qui protĂšge contre la maladie.
Immunostimulantes
Produit qui stimule les réactions immunitaires.
Infractus du myocarde
NĂ©crose d’une partie plus ou moins importante du myocarde (muscle cardiaque) consĂ©cutive Ă une obstruction brutale d’une artĂšre coronaire.
Insomnie
Impossibilité de dormir.
Insuline
Hormone sĂ©crĂ©tĂ©e par le pancrĂ©as qui agit sur le mĂ©tabolisme du glucose dans l’organisme.
Interleukine-Z (IL-2)
Elles font partie des cytokines. Substance sécrétée par certains lymphocytes T auxiliaires et possédant la propriété de stimuler la croissance des lymphocytes T et la fonction des cellules tueuses.
Isoleucine
Acide aminĂ© incolore cristallin qu’on trouve dans les protĂ©ines.
L’isoleucine est un acide aminĂ© essentiel que l’on trouve dans de nombreuses protĂ©ines, dont les protĂ©ines de betterave Ă sucre, la casĂ©ine, l’ovalbumine, les protĂ©ines de levure et la fibrine du sang. L’isoleucine intervient dans la formation de la plupart des protĂ©ines des tissus de l’organisme.
Ischémie
Diminution ou interruption de l’irrigation sanguine d’un organe, d’un tissu.
Le beta-amyloide
C’est un peptide prĂ©sent dans le cerveau qui dĂ©rive de la protĂ©ine transmembranaire APP. Il est produit en quantitĂ© anormale dans la maladie d’Alzheimer. Son accumulation se fait sous forme de plaques appelĂ©es « plaques sĂ©niles ».
Lipides
Les lipides sont une classe de molĂ©cules insolubles dans l’eau composĂ©es de longues chaĂźnes carbonĂ©es pouvant contenir des atomes d’oxygĂšne, phosphore, azote et soufre. Ils proviennent des aliments d’origines animales (beurre, produit laitier gras, viandes et charcuteries) et vĂ©gĂ©tales (huiles, margarines, noix, olives, avocats…). Dans la famille des lipides on y trouve entre autres : les triglycĂ©rides et les phospholipides.
Lacrymale
Qui concerne les larmes, les glandes lacrymales sĂ©crĂštent les larmes, les voies lacrymales sont des organes d’Ă©vacuation.
LDL
LipoprotĂ©ines de basse densitĂ© ; communĂ©ment appelĂ©es le « mauvais » cholestĂ©rol, car elles s’agglutinent sur les parois artĂ©rielles aprĂšs leur oxydation.
Leucine
Acide aminé soluble blanc, constituant des protéines, qui joue un rÎle essentiel dans le métabolisme des mammifÚres.
Lientérique
DiarrhĂ©e caractĂ©risĂ©e par l’Ă©mission de selles dans lesquelles on retrouve des aliments incomplĂštement digĂ©rĂ©s.
Lipide
Terme gĂ©nĂ©ral dĂ©signant les corps gras ou graisses d’origine animale ou vĂ©gĂ©tale. En biochimie : les lipides sont des esters d’acide gras et d’alcols. Ils jouent un grand rĂŽle dans les structures cellulaires et ont une fonction Ă©nergique importante. ON distingue :
– les triglycĂ©rides (graisse rĂ©serve de l’organisme) ;
– stĂ©rides (ce sont des esters de cholestĂ©rol et d’un acide gras) ;
– les lipides complexes.
Lipoprotéine
Agent de transport des substances lipidiques (gras, huile et cholestĂ©rol) ; achemine les gras de l’intestin, au foie et aux cellules ; caractĂ©risĂ©e par sa masse (haute densitĂ©, basse densitĂ©, etc.).
Longévité
Longue durée de la vie.
Durée de la vie.
LycopĂšne
Le lycopĂšne est un pigment qui donne sa couleur rouge Ă la tomate. Le lycopĂšne est connu pour ses propriĂ©tĂ©s antioxydantes (c’est-Ă -dire anti-Ăąge et anti-dĂ©gĂ©nĂ©ratives) et notamment pour son action efficace contre lâoxygĂšne singulet, issu du rayonnement solaire, et qui agit sur le vieillissement prĂ©maturĂ© de la peau. Le lycopĂšne est Ă©galement reconnu pour son rĂŽle prĂ©ventif des maladies cardiovasculaires et de certains cancers comme le cancer de la prostate et du cĂŽlon.
On trouve du lycopĂšne dans dâautres aliments que la tomate (pamplemousse rose, pastĂšque), cependant, il est bien plus disponible dans les prĂ©parations de tomates cuites (tomates crues : 3 mg aux 100 g, sauce 10 mg aux 100 g, concentrĂ© de tomate 45 mg aux 100 g). Son efficacitĂ© semble ĂȘtre activĂ©e par lâadjonction de certaine substances comme lâhuile (prĂ©fĂ©rez alors une huile « santĂ© » comme lâhuile dâolive ou lâhuile de colza) ou les avocats.
Lymphocytes B
Leucocytes ou globules blancs, générés dans la moelle osseuse, qui produisent des anticorps en réponse au signal des lymphocytes T (leucocytes ou globules blancs produits dans le thymus).
Lymphocytes T
VariĂ©tĂ© de lymphocyte T possĂ©dant la capacitĂ© d’inhiber la rĂ©ponse immunitaire (hormonale et cellulaire) quand un organisme est confrontĂ© Ă une substance Ă©trangĂšre (antigĂšne).
Lypothymie
Sensation de perte de connaissance imminente.
