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Le rĂŽle protecteur des folates et/ou des antioxydants

Texte original en anglais, traduit pour Equation nutrition

En France, les maladies cardiovasculaires (MCV) reprĂ©sentent prĂšs de 35 % des dĂ©cĂšs et prĂšs de 50 % dans les pays dĂ©veloppĂ©s. Bien que la mortalitĂ© cardiovasculaire ait diminuĂ© depuis 50 ans, le poids des MCV reste trĂšs lourd en raison de l’augmentation de la prĂ©valence de l’athĂ©rosclĂ©rose. L’athĂ©rosclĂ©rose est la base physiopathologique de la majoritĂ© des syndromes coronariens aigus et des accidents vasculaires cĂ©rĂ©braux ischĂ©miques. Cette maladie dĂ©gĂ©nĂ©rative inflammatoire des artĂšres, d’origine multifactorielle, est caractĂ©risĂ©e par l’accumulation de lipides (cholestĂ©rol)) et de fibres au sein des parois des gros vaisseaux.

Importance des aliments riches en antioxydants et en folates

Les lĂ©sions oxydatives de la paroi artĂ©rielle (provoquĂ©es par les radicaux libres et la stimulation directe des cellules endothĂ©liales par la protĂ©ine C rĂ©active de la phase aiguĂ«) stimulent l’expression de molĂ©cules d’adhĂ©sion cellulaire, facilitant ainsi l’adhĂ©sion des monocytes et des lymphocytes T Ă  la paroi artĂ©rielle. Le stress oxydatif semble donc responsable de l’oxydation des LDL intĂ©grĂ©s dans la plaque.
Ainsi, les EspĂšces RĂ©actives de l’OxygĂšne (ERO) sont impliquĂ©es dans la pathogenĂšse de l’athĂ©rosclĂ©rose par leur capacitĂ© Ă  lĂ©ser des macromolĂ©cules biologiques telles que les lipides (par exemple les acides gras inclus dans les LDL). L’organisme se dĂ©fend constamment contre les ERO grĂące Ă  des enzymes et des antioxydants de faibles poids molĂ©culaires.

Une source importante d’antioxydants est reprĂ©sentĂ©e par une alimentation riche en substances ayant une activitĂ© antioxydante. Les antioxydants naturels sont un groupe de substances capables de contrecarrer les lĂ©sions oxydatives.
De nombreuses structures chimiques semblent pouvoir prĂ©venir ou rompre la chaĂźne de pĂ©roxydation au sein de l’organisme : tocophĂ©rol et ses isomĂšres, carotĂ©noĂŻdes, acide ascorbique, glutathion et autres molĂ©cules ayant un groupe sulphydryl, flavonoĂŻdes…
La consommation de fruits et lĂ©gumes, d’huile d’olive, de cacao, de vin rouge et de thĂ© est inversement proportionnelle Ă  l’incidence de maladies cardiaques. Ces aliments sont particuliĂšrement riches en antioxydants naturels, tels que l’ascorbate, les tocophĂ©rols, les carotĂ©noĂŻdes et les flavonoĂŻdes, des substances naturelles qui apportent texture, couleur et goĂ»t aux aliments vĂ©gĂ©taux.

L’élĂ©vation de l’homocystĂ©ine plasmatique serait Ă©galement parmi les causes possibles de la dysfonction endothĂ©liale. A ce titre, les folates (vitamine B9) sont impliquĂ©s dans la prĂ©vention des maladies cardiovasculaires, notamment par leur effet bien reconnu sur l’homocystĂ©inĂ©mie. En effet, une consommation Ă©levĂ©e de folates pourrait rĂ©duire l’hyper-homocystĂ©inĂ©mie qui favorise la dysfonction endothĂ©liale et les thromboses. Les folates sont surtout retrouvĂ©s dans les lĂ©gumes vert foncĂ©, les lĂ©gumineuses, certains fruits et produits animaux, comme les fromages fermentĂ©s et le foie.

Des arguments épidémiologiques et cliniques

Beaucoup de donnĂ©es sont actuellement disponibles sur l’hypothĂšse de l’oxydation et de l’inflammation en tant que causes de l’athĂ©rosclĂ©rose et sur le rĂŽle de l’alimentation.
De nombreuses Ă©tudes Ă©pidĂ©miologiques, cliniques et expĂ©ri-mentales, confirment que les lipides oxydĂ©s s’accumulent au niveau des lĂ©sions athĂ©rosclĂ©rotiques, pendant toutes les Ă©tapes de leur dĂ©veloppement, et que les antioxydants alimentaires peuvent entraver la progression de l’athĂ©rosclĂ©rose. De plus, plusieurs Ă©tudes ont montrĂ© que les patients souffrant d’athĂ©rosclĂ©rose symptomatique ou de maladie coronarienne avaient de plus fortes concentrations sĂ©riques de substances oxydĂ©es ou de marqueurs de LDL oxydĂ©s et/ou de plus faibles taux d’antioxydants par rapport Ă  ceux du groupe de contrĂŽle.
De nombreuses Ă©tudes Ă©pidĂ©miologiques et cliniques ont montrĂ© que la consommation d’aliments riches en antioxydants – en particulier les fruits et lĂ©gumes – est liĂ©e Ă  une plus faible incidence de MCV. De mĂȘme, beaucoup dâ€˜Ă©tudes ont montrĂ© qu’un apport Ă©levĂ© en acide folique pourrait prĂ©venir les AVC.

Quels antioxydants sont impliqués ?

Cependant, il est trĂšs difficile de sĂ©parer l’effet d’un antioxydant de celui d’un autre et d’attribuer le bĂ©nĂ©fice observĂ© Ă  un aliment en particulier, puisque ces composĂ©s sont rassemblĂ©s dans un mĂȘme aliment et dans l’alimentation dans sa globalitĂ©. Des essais d’intervention randomisĂ©s et contrĂŽlĂ©s ont Ă©tĂ© effectuĂ©s, afin de dĂ©montrer l’implication d’un ou plusieurs antioxydants dans le freinage de la progression de l’athĂ©rosclĂ©rose ou dans l’incidence de maladie coronarienne. Dans beaucoup de cas, ces Ă©tudes n’ont pas mis en Ă©vidence un effet. Mais dans la majoritĂ© de ces essais, c’est une forte dose d’antioxydant, vitamine E, ou bĂ©tacarotĂšne, qui a Ă©tĂ© utilisĂ©e. Dans certaines Ă©tudes, avec le tocophĂ©rol ou de fortes doses de bĂ©tacarotĂšne, des effets nĂ©fastes ou indĂ©sirables apparaissent, probablement parce qu’une dose unique Ă©levĂ©e d’une substance est insuffisante et peut quelquefois entraĂźner une oxydation. Dans d’autres cas, il a Ă©tĂ© suggĂ©rĂ© que le risque cardiovasculaire au sein de la population Ă©tudiĂ©e Ă©tant trĂšs faible, les essais de prĂ©vention secondaire rĂ©alisĂ©s n’ont pas montrĂ© d’amĂ©lioration des MCV.

Tester les bĂ©nĂ©fices d’une consommation Ă©levĂ©e de vĂ©gĂ©taux

Cette absence d’efficacitĂ© clinique ne contredit pas l’hypothĂšse oxydative. Il est possible que les antioxydants Ă©tudiĂ©s n’aient pas Ă©tĂ© les bons, que leur dosage, leur formulation et leur biodisponibilitĂ© ne soient pas appropriĂ©s, que ni la sĂ©lection des patients, ni la durĂ©e du traitement n’ait Ă©tĂ© adĂ©quate pour apporter tous les effets bĂ©nĂ©fiques. Par exemple, ni le bĂ©tacarotĂšne, ni le tocophĂ©rol synthĂ©tisĂ©s ne sont Ă©quivalents Ă  leur forme naturelle. De plus, les fruits et lĂ©gumes contiennent de nombreux autres  antioxydants qui agissent en synergie

Ainsi, une meilleure approche serait de tester les bĂ©nĂ©fices d’une consommation Ă©levĂ©e en vĂ©gĂ©taux, naturellement riches en antioxydants et en folates comme les fruits et lĂ©gumes, dans des essais randomisĂ©s, sur des sujets ayant une faible consommation de fruits et lĂ©gumes et de stratifier les sujets selon leur niveau de stress oxydatif (car un antioxydant devrait ĂȘtre bĂ©nĂ©fique quand l’alimentation n’apporte pas les taux recommandĂ©s globaux en folates et en antioxydants). Il conviendrait ainsi d’identifier les sous-groupes les plus susceptibles de profiter de l’apport de ces types d’aliments et enfin, de dĂ©buter l’essai au tout dĂ©but du dĂ©veloppement de la maladie. L’objectif ultime de santĂ© publique devrait ĂȘtre, donc, de modifier l’alimentation et le mode de vie dans sa globalitĂ©.

 


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D’oĂč provient le Goji?

80% de la production mondiale de Goji de la variété Lycium Barbarum pousse dans la province de Ningxia, une province du Nord de la Chine. La deuxiÚme production la plus importante est en Mongolie Intérieure, une autre province de la Chine qui partage sa frontiÚre avec Ningxia.

Il existerait aussi une production limitĂ©e au Cachemire, mais nous n’avons pas pu obtenir de confirmation Ă  ce sujet.

Mais pourquoi le Goji du Ningxia est-il aussi populaire ?

Goji Ningxia Mongolie IntĂ©rieureNous avons dĂ©jĂ  dit que le Goji est probablement le fruit le plus riche au monde en ce qui concerne sa valeur nutritionnelle. Nous ne serons pas surpris d’apprendre que ces deux territoires (Ningxia et Mongolie IntĂ©rieure) possĂšde un sous-sol classĂ© parmi les plus riches au monde.

En effet, ces deux provinces chinoises cÎte à cÎte sont situées sur le Plateau Himalayen, un trÚs vaste territoire qui est traversé par le 6e plus grand fleuve du monde, le Huang He, ou Fleuve Jaune, reconnu pour transporter des sédiments trÚs riches qui fertilisent tout le territoire.

Cette rĂ©gion possĂšde un climat trĂšs rigoureux, avec des tempĂ©ratures atteignant +30 degrĂ© Celcius l’Ă©tĂ© et jusqu’Ă  -20 degrĂ© l’hiver.

Ce climat difficile qui exigent des propriĂ©tĂ©s particuliĂšres des plantes, jumelĂ© au richissime sous-sol fertilisĂ© par le majestueux Fleuve Jaune en font l’endroit idĂ©al pour la culture du Goji, et pour en faire les fruits les plus riches en valeur nutritionnelle.

Selon nos calculs, la superficie totale de terre attribuée à la culture de Goji dans ces régions totaliserait 60 kilomÚtres carrés.

Les agriculteurs sont organisĂ©s la plupart du temps en coopĂ©rative, de maniĂšre Ă  centraliser les efforts et faciliter la manipulation et l’exportation du Goji.

Ainsi, la qualitĂ© du Goji provenant du Ningxia est relativement uniforme et d’excellente qualitĂ© !
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Nous connaissons tous les bienfaits des anti-oxydants sur notre santé mais savez vous que les épices en comportent pour la plupart un trÚs grand nombre ?

Un antioxydant est une molĂ©cule qui empĂȘche ou limite la rĂ©action d’oxydation, c’est Ă  dire la fixation d’oxygĂšne sur d’autres molĂ©cules.
Notre corps produit naturellement des antioxydants mais certaines Ă©tudes montrent que leur production diminue avec l’ñge. C’est pourquoi il faut palier Ă  ce manque par notre alimentation.

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Les Ă©pices et les herbes sont une aide pour optimiser nos apports en anti-oxydants.

Les herbes et les Ă©pices sont pour beaucoup d’entre elles des concentrĂ©s d’antioxydants. Leur intĂ©rĂȘt dans ce contexte est trop souvent sous-estimĂ© car les quantitĂ©s utilisĂ©es en cuisine sont considĂ©rĂ©es comme faibles. Et pourtant leur contribution aux apports alimentaires d’antioxydants pourrait se rĂ©vĂ©ler non nĂ©gligeable tant leur niveau de concentration en antioxydants est Ă©levĂ© et supĂ©rieur Ă  bien des vĂ©gĂ©taux. Ainsi, 1 cuillĂšre Ă  cafĂ© de cannelle est l’équivalent d’un verre de jus de raisin tandis qu’une cuillĂšre Ă  cafĂ© d’origan contient plus d’antioxydants que 80g de myrtilles!

La cannelle provient de l’Ă©corce interne du Cinnamomum verum ou cannelier. Elle est trĂšs apprĂ©ciĂ©e pour sa saveur parfumĂ©e et ses propriĂ©tĂ©s mĂ©dicinales, et ce, depuis l’AntiquitĂ©. En tibĂ©tain, on l’appelle d’ailleurs Shing-tsha ou «bois Ă©picé». Selon une Ă©tude parue dans l’American Journal of Clinical Nutrition en juillet 2006, la cannelle moulue est classĂ©e au quatriĂšme rang parmi les 50 aliments renfermant le plus d’antioxydants par portion de 100 g. Et mĂȘme si 100 g de cannelle Ă©quivaut Ă  50 cuillerĂ©es Ă  thĂ©, la portion habituelle de cannelle (soit 1 c. Ă  thĂ©) est tout de mĂȘme assez concentrĂ©e en antioxydants pour apporter une contribution non nĂ©gligeable Ă  notre alimentation quotidienne.

Il faut aussi savoir que l’alliance entre une Ă©pice et un autre aliment peut augmenter la teneur en antioxydant. Par exemple, les herbes mĂ©diterranĂ©ennes protĂ©gent les qualitĂ©s de l’huile d’olive. Leur alliance multiplie par deux le pouvoir antioxydant d’une salade avec une vinaigrette. De mĂȘme, en ajoutant des herbes Ă  votre huile de tournesol chauffĂ©e, vous conservez sa vitamine E.

Beaucoup d’études montrent aussi que le gingembre, le piment ou le curcuma auraient des vertus anti-cancĂ©reuses. AdministrĂ©s Ă  des souris, des extraits de piment ont permis de tuer des cellules cancĂ©reuses tout en prĂ©servant des cellules saines chez des souris. Cet effet serait liĂ© Ă  la “capsaĂŻcine”, un Ă©lĂ©ment contenu dans le piment, et qui lui donne son cĂŽtĂ© piquant.

Ces rĂ©sultats, qui proviennent d’essais rĂ©alisĂ©s sur des souris, nĂ©cessitent d’ĂȘtre confirmĂ©s sur l’ĂȘtre humain. La curcumine, qui donne la couleur jaune au curcuma, serait quant Ă  elle responsable des propriĂ©tĂ©s anticancĂ©reuses. Des Ă©carts Ă©normes dans les taux de certains cancers en Inde(oĂč le curcuma entre dans la composition du cari) et dans les pays Occidentaux sont apparus . La mĂ©decine chinoise l’utilise Ă©galement pour ses propriĂ©tĂ©s bĂ©nĂ©fiques sur la santĂ©.

Selon Gregory Cole, directeur associĂ© du Alzheimer’s Disease Center de l’UniversitĂ© de Californie, le curcuma pourrait possiblement avoir des effets bĂ©nĂ©fiques dans le traitement de maladies du cerveau, mais d’autres recherches sont encore nĂ©cessaires. L’addition de curcuma dans l’eau de cuisson du riz, dans un bouillon de poulet, dans une mayonnaise ou l’utilisation de cari est une façon simple et sĂ©curitaire d’augmenter son apport en curcumine et de profiter de ses effets… sans oublier le poivre!

Alors n’hĂ©sitez pas Ă  user et abuser des herbes et des Ă©pices dans vos prĂ©parations culinaires puisqu’en plus elles ont un effet bĂ©nĂ©fique en incitant Ă  diminuer les doses de sel et de matiĂšres grasses dans la prĂ©paration de plats !!

 


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Rcette de l’Omelette FlambĂ©e aux Baies de Goji

Ingrédients

6 ƒufs.
70 Ă  80 grammes de baies de Goji.
80 gr Sucre en poudre.
Huile de tournesol.
Sel de guérande.
Rhum ( pour MacĂ©ration des Baies et pour Flamber l’Omelette).