Lysine (lys)
Acide aminé qui joue un rÎle décisif dans la croissance.
Lysozymes
Enzyme prĂ©sente dans les larmes, le lait maternel, la salive, le mucus nasal, le sĂ©rum sanguin et qui s’attaque aux bactĂ©ries en dĂ©truisant leur paroi.
Mélatonine
La mélatonine est une hormone, fabriquée par une glande du cerveau (glande épiphyse).
Elle joue un rĂŽle dans l’alternance des pĂ©riodes de veille et de sommeil. Sa sĂ©crĂ©tion dĂ©bute le soir Ă la tombĂ©e du jour pour atteindre un pic en milieu de nuit.
Métabolisme
Ensemble des rĂ©actions de synthĂšse, gĂ©nĂ©ratrices de matĂ©riaux (anabolisme), et de dĂ©gradation, gĂ©nĂ©ratrices d’Ă©nergie (catabolisme), qui s’effectuent au sein de la matiĂšre vivante Ă partir des constituants chimiques fournis Ă l’organisme par l’alimentation et sous l’action de catalyseurs spĂ©cifiques.
Maladie d’Alzheimer
La maladie d’Alzheimer est due Ă la dĂ©gĂ©nĂ©rescence de neurones qui interviennent dans la mĂ©moire, le langage et les fonctions intellectuelles qui permettent d’agir, de savoir et de penser.
Macrophage
Cellules de dĂ©fense de l’organisme chargĂ©e d’absorber des particules Ă©trangĂšres. Cellules chargĂ©es de phagocyter et de digĂ©rer des particules relativement volumineuses (dĂ©bris cellulaires, parasites unicellulaires, globules rouges, corps Ă©trangers). Les principaux macrophages sont les monocytes du sang, les histiocytes et les cellules rĂ©ticulo-endothĂ©liales des tissus.
Magnésium
Le magnĂ©sium est un minĂ©ral indispensable Ă lâorganisme.
Il joue un rĂŽle capital :
* Dans lâadaptation au stress physique et psychique et Ă ses consĂ©quences sur lâorganisme. Il rĂ©gule la sĂ©crĂ©tion des mĂ©diateurs de lâalarme (catĂ©cholamines, cortisol).
* Dans la formation de lâos avec la vitamine D et le calcium.
* Pour la croissance.
* Dans le processus anti-inflammatoire et la défense immunitaire.
* Dans la fluiditĂ© du sang et la prĂ©vention de thrombose. Câest un vasodilatateur.
* Dans lâactivation de nombreuses enzymes.
* Pour la production dâĂ©nergie.
* Pendant la grossesse, une dĂ©ficience en magnĂ©sium est souvent Ă lâorigine de contractions provoquant des accouchements prĂ©maturĂ©s ou des avortements spontanĂ©s.
Mannose
Substance glucidique qui dérive notamment de la mannite.
Mannose
Sucre provenant du mannitol
Médecine intégrative
En mĂ©decine intĂ©grative, le corps et le mental sont considĂ©rĂ©s comme deux aspects dâune mĂȘme entitĂ© : lâEtre dont le fonctionnement unique Ă©chappe souvent aux rĂšgles gĂ©nĂ©rales. MAC (mĂ©decines alternatives et complĂ©mentaires). Le rĂŽle essentiel du psychisme, notamment dans les pathologies chroniques et rĂ©cidivantes, le caractĂšre unique du sujet imposent au mĂ©decin de disposer de plusieurs cordes Ă son arc, de plusieurs MAC, et nĂ©cessite de faire appel Ă dâautres thĂ©rapeutes complĂ©mentaires Ă son art.
La parole et du temps sont donnĂ©s au patient. Il exprime pleinement ses souffrances et ses attentes. Un vĂ©ritable Ă©change sâinstaure, indispensable Ă lâĂ©panouissement de la relation dâaide.
Mélanome malin
Nom générique des tumeurs mélaniques ou à pigments.
Mémoire
FacultĂ© de se rappeler ce qu’on a vu, appris, etc.
Ménopause
ArrĂȘt dĂ©finitif de l’ovulation et de la fonction menstruelle chez la femme.
Lorsque la femme parvient Ă la moitiĂ© de sa vie, gĂ©nĂ©ralement entre 45 et 55 ans, sa production d’ĆstrogĂšne dĂ©croĂźt, elle cesse d’ovuler et son stock d’ovules finit par s’Ă©puiser. Cette pĂ©riode correspond Ă la mĂ©nopause, plus communĂ©ment appelĂ©e « retour d’Ăąge ».
L’organisme ne cesse jamais tout Ă fait de sĂ©crĂ©ter l’ĆstrogĂšne, mais sa production devient insuffisante pour dĂ©clencher le cycle menstruel.
Toutefois, il arrive que l’arrĂȘt dĂ©finitif des rĂšgles soit prĂ©cĂ©dĂ© de pĂ©riodes sporadiques d’ovulation.
Menstruation (rĂšgle)
PhénomÚne physiologique lié à la fonction de reproduction, chez la femme en bonne santé depuis la puberté à la ménopause.
Méthionine
La mĂ©thionine est un acide aminĂ© essentiel et l’un des principaux acides aminĂ©s soufrĂ©s apportĂ©s par l’alimentation (l’autre Ă©tant la cystĂ©ine). La mĂ©thionine, associĂ©e Ă d’autres acides aminĂ©s essentiels, est utilisĂ©e comme complĂ©ment alimentaire ou dans le traitement de certaines maladies du foie.
Microbe
Organisme microscopique unicellulaire facteur de maladies infectieuses.