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Macération

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Au moins trois heures avant la préparation.
Mettre les baies de Goji dans un ramequin.
Verser le rhum et recouvrir totalement les baies.

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Préparation

Dans un récipient,
Casser 3 Ɠufs entiers plus les 3 jaunes d’Ɠufs.
Ajouter une pincée de sel de guérande.
Ajouter 70 grammes de sucre en poudre.
Prendre les 3 blancs d’Ɠufs et les monter en neige (rĂ©server).
Battre en omelette.

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DĂ©s qu’elle est bien onctueuse, continuer Ă  la battre en versant les baies de Goji macĂ©rĂ©es.
Ne pas mettre le rhum de macération et le conserver pour la fin de cuisson.
Ensuite incorporer délicatement les blancs montés en neige.

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Cuisson

Dans une poĂȘle,
Verser un peu d’huile de tournesol.
Attendre que l’huile soit bien chaude.
Verser l’omelette dans la poĂȘle.
Faire cuire à feu normal ( temps de cuisson en fonction de vos goûts, bien cuit ou baveux ).
A mi-cuisson retourner l’omelette dans la poĂȘle.
Ajouter les 10 gr restant de sucre en poudre.
Rajouter le reste de rhum de la macération.

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Mettre un peu de rhum Ă  chauffer dans une casserole.
Allumer le rhum chaud et verser sur l’omelette.
Glisser ensuite dans un plat et servir.

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Bon Appétit!

Conclusions

Ce dessert est succulent et original, nos invitĂ©s ont Ă©tĂ© surpris et l’ont beaucoup apprĂ©ciĂ©.


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Les himalayens sont un des peuples qui ont la plus grande espérance de vie.

On a constaté que la consommation de Goji par ce peuple remonte à des millénaires.

Ils sont en effet les premiers à mettre en évidence les multiples propriétés nutritives de ce

que le « TIME » a nommé « super fruit  » grùce aux découvertes récentes faites en Occident.

Longtemps trĂ©sor gardĂ©, ce n’est que ces derniĂšres annĂ©es que les scientifiques se sont

penchés sur ces graines. Notamment le docteur Earl Mindell, un éminent nutritionniste,

Américain auteur de nombreux livres de références dans la nutrition, dont des best-sellers

traduits en plusieurs langues.

Earl Mindell est le premier à avoir montré par des méthodes scientifiques les vertus des

graines de Goji.

Composition et bienfaits

On dénombre pas moins de 18 acides aminés dont les huit acides aminés essentiels qui

ne sont pas synthĂ©tisĂ©s par l’homme (donc qui doivent ĂȘtre apportĂ©s par l’alimentation) :

– Isoleucine, Leucine, Lysine, MĂ©thionine, PhĂ©nylalanine, Tryptophane, ThrĂ©onine,

Valine,

Le Goji renferme également 21 minéraux et oligo éléments dont les indispensables à un

meilleur Ă©quilibre de l’organisme : Fer, Zinc, Cuivre, et tant d’autres notamment le

phosphore dont on connaĂźt l’importance dans la minĂ©ralisation des dents, et le sĂ©lĂ©nium

un élément qui participe activement à la lutte contre certains cancers, notamment celui de

la prostate, mais aussi dans les maladies cardiovasculaires.

En plus des vitamines B1, B2, B6 et E, le Goji contient de la vitamine C, en quantité

élevés et du béta carotÚnes, précurseur de vitamine A.

Les tests effectués par les laboratoires BRUNSWICK aux Etats-Unis puis NUTRINOV

en France, ont confirmé sa trÚs forte teneur en antioxydant. On sait que les antioxydants

ont un pouvoir anti-vieillissement. La prise quotidienne de Goji renforce le systĂšme

immunitaire.

De saveur sucrée légÚrement acidulée, le goji favoriserait la diminution du cholestérol.

Les vertus du goji sont trĂšs nombreuses :

– il renforce les dĂ©fenses immunitaires (augmente le nombre de globules blancs)

– il a un pouvoir anti-oxydant exceptionnel (action anti-vieillissement, action protectrice

de l’ADN, action neuroprotectrice)

– il aurait un effet bĂ©nĂ©fique sur la fertilitĂ© et la puissance sexuelle

– les baies de goji renforceraient les dĂ©fenses immunitaires et la rĂ©ponse Ă  la radiothĂ©rapie

en cas de cancer

– le goji aurait un effet hĂ©pato-protecteur

– il favoriserait la diminution des lipides sanguins (cholestĂ©rol et triglycĂ©rides)


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La betterave Riche en vitamines et antioxydants, c’est une mine de composĂ©s anticancers. Elle est dĂ©conseillĂ©e aux hypertendus

FAUX La betterave est trĂšs riche en sodium. Mais ce sodium n’Ă©tant pas liĂ© Ă  des ions chlorure, il est dĂ©pourvu d’effet nĂ©faste pour la pression artĂ©rielle.

Par ailleurs, on dit et lit souvent que la betterave est riche en fer, mais c’est le potassium, bĂ©nĂ©fique aux hypertendus, qui arrive en tĂȘte de ses constituants. Le fer ne vient qu’en 7e position derriĂšre le calcium et le magnĂ©sium.

Food Standards Agency (2004) McCance and Widdowson’s The Composition of foods. Sixth summary edition. Cambridge : Royal Society of Chemistry.

Elle est recommandée aux femmes enceintes

VRAI Elle contient Ă  la fois une quantitĂ© apprĂ©ciable de vitamine C, qui participe au bon fonctionnement de notre systĂšme immunitaire et Ă©vite la fatigue mais surtout des folates, appelĂ©s vitamine B9, Ă  hauteur de prĂšs de 30% de l’apport quotidien recommandĂ©. Ces folates jouent un rĂŽle important dans la prĂ©vention des maladies liĂ©es Ă  l’Ăąge. Elle prĂ©vient aussi les malformations du foetus pendant les premiĂšres semaines de la grossesse.

Food Standards Agency (2004) McCance and Widdowson’s The Composition of foods. Sixth summary edition. Cambridge : Royal Society of Chemistry.

La betterave Riche en vitamines et antioxydants

La betterave Riche en vitamines et antioxydants

Seule sa racine est comestible

FAUX Les feuilles sont comestibles et trĂšs riches en vitamines (A, B9 et K) mais aussi en magnĂ©sium et en fer. De nombreuses Ă©tudes ont montrĂ© que les feuilles ont mĂȘme des vertus antioxydantes grĂące Ă  leur composition en lutĂ©ine et zĂ©axantine, deux pigments de la famille des carotĂ©noĂŻdes qui participent Ă  la prĂ©vention de la dĂ©gĂ©nĂ©rescence maculaire liĂ©e Ă  l’Ăąge (DMLA) et de la cataracte.

Zhao L, Sweet BV. Lutein and zeaxanthin for macular dege- neration. Am. J. Health Syst. Pharm. 2008, jul 1; 65 (13) : 1232-8

Elle est meilleure crue que cuite

FAUX Les betteraves prĂȘtes Ă  ĂȘtre consommĂ©es, que l’on trouve sous vide dans les supermarchĂ©s, sont cuites. La cuisson n’en altĂšre apparemment pas les vertus, au moins du point de vue de l’activitĂ© antioxydante. Des chercheurs amĂ©ricains ont montrĂ© que les composĂ©s phĂ©noliques, de puissants antioxydants, ne sont pas altĂ©rĂ©s par la chaleur. Les betteraves cuites ont donc autant de capacitĂ© Ă  protĂ©ger nos cellules du stress oxydatif que les crues. En revanche, si la racine crue contient 10 mg de vitamine C pour 100 g, la cuisson lui en fait perdre la moitiĂ©. Il est recommandĂ© de la faire bouillir avec sa peau pour limiter la perte des micronutriments.

Jiratanan T, Liu RH. Antioxi- dant activity of processed table beets (Beta vulgaris var, conditiva) and green beans (Phaseolus vulgaris L.). J. Agric. Food Chem. 2004 may, 5; 52(9) : 2659-70

Thierry Souccar

Lexique

ANTIOXYDANTS : composés naturellement présents dans de nombreux fruits et légumes, qui protÚgent les cellules des dommages causés par le stress oxydatif.

STRESS OXYDATIF : les radicaux libres sont les dĂ©chets de notre mĂ©tabolisme. S’ils sont trop nombreux, ils altĂšrent cellules et tissus et favorisent les maladies liĂ©es Ă  l’Ăąge (cardio-vasculaires, cancers…).

GLUCIDES : substances composĂ©es d’hydrogĂšne, de carbone et d’oxygĂšne qui participent Ă  la fourniture d’Ă©nergie. Les glucides simples (glucose, fructose, saccharose) ont un pouvoir sucrant alors que les glucides complexes (amidon, cellulose) n’ont pas de goĂ»t sucrĂ©.

INDICE TAC : de l’anglais Total Antioxydant Capacity, l’indice Tac, exprimĂ© en ”mol pour 100 g, permet de comparer l’activitĂ© antioxydante des aliments entre eux.

SUCRE (SACCHAROSE) : glucide composé de fructose et de glucose, extrait de la betterave ou de la canne à sucre.

«Elle est sucrée, mais pas assez pour la déconseiller»

La betterave est riche en sucre. Faut-il l’Ă©viter si on veut maigrir ou si on est diabĂ©tique ?

La betterave peut en effet contenir jusqu’Ă  10 g de sucre pour 100 g, soit deux fois plus que la plupart des autres lĂ©gumes. Mais l’index glycĂ©mique (IG) de la betterave cuite, s’il est plus Ă©levĂ© que celui de la moyenne des lĂ©gumes, reste modĂ©rĂ©. Quant Ă  l’IG de la betterave crue, il est trĂšs bas. La betterave n’est donc dĂ©conseillĂ©e ni aux diabĂ©tiques ni aux patients qui dĂ©sirent perdre du poids. De maniĂšre gĂ©nĂ©rale, il ne faut jamais Ă©carter aucun aliment, sauf dans de trĂšs graves pathologies qui nĂ©cessitent un rĂ©gime trĂšs strict. C’est une question d’Ă©quilibre alimentaire.

Est-elle riche en fibres ?

Oui, ainsi qu’en vitamines C et B9, et en antioxydants. Les fibres de cellulose et d’hĂ©micellulose aident Ă  ralentir et Ă  rĂ©gulariser l’assimilation des glucides. C’est grĂące Ă  elles que l’index glycĂ©mique de la betterave est diminuĂ©. Les fibres protĂ©geraient Ă©galement des cancers du cĂŽlon et de l’intestin grĂȘle. Mais lorsque la betterave est consommĂ©e crue, elles peuvent se rĂ©vĂ©ler difficiles Ă  digĂ©rer et posent des problĂšmes de transit pour les personnes aux intestins fragiles.

Quelle est la meilleure façon de la consommer ?

Les fibres sont davantage digestibles aprÚs la cuisson. On peut donc cuire la betterave pendant 40 minutes à la vapeur. Mais la betterave est meilleure crue et finement rùpée car elle conserve alors toutes ses vitamines. Elle est aussi moins chÚre : 1,20 Euros le kilo de betterave crue contre 4 Euros le kilo de betterave cuite.

Comment la préparer ?

En salade, en veloutĂ© (verrines), en chutney… Les smoothies (pulpe mixĂ©e avec des jus de fruits ou du lait) sont Ă©galement une maniĂšre de profiter de la betterave crue et de ses feuilles. MixĂ©e avec une carotte et un chou rouge, elle fournit un excellent cocktail vitaminique et antioxydant. Enfin, le jus de betterave est utilisĂ© comme colorant alimentaire. Il est trĂšs riche en bĂ©talaĂŻnes, des pigments aux vertus antioxydantes. On mĂ©lange par exemple ce jus violet Ă  de la pĂąte d’amande pour faire… des fruits dĂ©guisĂ©s.

* Auteur de la diététique anti-arthrose, Thierry Souccar Editions

Elle recĂšle des antioxydants

VRAI La betterave rouge figure sur la liste des dix lĂ©gumes les plus riches en antioxydants, ces composĂ©s qui protĂšgent les cellules de l’agression des radicaux libres connus pour favoriser des maladies telles que le cancer. Cette racine arrive derriĂšre les haricots rouges, les artichauts et l’ail, mais devant l’aubergine et les Ă©pinards. L’activitĂ© antioxydante d’un aliment peut ĂȘtre mesurĂ©e par un indice appelĂ© Tac (Total Antioxydant Capacity). Celui de la betterave est de 2774 ”mol/100 g. Par comparaison, l’indice Tac des haricots rouges est 5 fois supĂ©rieur alors que celui du concombre est 20 fois moindre. Cette forte capacitĂ© antioxydante de la betterave vient de sa teneur en bĂ©talaĂŻnes, une famille de pigments qui lui donne sa couleur violette. Chez l’animal, on a pu constater que la consommation rĂ©guliĂšre de bĂ©tanine, un des principaux pigments de la famille des bĂ©talaĂŻnes, diminue les risques de cancers de la peau, du foie et du poumon.

Stintzing, F.C. and R. Carle, 2004. Functional properties of anthocyanins and betalains in plants, food, and in human nutrition. Trends Food Sci. Tech., 15 : 19-38.

 


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Le « Myrciaria » ,communĂ©ment appelĂ© Camu-Camu est un petit arbre ( environ 3 Ă  5 mĂštres de haut ) qui pousse naturellement dans les parties marĂ©cageuses de la forĂȘt Amazonienne . Il fait partie de la Famille des Myrtacea et son nom scientifique est Myrciaria dubia.

Son fruit, qui est appelĂ© Ă©galement Camu Camu , a la taille d’un petit citron, de couleur orangĂ©e et contient la plus grande quantitĂ© de vitamine C naturelle que l’on ai jamais enregistrĂ© ( 20 fois plus que dans l’AcĂ©rola, qui elle mĂȘme en contient 100 fois plus que l’orange ! ) Sa rĂ©colte est saisonniĂšre et synchronisĂ©e avec le cycle annuel des prĂ©cipitations.

Camu camu sur l'arbre

Camu camu sur l’arbre

GrĂące Ă  la valeur nutritive du fruit, la demande internationale s’accroĂźt, et la rĂ©colte du Camu Camu devient une source de revenus, pour ces rĂ©gions pauvres de l’Amazonie. En mĂȘme temps il concoure, selon les environnementalistes, Ă  prĂ©server l’écosystĂšme de la partie de la forĂȘt inondĂ©e, dont il provient, en renforçant les berges par les longues racines de ses arbres.

Camu Camu….Mine de santĂ© !

Outre l’apport en vitamine C, dont nous avons tant besoin dans notre mode de vie trĂ©pidante il est source de vitamines B1, B2, B3et E.
Il est Ă©galement riche en phosphore, protĂ©ines, fer et calcium. Il aide donc Ă  une bonne protection de l’organisme et au renforcement du systĂšme des dĂ©fenses immunitaires.
Il est un excellent adjuvant pour la lutte contre les microbes.
Il est tonifiant et augmente la rapidité des réflexes.

Indications :

On attribue au Camu Camu les propriétés suivantes :
Adjuvant des infections virales ( grippes, rhinopharyngites )
— Pour accompagner les convalescences et les pĂ©riodes de stress.
Antioxydant
AttĂ©nuer les anxiĂ©tĂ©s et altĂ©rations d’humeur.


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Le krill, mot norvégien qui signifie « nourriture de baleines », est un minuscule crustacé dont on extrait une huile au fort pouvoir antioxydant. Depuis quelques années, de nombreux scientifiques se penchent sur ce produit aux vertus thérapeutiques étonnantes.