Molécule
Ensemble d’atomes unis les uns aux autres par des liaisons chimiques.
Mucopolysaccharide
Substance épaisse et gélatineuse qui se trouve à plusieurs endroits dans le corps ; lie les cellules et lubrifie les articulations.
Muscles
Les muscles servent Ă produire les mouvements du corps.
Myocarde
Muscle du cĆur.
Nutriment
Les nutriments sont des substances alimentaires assimilées par notre organisme. Il en existe deux types :
– les macronutriments (glucides, lipides, protides) : fournissent l’Ă©nergie et permettent un dĂ©veloppement harmonieux de notre organisme,
– les micronutriments (vitamines et sels minĂ©raux) : interviennent dans la croissance cellulaire et les processus vitaux.
Pour maintenir, ou rĂ©tablir notre Ă©quilibre cellulaire, il nous faut notamment un apport rĂ©gulier de nutriments appelĂ©s « essentiels ». Les nutriments sont dits essentiels lorsqu’ils ne peuvent ĂȘtre fabriquĂ©s par l’organisme et qu’ils doivent ĂȘtre apportĂ©s par l’alimentation. Tel est le cas des acides gras omĂ©ga-3.
Nécrose
Mortification des tissus vivants.
Neurone
Les neurones sont les cellules de base du systÚme nerveux. Ces cellules nerveuses sont responsables de la réception et de la transmission des influx nerveux et forment pour cela de longues fibres reliées entre elles.
Elles sont composĂ©es d’un corps cellulaire qui contient un noyau, d’un axone et d’un ou plusieurs dendrites.
Nitrite
Substance qui sert de fixateur dans les viandes transformĂ©es ; peut se lier Ă des substances chimiques naturelles de l’estomac et des aliments pour former des nitrosamines (agents cancĂ©rigĂšnes).
Nodule
Nom donné en pathologie à de petites nodosités.
Ostéoporose
OstĂ©oporose signifie littĂ©ralement « porositĂ© des os ». Il s’agit d’un processus naturel de dĂ©minĂ©ralisation et de fragilisation progressive du squelette qui touche prĂšs d’une femme sur deux Ă partir de la cinquantaine. Cette dĂ©tĂ©rioration des tissus osseux est trĂšs frĂ©quente aprĂšs la mĂ©nopause et se manifeste Ă©galement chez les hommes de plus de 70 ans. Les os deviennent poreux, s’amincissent et finissent par devenir trĂšs fragiles, ce qui les rend trĂšs vulnĂ©rables aux fractures.
L’ostĂ©oporose est souvent la consĂ©quence d’une alimentation trop pauvre en calcium et en vitamine D ou d’une difficultĂ© Ă les absorber, mais elle dĂ©pend Ă©galement des prĂ©dispositions gĂ©nĂ©tiques et du mode de vie de chacun.
Les hanches, les vertÚbres, les poignets et le col du fémur sont les os se fracturant le plus facilement.
OestrogĂšne
Groupes d’hormones extraites des follicules ovariens.
Oligo-éléments
Se dit de certains mĂ©taux et mĂ©talloĂŻdes dont la prĂ©sence, en trĂšs petite quantitĂ©, est indispensable dans la ration alimentaire grĂące Ă laquelle s’effectue le mĂ©tabolisme.
Oméga-3
Famille d’acides gras essentiels pas assez prĂ©sents dans l’alimentation moderne ; l’acide alphalinolĂ©nique est le principal omĂ©ga-3.
Oméga-6
Famille d’acides gras essentiels abondants dans l’alimentation moderne. L’acide linolĂ©ique est le principal omĂ©ga-6.
Orthomoléculaire
Qualifie une molĂ©cule biologiquement correcte pour traiter l’organisme ; la mĂ©decine prĂ©ventive qui a aussi recours aux traitements par les vitamines est appelĂ©e mĂ©decine orthomolĂ©culaire.
Oxalate
Substance chimique organique trouvĂ©e dans certains aliments, surtout les Ă©pinards, qui peut se lier au calcium pour former de l’oxalate calcique, ne substance chimique non soluble inutilisable par le corps.
Péroxidation
Sous l’effet de certaines hormones, ou en l’absence de certaines vitamines ou oligoĂ©lĂ©ments, ou encore avec le vieillissement, les acides gras peuvent ĂȘtre soumis Ă des rĂ©actions chimiques qui transforment en prĂ©sence d’oxygĂšne leurs liaisons insaturĂ©es en Ă©lĂ©ments instables appelĂ©s peroxydes. Ces graisses instables sont particuliĂšrement toxiques pour les cellules dont elles entraĂźnent la mort. La mort de ces cellules peut elle-mĂȘme entraĂźner d’autres rĂ©actions d’oxydation et induire des rĂ©actions en chaĂźne qu’il est particuliĂšrement important d’Ă©viter. La friture et la cuisson de la plupart des huiles alimentaires et des graisses saturĂ©es (comme le beurre), les transforme en graisses peroxidĂ©es.
pH (potentiel hydrogĂšne)
Mesure de l’aciditĂ© ou de l’alcalinitĂ© d’une solution en fonction de sa concentration en ions hydrogĂšnes et suivant une Ă©chelle logarithmique allant de 1 Ă 14.
PABA
Acide paraminobenzoĂŻque ; membre du complexe vitaminique B.
Palmitate
Vitamine A rendue hydrosoluble.
Peroxydation
RĂ©action chimique consistant Ă porter un atome ou une molĂ©cule au plus haut degrĂ© possible d’oxydation.
Phagocytose
Travail des phagocytes : globules blancs du sang, cellules endothéliales des vaisseaux.
Phénylalanine
La phĂ©nylalanine est un acide aminĂ© essentiel que l’on trouve dans de nombreuses protĂ©ines alimentaires, en particulier dans le blanc d’oeuf et le lait Ă©crĂ©mĂ©. La phĂ©nylalanine, associĂ©e Ă d’autres acides aminĂ©s essentiels, est souvent utilisĂ©e comme complĂ©ment nutritionnel. Elle est utilisĂ©e dans pratiquement tous les tissus de l’organisme.
Phospholipides
Catégorie de composés de gras qui se trouvent dans les membranes cellulaires ; la lécithine est la plus connue.
Plaque athérome
Lésion chronique des artÚres caractérisée par la formation, dans la tunique interne, de plaques jaunùtres constituées de dépÎt lipidiques (cholestérol).
Plasma
Partie liquide qui entre dans la composition de certains tissus, partie liquide du sang 550 g/l.
Polysaccharides
Sucre complexe composé de plusieurs molécules de sucre simple.
Progestérone
Hormone qui, malgrĂ© son surnom d’hormone de la mĂšre, existe Ă©galement dans l’homme (issue des testicules en trĂšs petite quantitĂ© et des glandes surrĂ©nales).
Prostaglandine
Substance prĂ©sente dans le liquide sĂ©minal, et qu’on peut extraire de la prostate, des vĂ©sicules sĂ©minales ; il existe plusieurs groupes de prostaglandine douĂ©s d’activitĂ©s physiologiques trĂšs diffĂ©rentes.
Protéine
MolĂ©cules prĂ©sentent dans tous les tissus de l’organisme, elles sont essentielles Ă leur fonctionnement.
DĂ©couvertes en 1938, on sait maintenant qu’elles sont le principal constituant de la cellule, reprĂ©sentant plus de 50% du poids sec des ĂȘtres vivants. Elles contiennent des acides aminĂ©s.
â Provitamine
PrĂ©curseur de la vitamine ; substance chimique essentielle Ă la production d’une vitamine.
â Psoriasis
Dermatose caractĂ©risĂ©e par l’apparition de plaques rouges, luisantes, recouvertes de squames sĂšches, brillantes et blanches.
â Phospholipide
Lipide constituant essentiel des membranes cellulaires. Ce sont des dĂ©rivĂ©s des acides gras, du glycĂ©rol, de l’acide phosphorique et des composĂ©s azotĂ©s.ââ
PolyarthriteArthrite atteignant simultanément plusieurs articulations. Plyarthrite rhumatoïde: rhumatisme inflammatoire et auto-immun de cause inconnue, chronique, prédominant aux mains et aux pieds, et pouvant aboutir, sans traitement, à des déformations et à une impotence.
â Rate
Organe placĂ© entre l’estomac et les fausses cĂŽtes, qui produit des lymphocytes.
Reins
Chacun des deux organes qui sĂ©crĂštent l’urine.
Rémission
Diminution momentanĂ©e des symptĂŽmes d’une maladie.
Riboflavine
Autre nom de la vitamine B2 trĂšs rĂ©pandue dans les aliments naturels. La riboflavine, comme la thiamine, sert de coenzyme, c’est-Ă -dire qu’elle doit se combiner avec une partie d’une autre enzyme pour ĂȘtre efficace, dans le mĂ©tabolisme des sucres, des graisses et des protĂ©ines respiratoires. Elle sert aussi Ă l’entretien des muqueuses. Une dĂ©ficience en riboflavine peut se compliquer par une dĂ©ficience en d’autres vitamines B; les symptĂŽmes, qui ne sont pas aussi clairs que ceux du manque de thiamine, sont des lĂ©sions de la peau, tout spĂ©cialement autour du nez et des lĂšvres, et une sensibilitĂ© Ă la lumiĂšre. Les meilleures sources de riboflavine sont le foie, le lait, les lĂ©gumes verts, les cĂ©rĂ©ales au blĂ© complet ou enrichi, les pĂątes, le pain et les champignons.
Rutine
Substance extraite du sarrasin ; fait partie du complexe vitaminique C.
Rhumatisme
Toute affection douloureuse touchant les articulations.
Le terme de rhumatisme recouvre des affections diverses qui sont classĂ©es en fonction de la nature du phĂ©nomĂšne principal que l’on observe:
– Inflammatoire: polyarthrite rhumatoĂŻde par exemple
– DĂ©gĂ©nĂ©rative: arthrose
– MĂ©tabolique: goutte
– Infectieuse par rĂ©action Ă la prĂ©sence d’un germe dans l’organisme: rhumatisme articulaire aigu
Dans les tendinites et les pĂ©riarthrites, le rhumatisme n’atteint que les tissus autour de l’articulation.
Rythmes circadiens
Tous les ĂȘtres vivants (animaux, vĂ©gĂ©taux et humains) sont soumis Ă des rythmes biologiques, c’est-Ă -dire des phĂ©nomĂšnes biologiques qui se rĂ©pĂštent Ă intervalles rĂ©guliers dans le temps.
Le rythme circadien est un rythme qui a une période de 24 heures.
Comme exemple, nous pouvons citer les périodes de veilles et de sommeil.
Saccharides
Terme qui servait autrefois à désigner les glucides.
Saccharose
Nom chimique du plus répandu des sucres (sucre de canne, de betterave).