L’espĂšce la plus connue de krill, l’Euphausia superba, vit dans les couches supĂ©rieures des mers froides de l’Antarctique. C’est une petite crevette qui se nourrit essentiellement de phytoplancton. En tĂȘte de la chaĂźne alimentaire, le krill est nettement moins touchĂ© par la pollution que le reste de la faune marine. De plus, sa densitĂ© de 19 millions d’individus au km2 en fait l’espĂšce animale la plus abondante sur la planĂšte. L’huile extraite du krill possĂšde une teneur en acide gras omĂ©ga 3, 6 et 9 qui la rend aussi efficace que l’huile de poisson (comme l’huile de foie de morue, par exemple) dans la prĂ©vention des maladies cardiovasculaires, ou pour soulager les manifestations inflammatoires. Mais elle possĂšde bien d’autres qualitĂ©s.

Un puissant antioxydant

L’huile de krill contient en effet Ă©galement des phospholipides ainsi que l’un des plus puissants antioxydants : un complexe de bioflavonoĂŻdes marins et d’astaxanthine. Selon une rĂ©cente Ă©tude, les bioflavonoĂŻdes renforceraient la plasticitĂ© de l’hippocampe (zone du cerveau qui rĂ©git la mĂ©moire Ă©pisodique et spatiale ainsi que le sommeil paradoxal) luttant ainsi contre les syndromes dĂ©pressifs et les troubles de la mĂ©moire. L’astaxanthine, quant Ă  elle, est le pigment rouge qui rosit les crustacĂ©s (et donc les flamants roses). Appartenant Ă  la famille des carotĂ©noĂŻdes, elle est chimiquement semblable au bĂȘta-carotĂšne, prĂ©sent dans les carottes ou Ă  la vitamine A.

Ainsi l’huile de krill apparaĂźt comme un complĂ©ment alimentaire trĂšs complet. C’est un antioxydant trĂšs puissant. Elle est riche en acides gras essentiels (eux-mĂȘmes prĂ©servĂ©s de l’oxydation par les antioxydants). Quant aux phospholipides, ils assurent le transport des antioxydants dans la membrane cellulaire oĂč, une fois restaurĂ©s, ils empĂȘchent la pĂ©nĂ©tration intracellulaire des virus et protĂšgent ainsi efficacement contre toute infection virale.

Une huile qui atténue les troubles menstruels

Selon une Ă©tude comparative, l’huile de krill serait nettement plus efficace que l’huile de poisson pour soulager le syndrome prĂ©menstruel et les rĂšgles douloureuses. En 2003, ces recherches effectuĂ©es Ă  l’universitĂ© de MontrĂ©al montrent que l’huile de krill contribue Ă  attĂ©nuer les symptĂŽmes de la dysmĂ©norrhĂ©e de mĂȘme que les manifestations Ă©motionnelles liĂ©es au syndrome prĂ©menstruel en agissant sur les neurotransmetteurs du cerveau.

Un moyen efficace pour lutter contre le cholestérol

Une Ă©tude publiĂ©e en 2004 dans la revue amĂ©ricaine Alternative Medicine Review prouve, grĂące Ă  des tests comparatifs sur 120 patients souffrant d’hypercholesté­rolĂ©mie et d’hypertriglycĂ©ridĂ©mie, la suprĂ©matie de l’huile de krill sur l’huile de poisson dans la diminution des taux de cholestĂ©rol et de triglycĂ©rides (environ 3 fois plus pour le taux de cholestĂ©rol et 10 fois plus pour le taux de triglycĂ©rides). Lors de cette Ă©tude, les chercheurs ont mĂȘme observĂ© une baisse de 6 % en moyenne du taux de glucose sanguin.

On a dĂ©montrĂ© rĂ©cemment l’intĂ©rĂȘt de l’huile de krill, dans le syndrome mĂ©tabolique. Ce syndrome liĂ© en particulier au dĂ©pĂŽt graisseux dans le foie (stĂ©atose) peut provoquer hĂ©patite voire mĂȘme cirrhose sans que l’alcool n’intervienne. La prise d’huile de krill rĂ©duit les dĂ©pĂŽts de triglycĂ©rides au niveau du foie et de ce fait les risques de stĂ©atose.

Enfin l’huile de krill peut contribuer Ă  l’amaigrissement en stimulant l’adiponectine (hormone de la satiĂ©tĂ© et de la rĂ©gulation pondĂ©rale).

L’Huile de Krill ou l’huile de Crevette polaire est un complĂ©ment alimentaire d’exception, une source des plus complĂštes et des plus assimilables en Omega 3 EPA et Omega 3 DHA, mais aussi en Omega 6 et Omega 9 dont les vertus pour le Bien-ĂȘtre physique et psychique sont heureusement trĂšs bien connus.
Cette Huile de Krill est Ă©galement un complĂ©ment alimentaire incroyablement riche en phospholipides marins ou lĂ©cithine marine d’une trĂšs grande bio disponibilitĂ©.
Il n’est pas Ă©tonnant de trouver autant de nutriments essentiels (et indispensables pour une hygiĂšne alimentaire source de santĂ©, d’Ă©nergie et d’Ă©quilibre) dans cette Huile de Krill. En effet le Krill, cette si petite crevette s’avĂšre ĂȘtre la nourriture du plus grand mammifĂšre marin, la baleine.
Le complĂ©ment alimentaire Huile de Krill est de plus une source privilĂ©giĂ©e en Astaxanthine, une provitamine A trĂšs active de la famille des carotĂ©noĂŻdes qui est 300 plus efficace que la vitamine E (un bien-ĂȘtre pour les yeux). Cette provitamine A est un antioxydant de premiĂšre qualitĂ© pour accompagner toute alimentation soucieuse de la prĂ©servation du temps qui passe et du vieillissement de l’organisme. Evidemment l’Huile de Krill en complĂ©ment alimentaire est une source naturelle de bioflavonoĂŻdes. Les qualitĂ©s antioxydantes de l’Huile de Krill sont vraiment hors du commun.

Analyse :
Phospholipides : 35%, dont 80% de Phosphatidylcholine
OmĂ©ga 3 : 22% dont 13% d’EPA et 5,5% de DHA
Astaxanthine : 0,1% (soit 300ug par capsule)
Vitamine A : 30UI
Vitamine E naturelle : 0,12UI

La concentration et la qualitĂ© des nutriments essentiels qui composent ce complĂ©ment alimentaire de choix vous offre une palette de vertus qui font sa popularitĂ© vraiment justifiĂ©e. Bien sĂ»r, comme tout produit marin, la qualitĂ© de la matiĂšre premiĂšre, son procĂ©dĂ© de fabrication est des plus essentiels pour la bonne conservation et surtout pour la concentration et l’efficacitĂ© des principes actifs.

Cette richesse en acides gras essentiels, en OmĂ©ga 3, font du complĂ©ment alimentaire Huile de Krill le partenaire de prĂ©dilection d’une alimentation respectueuse du Cerveau qui cible la MĂ©moire et la Concentration. Ces acides gras essentiels sont Ă©galement un atout de choix pour la Circulation sanguine. Le complĂ©ment alimentaire Huile de Krill est une source d’Ă©quilibre pour une hygiĂšne alimentaire soucieuse de votre besoin de DĂ©tente. Sa richesse exceptionnelle en antioxydants puissant et acides gras essentiels font de l’Huile de Krill, le complĂ©ment alimentaire Anti Âge qui nourrit en profondeur votre peau pour un geste BeautĂ© incomparable. L’huile de Krill s’accorde Ă  toute hygiĂšne alimentaire saine et Ă©quilibrĂ©e. Elle est une source d’Ă©nergie, d’Ă©quilibre, de bien-ĂȘtre hors du commun. Elle accompagne particuliĂšrement l’alimentation des Ă©tudiants, des personnes actives, des sportifs, des personnes ĂągĂ©es, mais aussi des fumeurs qui nĂ©cessitent un apport de nutriments essentiels de pointe.


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Recette GĂąteau cookies Chocolat noir Baies de Goji

Les ingrédients :

– 200 g de chocolat noir, concassĂ© en petits morceaux (ou 200g de pĂ©pites de chocolat)

– 125 de sucre en poudre

– 100g de beurre

_ 150g de farine

– 1 Ɠuf entier

– 1/2 sachet de levure chimique

– Un soupçon de cannelle en poudre (une pointe de couteau)

– 4 Ă  5 cuillĂšres Ă  soupe de baies de Goji prĂ©alablement rĂ©hydratĂ©es

– Une pincĂ©e de sel

La recette:

Commencez par faire fondre le beurre. Laissez refroidir.

Versez la farine dans un saladier. Ajoutez une pincée de sel, la levure chimique, le sucre en poudre et la cannelle. Mélangez bien.

Creusez un puits au milieu et cassez l’oeuf. Ajoutez le beurre fondu. MĂ©langez dĂ©licatement.

Une fois que vous obtenez une pĂąte bien lisse, il ne vous reste plus qu’à ajouter le chocolat et les baies de Goji. MĂ©langez Ă  nouveau.

Prenez une plaque allant au four et recouvrez-la de papier sulfurisĂ©. Disposez une petite cuillĂšre Ă  soupe de pĂąte Ă  intervalles rĂ©guliers (pas trop prĂšs pour que la pĂąte puisse s’étaler en cuisant). Enfournez Ă  four doux (140°C) pendant une trentaine de minutes.

Pour les garder plus longtemps, conservez vos cookies dans une jolie boite en métal !


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Médecine et santé, prévention, maladies lexique médical et santé, définition des termes médicaux, terminologie médicale

Acide

Un acide est une substance susceptible de libérer des ions hydrogÚne (H+) en solution.

Acide salicylique

L’acide salicylique est un des principes actifs contenu dans la Reine-des-PrĂ©s. Il a une action anti-inflammatoire et antalgique (anti-douleur) Ă  la fois douce, progressive et parfaitement bien tolĂ©rĂ©e.
Le principe actif du Saule, issu de l’Ă©corce, est un acide, la salicine, isolĂ©e par M. Fontana en 1825, extrait sous forme de cristaux de salicyline par PJ Leroux en 1829. En 1835, le chimiste K. Löwig trouve une substance proche de la salicyline chez la Reine-des-PrĂ©s, l’acide salicylique, aussi appelĂ© acide spirique. C’est Ă  partir de cette acide salicylique que le chimiste strasbourgeois Charles-FrĂ©deric Gerhardt a dĂ©couvert en 1853 l’acide acĂ©tyl-salicylique, dĂ©rivĂ© du prĂ©cĂšdent, qui est le plus rĂ©pandu de tous les mĂ©dicaments puisque c’est l’aspirine.

Acides Gras

Les acides gras sont l’unitĂ© de base de la classe des lipides, constituĂ©e d’une chaĂźne carbonĂ©e (carbones reliĂ©s entre eux, et sur lesquels s’attachent des atomes d’hydrogĂšne et d’oxygĂšne). La chaĂźne carbonĂ©e des acides gras contient gĂ©nĂ©ralement entre 14 et 22 atomes de carbones et peut atteindre jusqu’Ă  30 carbones. Il existe 3 types d’acides gras : l’acide gras saturĂ©, l’acide gras mono-insaturĂ© (la chaĂźne carbonĂ©e contient une double liaison) et l’acide gras polyinsaturĂ© (contenant plusieurs doubles-liaisons). Ils sont les constituants des triglycĂ©rides et des phospholipides.

Acides Gras Essentiels (AGE)

Le corps humain peut fabriquer un grand nombre d’acides gras Ă  partir de sa nutrition habituelle. C’est le cas par exemple du cholestĂ©rol qui est synthĂ©tisĂ© par le foie. Par contre, certains acides gras dont la prĂ©sence est indispensable au bon Ă©quilibre de la physiologie ne peuvent pas ĂȘtre synthĂ©tisĂ©s par l’organisme. Ils doivent impĂ©rativement provenir de l’alimentation. Pour cette raison, on les appelle les acides gras essentiels. Ils se divisent en deux principales familles : les omĂ©ga-3 et les omĂ©ga-6. Le chiffre 3 ou 6 vient de la position de la derniĂšre liaison entre les atomes de carbone qui est « insaturĂ©e ». Si celle-ci se situe Ă  6 atomes de carbone de la fin de la chaĂźne, on parle d’un acide gras « omĂ©ga-6 » (« omĂ©ga » est un terme grecque frĂ©quemment utilisĂ© dans le langage scientifique pour dĂ©signer « extrĂ©mitĂ© »). Si la derniĂšre double liaison n’est qu’Ă  3 atomes de carbone de l’extrĂ©mitĂ© de la chaĂźne, on parle alors d’un acide gras omĂ©ga-3.

Acides gras oméga-6

Les acides gras omĂ©ga-6 sont une famille d’acides gras essentiels (voir cette dĂ©finition) qui sont indispensables Ă  la structure des membranes de cellules et agissent sur l’Ă©quilibre des rĂ©actions physiologiques dans l’organisme. Les acides gras omĂ©ga-6 sont les prĂ©curseurs de certaines molĂ©cules qui alimentent les rĂ©actions inflammatoires. Ces molĂ©cules sont trĂšs importantes pour le bon fonctionnement de l’organisme. En particulier, lorsque les acides gras omĂ©ga-6 ne sont pas suffisamment Ă©quilibrĂ©s par une prĂ©sence suffisante d’acides gras omĂ©ga-3 (surtout l’influence stabilisante de l’EPA), ils induisent des rĂ©actions inflammatoires excessives qui peuvent se manifester par des symptĂŽmes physiques tels que l’arthrite, ou mĂȘme certaines maladies dites “auto-immunes”, c’est-Ă -dire au cours desquelles le systĂšme immunitaire se tourne contre son propre organisme.

Les principaux acides gras oméga-6 sont les suivants :

*
Acide Linoléique (« LA »)

Le plus abondant. C’est le principal constituant de presque toutes les huiles vĂ©gĂ©tales (sauf l’huile d’olive, l’huile de graine de lin, l’huile de colza). Il est aussi abondant dans les grains comme le maĂŻs qui sont une des principales sources nutritionnelles du bĂ©tail. La chaĂźne carbonĂ©e du LA contient 18 atomes de carbone et 2 insaturations.

*
Acide Gamma-Linoléique (« GLA »)

Dans l’organisme, le LA est transformĂ© en GLA, qu’on trouve aussi dans l’huile de bourrache. La chaĂźne carbonĂ©e du GLA contient 18 atomes de carbone et 2 insaturations.

*
Acide Arachidonique (« AA »)

L’AA est l’acide gras essentiel le plus abondant de l’organisme. Il est fabriquĂ© Ă  partir des sources alimentaires de LA et de GLA. Il joue un rĂŽle important dans la structure des membranes cellulaires et particuliĂšrement celles des neurones du cerveau. Il influence aussi considĂ©rablement les rĂ©actions inflammatoires, Ă©tant un important prĂ©curseur de certaines prostaglandines et cytokines. Lorsqu’il est prĂ©sent en excĂšs, ces rĂ©actions inflammatoires se trouvent dĂ©sĂ©quilibrĂ©es. La chaĂźne carbonĂ©e de l’AA contient 20 atomes de carbone et 4 insaturations.

√Acides gras omega 3

Les acides gras omega 3 sont une famille d‘acides gras essentiels (voir cette dĂ©finition) qui a une influence particuliĂšre sur la structure des membranes de cellules et sur l’Ă©quilibre des rĂ©actions physiologiques dans l’organisme. Ils donnent aux membranes des cellules une grande fluiditĂ© qui est indispensable aux Ă©changes membranaires avec l’environnement de la cellule, et Ă  la communication entre diffĂ©rentes cellules. De plus, ils contrĂŽlent en partie les rĂ©actions d’inflammation et empĂȘchent celles-ci de devenir excessive tout en favorisant la lutte contre les agressions infectueuses.

Les principaux acides gras omega 3 sont :

*L’Acide Alpha-LinolĂ©nique (« ALA »)

C’est la forme vĂ©gĂ©tale d’un acide gras omega 3 qu’on trouve dans certaines algues, dans certains lĂ©gumes verts et dans certaines graines. A l’intĂ©rieur de l’organisme animal, l’ALA est largement converti en EPA et DHA, qui sont les formes « animales » des omega 3. La chaĂźne carbonĂ©e de l’ALA contient 18 carbones et 3 insaturations.