Sang
Le sang est une substance fluide qui circule dans les artĂšres et les veines du corps. Il est de couleur rouge vif ou pourpre quand il parvient dans les artĂšres aprĂšs avoir Ă©tĂ© oxygĂ©nĂ© par les poumons. Quand le sang retourne aux poumons par les veines et de petits vaisseaux appelĂ©s les capillaires, il perd son oxygĂšne et prend une teinte bleutĂ©e. De retour dans les poumons, le sang se dĂ©barrasse du dioxyde de carbone rĂ©cupĂ©rĂ© dans les tissus et reçoit de l’oxygĂšne avant de recommencer un nouveau cycle. Ce mouvement du sang est rĂ©alisĂ© par l’activitĂ© cordonnĂ©e du cĆur, des poumons et des vaisseaux sanguins.
Sélénium
Le sĂ©lĂ©nium est un oligo-Ă©lĂ©ment essentiel qui provient Ă l’origine des sols et se rĂ©pand dans la chaĂźne alimentaire.
* Puissant antioxydant, il joue un rĂŽle majeur dans l’activation de la glutathion peroxydase : enzyme majeur dans la neutralisation des radicaux libres.
* Il intervient Ă©galement dans certaines rĂ©actions enzymatiques : synthĂšse des hormones thyroĂŻdiennes, de l’ADN.
* Il contribue Ă la protection des membranes cellulaires et favorise la lutte contre certaines infections virales.
* Anti-toxique, il participe Ă la neutralisation des mĂ©taux lourds absorbĂ©s par l’organisme.
* Elément structurant dans la formation des spermatozoïdes.
Son action antioxydante, au mĂȘme titre que certains autres antioxydants, contribue Ă la rĂ©duction du dĂ©veloppement de certaines maladies dont les cancers. Le sĂ©lĂ©nium est d’autant moins disponible dans l’alimentation que les sols tendent Ă devenir pauvres en sĂ©lĂ©nium. Les apports nutritionnels conseillĂ©s sont donc rarement atteints.
Sels minéraux
Les sels minĂ©raux sont indispensables au bon fonctionnement de lâorganisme. Ils sont prĂ©sents dans les aliments sous forme de sels. Une alimentation Ă©quilibrĂ©e devrait permettre de ne pas manquer de sels minĂ©raux.
Séquestrant
Substance qui absorbe les ions et prĂ©vient les transformations qui affecteraient la saveur, la texture et la couleur des aliments ; utilisĂ© pour adoucir l’eau.
Sérine
La sĂ©rine est un acide aminĂ© non essentiel pour la croissance, que l’on trouve dans de nombreuses protĂ©ines et en concentration particuliĂšrement importante dans la sĂ©ricine, protĂ©ine de la gomme de soie
Silicium
Le silicium contribue Ă la synthĂšse du collagĂšne, Ă la minĂ©ralisation des os et Ă l’entretien des artĂšres. C’est Ă©galement un Ă©lĂ©ment clĂ© du tissus conjonctif. Il est ainsi recommandĂ© de l’utiliser Ă des fins cicatricielles aprĂšs une intervention chirurgicale, une fracture, en cas d’ostĂ©oporose ou encore de fragilisation des gencives et de dĂ©chaussement des dents.
SNC
SystĂšme nerveux central.
Solanaceae
Les SolanacĂ©es sont une famille de plantes appartenant Ă l’ordre des Solanales.
Ce sont des plantes herbacées, des arbustes, des arbres ou des lianes des régions tempérées à tropicales.
C’est une famille de plantes qui a une grande importance Ă©conomique. En sont issus bon nombre de lĂ©gumes et de fruits :
* pommes de terre,
* tomates,
* aubergines,
* physalis,
* piments et poivrons,
* lyciet commun.
Spermatorrhée
Ămission involontaire de sperme.
Stérol (végétal)
Substance organique complexe possĂ©dant un radical alcool extĂ©rifiable par un acide gras. Les stĂ©rols sont rĂ©pandus dans le rĂšgne vĂ©gĂ©tal ; leur importance en biochimie est considĂ©rable. Le principal d’entre eux, le chorestĂ©rol, constitue le noyau d’un grand nombre d’hormones et de vitamines, les stĂ©roĂŻdes.
Stress
Troubles psychiques et organiques rĂ©sultant d’un traumatisme.
Substrat
Ce qui sert de support stable (Ă une existence, une action).
Sucre
Terme gĂ©nĂ©ral regroupant les composĂ©s chimiques du groupe des hydrates de carbone solubles dans l’eau. Ils n’ont pas d’odeur, pas de couleur, sont souvent cristallisables et ont un goĂ»t plus ou moins doux.
Surrénales (glandes)
Glandes endocrines coiffant le pĂŽle supĂ©rieur et le bord interne des deux reins. Elles sĂ©crĂštent la noradrĂ©naline et l’adrĂ©naline ; ces hormones exercent une action sur le systĂšme circulatoire et sur l’appareil respiratoire.
SystĂšme immunitaire
Le systĂšme immunitaire est probablement notre meilleur alliĂ© contre la maladie. En quelque sorte, on peut lâimaginer comme notre force de guĂ©rison. Câest lui qui assure la lutte contre les infections courantes en saison froide, comme le rhume et la grippe, mais aussi les longs combats contre le cancer. Ainsi, santĂ© et immunitĂ© sont intimement liĂ©s : prendre soin de sa santĂ© permet dâamĂ©liorer son immunitĂ©, et vice-versa. Avoir un systĂšme immunitaire sain est non seulement un gage de santĂ©, mais aussi de vie! Sans systĂšme immunitaire, une banale Ă©raflure deviendrait fatale puisque lâĂ©raflure expose nos tissus Ă une foule de microbes Ă©trangers, prĂ©sents dans lâair et sur la peau.
Sébum
Sécrétion grasse produite par les glandes sébacées de la peau.
Sels minéraux
Substances minĂ©rales qui entrent dans la composition des organismes et qui doivent nĂ©cessairement ĂȘtre prĂ©sents dans l’alimentation.
Simulateur d’Aube
Le simulateur d’aube est une lampe qui simule l’apparition progressive de l’aube.
Elle permet de se lever sans rĂ©veil matin, en Ă©vitant le stress d’un rĂ©veil brutal.
Tampon
Substance qui, dans une solution maintient constant le pH quand un acide ou une base y est ajouté.
TAS (troubles affectifs saisonniers)
Le trouble affectif saisonnier ou dĂ©pression saisonniĂšre est une forme de trouble dĂ©pressif, associĂ© au rythmes des saisons, habituellement prĂ©sente lors des mois d’hiver et ce jusqu’au printemps.
Tension artérielle
Pression exercĂ©e par les parois artĂ©rielles sur leur contenu sanguin. Les pathologies sont l’hypertension et l’hypotension.
Testostérone
Principal androgĂšne (hormone mĂąle) secrĂ©tĂ© par les testicules chez l’homme et par les ovaires et les glandes surrĂ©nales chez la femme.
ThĂ© Rooibos (L’aspalathus linearis)
L’aspalathus linearis est le nom scientifique du rooibos qui, aprĂšs fermentation, permet d’obtenir une infusion ambrĂ©e qui lui vaut le nom de « thĂ© rouge » en Europe (Ă tort d’ailleurs).
CultivĂ© dans les montagnes du Cedarberg (Western Cape), l’aspalathus linearis n’est, en fait, qu’une infusion de feuilles, que les grands comme les petits peuvent boire toute la journĂ©e, y compris le soir. L’aspalathus linearis (rooibos) ne contient ni thĂ©ine ni de cafĂ©ine, et trĂšs peu de tanins.
Le rooibos bio Arbadea constitue une excellente alternative au cafĂ© et au thĂ© noir. En effet, il peut ĂȘtre bu par les enfants et les femmes enceintes ou allaitant.
Les Ă©tudes sur le rooibos ont, Ă ce jour, essentiellement portĂ© sur l’action antioxydante de ses composants. Il est Ă©galement une source naturelle de calcium.
La plante renferme plusieurs substances antioxydantes. On pense que les antioxydants protĂšgent les cellules de l’organisme contre les mĂ©faits du stress oxydatif, lequel est notamment associĂ© au cancer, aux maladies dĂ©gĂ©nĂ©ratives et au vieillissement cĂ©rĂ©bral.
Thé vert (Green tea)
Les Ă©tudes Ă©pidĂ©miologiques montrent que les buveurs de ThĂ© vert ont un risque significativement minorĂ© dâĂȘtre atteints de nombreuses maladies, y compris le cancer et les maladies cardio-vasculaires.
Les constituants actifs du ThĂ© vert sont les polyphĂ©nols, de puissants antioxydants dont les bienfaits pour la santĂ© vont bien au-delĂ de leur capacitĂ© Ă neutraliser les radicaux libres. En fait, lâextrait de ThĂ© vert et les polyphĂ©nols quâil contient permet de prĂ©venir et dans certains cas de contribuer Ă guĂ©rir un grand nombre de maladies dĂ©gĂ©nĂ©ratives courantes :
1° Les polyphénols du Thé vert préviennent le cancer par plusieurs mécanismes :
âą ils aident Ă neutraliser les carcinogĂšnes alimentaires comme lâaflatoxine ou les nitrosamines
âą ils interfĂšrent avec lâaction des carcinogĂšnes sur lâADN cellulaire, protĂ©geant ainsi les cellules des mutations
âą ils protĂšgent lâADN cellulaire des dommages oxydatifs
âą ils inhibent les mutations dâorigine bactĂ©rienne
âą ils agissent dans les intestins, le foie et les poumons, avec les enzymes et les autres antioxydants, pour prĂ©venir lâactivation des carcinogĂšnes avant quâils nâendommagent lâADN
âą ils protĂšgent contre les effets des rayons ultraviolets et des radiations ionisantes.
Le ThĂ© vert agit contre lâinitiation et le dĂ©veloppement de la carcinogĂ©nĂšse. Certaines Ă©tudes ont montrĂ© quâil pouvait bloquer la formation de tumeurs. La capacitĂ© du ThĂ© vert Ă prĂ©venir le cancer est tellement Ă©tablie que de nouvelles Ă©tudes le testent comme thĂ©rapie Ă©ventuelle. Une piste particuliĂšrement intĂ©ressante semble ĂȘtre la protection quâil apporte contre le cancer du poumon aux fumeurs et aux ex-fumeurs.
2° Les polyphĂ©nols inhibent lâaction de lâamylase, lâenzyme qui dĂ©grade lâamidon alimentaire pour le transformer en sucres simples absorbĂ©s dans le sang. Une Ă©tude a montrĂ© une inhibition de cette activitĂ© allant jusquâĂ 87%. Les taux sanguins de glucose et dâinsuline sont Ă©galement rĂ©duits aprĂšs lâabsorption dâamidon. En contrĂŽlant la glycĂ©mie sanguine, le ThĂ© vert contribue Ă rĂ©duire la prĂ©disposition au diabĂšte et aux maladies cardio-vasculaires, et il dĂ©favorise la lipogenĂšse.