*L’Acide EicosapentaĂ©noique (« EPA »)

TrĂšs rapidement aprĂšs avoir Ă©tĂ© ingĂ©rĂ©, l’ALA est transformĂ© en EPA dont les effets sur la physiologie du corps humain sont beaucoup plus directs. L’EPA est un des principaux prĂ©curseurs des molĂ©cules qui participent Ă  la lutte contre les infections et les cellules cancĂ©reuses et qui contrĂŽlent les rĂ©actions d’inflammation, comme les prostaglandines et les cytokines. L’EPA peut aussi ĂȘtre transformĂ© en DHA, qui est fabriquĂ© « Ă  la demande » lorsque la quantitĂ© d’EPA disponible est suffisante. La chaĂźne carbonĂ©e de l’EPA contient 22 atomes de carbone et 5 insaturations.

*L’Acide DocosahexaĂ©noique (« DHA »)

A partir de l’EPA, l’organisme fabrique le DHA, qui est l’acide gras omega 3 le plus communĂ©ment retrouvĂ© dans les membranes des cellules. Par contre, il est trĂšs difficile pour l’organisme de convertir le DHA en EPA. Ce serait une des raisons pour lesquelles la supplĂ©mentation en DHA pur (sans EPA), n’a pas un effet aussi marquĂ© sur les rĂ©actions d’inflammation ou sur l’Ă©quilibre Ă©motionnel que la supplĂ©mentation en EPA. Alors que le DHA est impliquĂ© dans la structure des cellules, l’EPA serait, lui l’acide gras omega 3 agissant le plus directement les fonctions. La chaĂźne carbonĂ©e du DHA contient 24 atomes de carbone et 6 insaturations.

Acides aminés

Unité de structure de base constituant un peptide dont la réunion forme une protéine également appelée Aminoacide.
Il y a 23 acides aminĂ©s connus, mais seulement 9 d’entre eux sont indispensables Ă  l’ĂȘtre humain : l’histidine, l’isoleucine, la leucine, la lysine, tous les acides aminĂ©s soufrĂ©s, tous les acides aminĂ©s aromatiques, la thrĂ©onine, le tryptophane et la valine.

Acidose

État caractĂ©risĂ© par une augmentation de l’aciditĂ© du sang ou de l’urine.

ADN

Acide dĂ©soxyribonuclĂ©ique ; l’acide nuclĂ©ique prĂ©sent dans les chromosomes qui fait partie de la base biochimique des caractĂ©ristiques d’hĂ©rĂ©ditĂ©.

AJR

Apports journaliers recommandés. Concernent les apports recommandés en nutriments (protéines, glucides, lipides, fibres alimentaires) et micro-nutriments (vitamines et minéraux, acides gras etc.) et qui conviennent globalement à une population donnée.

Alanine

Acide aminĂ© que l’on trouve dans les protĂ©ines qui constituent les ĂȘtres vivants.
L’alanine est un acide aminĂ© de la famille pyruvique. Les Ă©tudes en laboratoire ont permis de classer l’alanine et ses isomĂšres dans la catĂ©gorie des acides aminĂ©s non essentiels Ă  la croissance, bien qu’elle soit largement prĂ©sente dans les protĂ©ines. L’alanine est couramment synthĂ©tisĂ©e en laboratoire et utilisĂ©e en recherche dans le domaine de la biochimie.

Allergie

RĂ©action excessive de l’organisme Ă  une substance.

Alzheimer (maladie d’)

Maladie dĂ©gĂ©nĂ©rative progressive caractĂ©risĂ©e par la perte de la mĂ©moire. Des recherches rĂ©centes indiquent qu’un apport supplĂ©mentaire de choline peut aider.

AmyloĂŻde

Se dit d’une substance contenant beaucoup de sucres et ressemblant Ă  l’amidon, qui se dĂ©pose entre les cellules de certains organes et provoque une affection appelĂ©e amyloĂŻdose.

ANC

Apports nutritionnels conseillĂ©s. Ces recommandations nutritionnelles sont diffĂ©rentiĂ©es selon les groups d’age et prennent en compte les spĂ©cificitĂ©s de chaque groupe : age, sexe, croissance (adolescence, grossesse et allaitement, mĂ©nopause etc.), activitĂ© physique.

AndrogĂšne

Hormones stéroïdes mùles sécrétées par les testicules et les glandes surrénales.

Andropause

Manifestations psychologiques et organiques de l’homme entre 50 et 70 ans dus Ă  la diminution progressive de la production d’androgĂšne.
Cessation de la puissance sexuelle masculine due Ă  l’Ăąge.

Anémie

L’anĂ©mie est une affection qui se dĂ©veloppe lorsque le sang n’a pas suffisamment de globules rouges sains. Les globules rouges transportent l’oxygĂšne vers les organes. Si les globules rouges sont carencĂ©s en hĂ©moglobine, ceci entraĂźne une diminution de l’oxygĂ©nation des tissus. L’organisme ne reçoit pas alors suffisamment de fer. Les principaux symptĂŽmes d’anĂ©mie comme la fatigue sont directement liĂ©s Ă  la cause de l’anĂ©mie : ils surviennent parce que les organes ne reçoivent pas suffisamment d’oxygĂšne.

Les symptomes de l’anĂ©mie
Les symptĂŽmes de l’anĂ©mie varient selon le type d’anĂ©mie et l’historique de santĂ© de chaque individu. Les symptĂŽmes communs Ă  de nombreux types d’anĂ©mie:

* Fatigue et perte d’Ă©nergie.
* Rythme cardiaque rapide, essoufflement et maux de tĂȘte en particulier au cours d’un effort.
* Difficulté à se concentrer.

Les causes
L’anĂ©mie par perte de fer se produit en raison du manque de fer dans le corps. Elle peut ĂȘtre causĂ©e par:

* Un régime pauvre en fer, surtout chez les enfants, les adolescents et les végétariens
* Une surconsommation en fer notamment pendant la grossesse et l’allaitement maternel qui appauvrissent les rĂ©serves en fer de la femme
* Les rÚgles ou des dons de sangs fréquents
* Un entraiment sportif intensif
* Des troubles digestifs tels que la maladie de Crohn ou aprĂšs une intervention chirurgicale sur l’estomac ou l’intestin grĂȘle
* La prise de certains médicaments, la consommation de certains aliments et boissons contenant de la caféine.

Cette forme d’anĂ©mie se traite par la prise de supplĂ©ments en fer.

L’anĂ©mie par avitaminose (dĂ©ficit en vitamine) peut survenir lorsque les apports en vitamine B 12 et B9 sont dĂ©ficients. Ces deux vitamines sont nĂ©cessaires au bon fonctionnement des globules rouges. Ce phĂ©nomĂšne peut ĂȘtre causĂ©e plus spĂ©cifiquement par :

* Une anĂ©mie mĂ©galoblastique c’est-Ă -dire un dĂ©ficit durable et sĂ©rieux en vitamine B12 et/ou en acide folique (vit.B9)
* Une anĂ©mie pernicieuse: la malabsorption de la vitamine B12 causĂ©e par des affections telles que la maladie de Crohn, par une infection intestinale, l’ablation chirurgicale d’une partie de l’estomac ou des intestins, ou une infection par le VIH .
* Des carences alimentaires: Manger peu ou pas de viande peut provoquer un manque de vitamine B12, tandis que surcuire ou manger trop peu de légumes peut entraßner un déficit en folates (vitamine B9)
* D’autres situations qui surconsomment des vitamines: la grossesse, la prise de certains mĂ©dicaments, l’abus d’alcool, les maladies intestinales.

L’anĂ©mie par avitaminose est traitĂ©e selon le degrĂ© de gravitĂ© avec des supplĂ©ments d’acide folique et des injections de vitamine B 12.

Anticoagulant

Qui empĂȘche la coagulation du sang et donc la formation de caillots dans les vaisseaux sanguins. Favorise les saignements.

Antihémostatique

Substance qui s’oppose Ă  la coagulation.

Antioxydant

Substance capable de neutraliser ou de rĂ©duire les dommages causĂ©s par les radicaux libres dans l’organisme. Les radicaux libres sont notamment responsables de l’oxydation des cellules, phĂ©nomĂšne important dans le processus de vieillissement.