3° Lâextrait de ThĂ© vert peut tuer certaines bactĂ©ries. Sâil est pris pendant les repas, il rĂ©duit le risque dâempoisonnement alimentaire dâorigine bactĂ©rienne. Il est mĂȘme efficace contre une variĂ©tĂ© de staphylocoque qui est devenue rĂ©sistante aux antibiotiques. Il favorise la prolifĂ©ration des bactĂ©ries probiotiques dans lâintestin tout en dĂ©favorisant celle des bactĂ©ries dangereuses comme la Clostridia et lâEscheria Coli.
4° Les polyphĂ©nols dĂ©favorisent la production dâune toxine urĂ©mique, la mĂ©thylguanidine, fortement impliquĂ©e dans les pathologies rĂ©nales.
5° Le Thé vert (sous forme de boisson) peut tuer les bactéries orales qui causent les caries et sont en partie responsables de la mauvaise haleine.
6° Les polyphĂ©nols sont des anti-oxydants puissants – beaucoup plus puissants que les vitamines C et E – qui traversent aisĂ©ment la barriĂšre hĂ©mato-encĂ©phalique et contribuent ainsi Ă protĂ©ger le cerveau du stress oxydatif.
7° Lâextrait de ThĂ© vert inhibe plusieurs virus, y compris celui de lâhĂ©patite virale. Il rĂ©duit le niveau de Fer dans le foie : un niveau de Fer excessif dans cet organe contrarie lâaction de lâInterfĂ©ron et de la Ribavirine utilisĂ©s pour traiter lâhĂ©patite C. Enfin, lâextrait de ThĂ© vert pourrait avoir une action antivirale directe sur certaines souches du virus de lâhĂ©patite C.
8° Lâextrait de ThĂ© vert rĂ©duit le risque cardio-vasculaire par plusieurs mĂ©canismes :
⹠il diminue la présence du « mauvais  » cholestérol LDL et le niveau des triglycérides
âą il inhibe lâoxydation du cholestĂ©rol LDL dans les artĂšres ce qui dĂ©favorise la formation de la plaque dâathĂ©rome
âą il inhibe la formation anormale de caillots sanguins (thrombose), une cause majeure de crises cardiaques et dâattaques, par des mĂ©canismes diffĂ©rents de ceux de lâaspirine
⹠il élÚve le niveau de HDL, le « bon  » cholestérol
⹠il réduit le niveau de thromboxane A2, un agent constricteur des artÚres
âą il rĂ©duit naturellement le niveau de lâEnzyme de conversion de lâAngiotensine (ACE) et contribue ainsi Ă normaliser la pression sanguine des hypertendus.
Les nombreuses Ă©tudes qui ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©es montrent que les effets bĂ©nĂ©fiques du ThĂ© vert apparaissent Ă partir dâune consommation quotidienne de 10 Ă 15 tasses. Ce niveau de consommation est frĂ©quent en Asie mais il est trĂšs rare en Europe. Des bĂ©nĂ©fices identiques peuvent ĂȘtre dĂ©rivĂ©s dâune supplĂ©mentation quotidienne avec un Ă deux grammes dâextrait standardisĂ© titrant au minimum 50% de polyphenols.
Thérapeutique
Partie de la médecine qui a pour objet le traitement des maladies.
Traitement.
Thiaine
La thiamine ou vitamine B1 est une substance cristalline incolore, qui agit comme catalyseur dans le mĂ©tabolisme des sucres, permettant Ă l’acide pyruvique d’ĂȘtre absorbĂ© et aux sucres de libĂ©rer leur Ă©nergie. La thiamine joue aussi un rĂŽle dans la synthĂšse des substances neuro-rĂ©gulatrices. Les dĂ©ficiences en thiamine causent le bĂ©ri-bĂ©ri, qui se caractĂ©rise par une faiblesse musculaire, une augmentation du volume du coeur, des crampes aux jambes et peut, dans les cas sĂ©vĂšres, conduire Ă une dĂ©ficience cardiaque et Ă la mort.
L’enrichissement largement rĂ©pandu de la farine et des produits cĂ©rĂ©aliers a Ă©normĂ©ment limitĂ© le risque de dĂ©ficit en thiamine, bien qu’il existe chez les alcooliques qui souffrent de dĂ©ficience nutritionnelle.
Thréonine
La thrĂ©onine est un acide aminĂ© essentiel pour la croissance, prĂ©sent dans pratiquement tous les tissus de l’organisme. On la trouve dans de nombreuses sources de protĂ©ines alimentaires, en particulier dans les oeufs entiers, le lait Ă©crĂ©mĂ© et la gĂ©latine. La thrĂ©onine est souvent associĂ©e Ă d’autres acides aminĂ©s essentiels comme complĂ©ment nutritionnel.
Tocophérols
Groupe de composĂ©s (alpha, bĂȘta, delta, epsilon, ĂȘta, gamma et zĂȘta) qui constituent la vitamine E ; produits suivant un procĂ©dĂ© de distillation sous vide d’huiles vĂ©gĂ©tales comestibles.
Tonique
Fortifie l’activitĂ© des organes (vitalitĂ©, tonus) ou qui augmente l’Ă©nergie de maniĂšre suffisamment durable dans le temps.
Toxine
Poison soluble sĂ©crĂ©tĂ© par les bactĂ©ries dans l’organisme vivant.
Les toxines sont spĂ©cifiques d’un germe donnĂ© et responsables de la plupart des manifestations morbides observĂ©es au cours des maladies infectieuses.
Toxique
Substance nocive pour les organismes vivants qui agit comme un poison quelle que soit son origine : pollution médicamenteuse, pollutions diverses.
Traitement holistique
Traitement de la personne dans sa totalité.
Triglycérides
Elles reprĂ©sentent les lipides de rĂ©serve chez l’humain. L’augmentation de leur taux, mĂȘme isolĂ©e, correspond Ă une hyperlipidĂ©mie. Cette anomalie est en rapport avec un trouble du mĂ©tabolisme glucidique, type diabĂšte, mais se rencontre aussi dans d’autres circonstances ; elle est considĂ©rĂ©e comme l’un des facteurs de l’athĂ©rosclĂ©rose.
Tyrosine
La tyrosine est un acide aminĂ© essentiel Ă la croissance, que l’on trouve dans de nombreuses protĂ©ines alimentaires, telle que la casĂ©ine. La tyrosine est le prĂ©curseur biochimique de la mĂ©lanine et de la thyroxine.
Théobromine
La thĂ©obromine est un alcaloĂŻde, c’est-Ă -dire une substance chimique, produit par une organisme vĂ©gĂ©tal. On en trouve, par exemple, dans le cacao. La thĂ©obromine pourrait agir comme stimulateur des muscles lisses.
Thrombose
Formation d’un caillot de sang dans une veine ou une artĂšre.
Toxines
Une toxine est un produit de dĂ©gradation, issu du mĂ©tabolisme d’un organisme vivant.
Triglycérides
MolĂ©cules contenant trois chaĂźnes d’acides gras. Ces chaĂźnes peuvent ĂȘtre alĂ©atoirement saturĂ©es, mono-insaturĂ©es ou poly-insaturĂ©es. Lors de la digestion, les trois chaĂźnes carbonĂ©es se dĂ©tachent et vĂ©hiculent dans le sang et sont utilisĂ©es soit comme source d’Ă©nergie soit comme constituant des cellules de notre organisme.
Valine
La valine est un acide aminĂ© essentiel pour la croissance optimale de l’organisme humain. Elle se trouve dans de nombreuses sources de protĂ©ines alimentaires, tel que le poisson. La valine est associĂ©e Ă d’autres acides aminĂ©s essentiels comme complĂ©ment nutritionnel.
VIH
Virus de l’immunodĂ©ficience humaine, agent du sida.
Vision
Perception par les organes de la vue.
Action de voir.
Vitamine
Substance organique nécessaire au corps en petites quantités, pour son métabolisme, afin de protéger sa santé et de permettre sa croissance. Les vitamines aident aussi à la formation des hormones, des cellules sanguines et des agents chimiques du systÚme nerveux.
Warfarine
Anticoagulant oral (antivitamine K)
Xéaxanthine
Xanthophylle caroténoïde des algues et des plantes supérieures
Xylitol
Moléculaire-formual : C5H12O5
Le xylitol est un nouvel édulcorant naturel fait à partir des épis de maïs ou de la bagasse de canne à sucre. Le xylitol existe également dans diverses denrées telles que des légumes, des fruits et des champignons sauvages.
SolubilitĂ© : Le xylitol est soluble dans l’eau. Une fois mangĂ© il laisse une sensation fraĂźche et plaisante dĂ» Ă son caractĂšre de solution endothermique.
Aucun xylitol de fermentation n’est anticariogĂ©nique parce que le xylitol peut ĂȘtre utilisĂ© par les bactĂ©ries cariogĂ©niques buccales et empĂȘche ainsi la croissance des bactĂ©ries et de l’acide.
La douceur du xylitol Ă©gale celle du sucrose Ă la tempĂ©rature normale ; c’est 1.2 fois de sucrose aux temeratures infĂ©rieurs.
Le xylitol est employé couramment dans les nourritures, la médecine et les industries légÚres.
Xylose
Sucre aldéhydique ou sucre de bois
Yang
Dans la philosophie taoĂŻste, principe fondamental (avec le yin) qui correspond au mouvement, Ă l’activitĂ©.
Yin
Dans la philosophie taoïste, principe fondamental (avec le yang) qui correspond à la passivité.
Zéine
MatiÚre protéique du maïs.
Zinc
Le zinc est un minĂ©ral essentiel, c’est-Ă -dire qu’il doit ĂȘtre apportĂ© par l’alimentation, indispensable Ă l’organisme. Le zinc joue un rĂŽle important dans la synthĂšse des protĂ©ines, le dĂ©veloppement du fĆtus lors de la grossesse, la fertilitĂ©, la rĂ©sistance aux attaques infectieuses, la lutte contre les inflammations de la peau, la cicatrisation. Il dĂ©clenche Ă©galement l’activitĂ© de nombreuses enzymes. Enfin c’est un antioxydant trĂšs actif.
Le zinc est trĂšs difficilement biodisponible.
Un avis consommateur, ou avis client, dĂ©signe un Ă©lĂ©ment dâapprĂ©ciations et commentaires donnĂ©s par les acheteurs sur un produit ou un service, que ce soit sur un critĂšre particulier ou la globalitĂ© de lâoffre. Ces opinions reflĂštent le niveau de satisfaction de la clientĂšle.
Vous pouvez consulter les avis clients du site du laboratoire Biologiquement en suivant ce lien : avis biologiquement.shop
8.6/10
Câest la note que nos clients nous donne actuellement. Merci pour votre confiance !
Consulter les avis et témoignages de satisfaction des clients du laboratoire Biologiquement
Voir avis de satisfaction biologiquement