Antispasmodique

Substance qui combat les contractions musculaires en provoquant le relĂąchement des fibres musculaires.

Adénome

Tumeur bénigne touchant une glande ou certaines muqueuses.

Adiposité

Etat de ce qui est adipeux, de ce qui est gras.
Accumulation de graisse localement dans certains tissus de l’organisme essentiellement chez le sexe fĂ©minin, au niveau des Ă©paules, des hanches et des fesses.

Arthrite

L’arthrite (du grec arthron : articulation) dĂ©signe toutes les affections inflammatoires qui touchent les articulations, de maniĂšre aigue ou chronique. La douleur, l’enflure, et parfois la rougeur et la chaleur Ă  l’articulation sont typiques de ces affections.

Anticorps

Corps de dĂ©fense produit par l’organisme.

AntigĂšne

Substance (gĂ©nĂ©ralement Ă©trangĂšre Ă  l’organisme) susceptible de dĂ©clencher une rĂ©action immunitaire en provoquant la formation d’anticorps. Antihistaminique

Substance qui contrecarre les effets de la production d’histamine lors d’allergies et de rhumes.

Antioxydant

Permet de lutter contre l’oxydation des tissus, une sorte “d’antirouille” des cellules, luttant contre les effets nĂ©fastes du vieillessement et des maladies dĂ©gĂ©nĂ©ratives.

Antitoxine

Anticorps produit en rĂ©action Ă  un poison d’origine biologique et ayant la capacitĂ© de le neutraliser.

Apoptose

Processus de destruction de la cellule faisant intervenir un mĂ©canisme de fragmentation cellulaire (les lymphocytes) aboutissant Ă  la destruction, qui ne doit pas ĂȘtre confondue avec la nĂ©crose car il n’est pas consĂ©cutif Ă  une agression, mais programmĂ© gĂ©nĂ©tiquement par l’organisme.

Arabinose

Pentose obtenu par hydrolyse de la gomme arabique

ARN

Acide ribonucléique.

ArtĂšre coronaire

ArtĂšre permettant de vasculariser et donc de nourrir le muscle cardiaque (myocarde).

ArtĂšres

Vaisseau sanguin conduisant le sang du cƓur vers les organes et les tissus du corps. Deux artĂšres sont directement reliĂ©es au cƓur:

1) l’aorte, qui avec ses ramifications vĂ©hicule le sang oxygĂ©nĂ© du ventricule gauche vers toutes les parties du corps;

2) l’artĂšre pulmonaire, qui vĂ©hicule le sang du ventricule droit vers les poumons Ă  partir desquels le sang chargĂ© d’oxygĂšne retourne vers la partie gauche du cƓur. Les artĂšres sont reliĂ©es aux veines par des vaisseaux sanguins extrĂȘmement fins appelĂ©s les vaisseaux capillaires.

Artériopathie

Terme désignant une pathologie concernant une artÚre indépendamment de sa cause.

Arthrite

Affections inflammatoires aiguës ou chroniques qui touchent les articulations.

Arthrose

Maladie dĂ©gĂ©nĂ©rative articulaire se caractĂ©risant par l’altĂ©ration d’une ou plusieurs articulations.

Articulations

Jointure des os.

Atherosclerose

Epaississement de la paroi intérieure des artÚres.

ATP

MolĂ©cule appelĂ©e adĂ©nosine triphosphate, un carburant vital ; un nuclĂ©otide (Ă©lĂ©ment constitutif de l’acide nuclĂ©ique) qui fournit l’Ă©nergie biologique de pair avec les B1, B2, B3 et l’acide pantothĂ©nique.

Avidine

ProtĂ©ine prĂ©sente dans le blanc d’Ɠuf pouvant inhiber l’action de la biotine.

L’arthrite peut toucher n’importe quelle articulation. Toutefois, ce sont les articulations qui soutiennent le poids du corps comme celles des hanches, des genoux, des chevilles, des pieds et de la colonne vertĂ©brale qui sont les plus vulnĂ©rables. Les articulations non portantes comme celles des doigts et du pouce peuvent aussi ĂȘtre atteintes.

L’arthrite se prĂ©sente sous plusieurs formes dont les plus rĂ©pandues sont l’arthrose, la polyarthrite rhumatoĂŻde, l’arthrite infectieuse, l’arthrite juvĂ©nile, la goutte, la fibromyalgie et le rhumatisme psoriasique (un des symptĂŽmes du psoriasis).

Arthrose

Maladie rhumatismale dĂ©gĂ©nĂ©rative, correspondant Ă  la destruction du cartilage d’une ou de plusieurs articulations, et dont la frĂ©quence augmente avec le vieillissement.

Arythmie

Rythme cardiaque irrégulier.

Athérosclérose

Épaississement des parois des artĂšres liĂ© Ă  un dĂ©pĂŽt lipidique, en particulier riche en cholestĂ©rol.

Base

Une base est une substance susceptible de libérer des ions hydroxydes (OH-) en solution.

Bactérie

Terme dĂ©signant les ĂȘtres constituĂ©s d’une seule cellule autonome, dĂ©pourvus de chlorophylle et visibles uniquement au microscope.

Baie

Fruit charnu à pépins [Botanique]. Anglais berry

Baie de sureau (Elderberry)

Des travaux, menĂ©s essentiellement en Europe, montrent que le sureau est une source importante d’anthocyanines, de puissants pigments pourpres qui semblent avoir des effets bĂ©nĂ©fiques sur la santĂ©. Aujourd’hui, la recherche a montrĂ© l’efficacitĂ© de l’extrait de sureau noir dans le traitement de la grippe et s’intĂ©resse Ă  son action sur les systĂšmes immunitaire et cardiovasculaire ou, encore, Ă  ses effets sur les consĂ©quences du stress.

BĂȘta carotĂšne

Le bĂȘta carotĂšne est un carotĂ©noĂŻde cĂ©lĂšbre pour sa coloration jaune orange. Il possĂšde comme spĂ©cificitĂ© la facultĂ© de se transformer en vitamine A dĂšs lors que l’organisme en ressent le besoin. Ceci Ă©vite les problĂšmes de sur stockage de vitamine A dans les tissus. Le bĂȘta carotĂšne est une substance antioxydante protectrice. Il protĂšge la peau des rayons du soleil en cas d’exposition solaire et facilite le bronzage. Il agit Ă©galement Ă  l’intĂ©rieur de l’organisme, en association avec la vitamine E, en prĂ©venant l’oxydation des tissus graisseux. Cette action anti-oxydante prĂ©serve ainsi les cellules et limite leur destruction.
Par ailleurs, le bĂȘta carotĂšne est l’un des nutriments les plus efficaces dans la prĂ©vention de la DMLA (DĂ©gĂ©nĂ©rescence maculaire liĂ©e Ă  l’ñge).
On trouve du bĂȘta carotĂšne dans le foie et dans de nombreux lĂ©gumes (carotte, Ă©pinard, patate douce) et fruits (abricot, mangue, melon) etc.

Les besoins par jour
Homme : 4.8 mg
Femme : 3.6 mg
Femme enceinte : 4.2 mg
Allaitement : 5.7 mg
Adolescents de 3.6 mg Ă  4.2 mg
Enfant : de 2.4 mg Ă  3.3 mg

En cas d’exposition solaire, une complĂ©mentation adaptĂ©e riche bĂȘta carotĂšne est recommandĂ©e. Le bĂȘta carotĂšne est Ă©galement recommandĂ© en cas de problĂšmes de peau (peau sĂšche et irritĂ©e, acnĂ©) mais aussi chez les diabĂ©tiques qui souffrent de glycation, phĂ©nomĂšne qui a une action directe sur le vieillissement prĂ©coce de la peau.

BĂ©thaĂŻne

La bétaïne, dérivée de la choline par oxydation, est employée pour ses actions électrives sur les graisses dans les cirrhoses et stéatoses hépatiques, ictÚre, athérosclérose.

BioflavonoĂŻdes

ComposĂ©s aux parfums d’agrumes, habituellement tirĂ©s des zestes d’orange et de citron, essentiels au maintien de la santĂ© des parois des vaisseaux sanguins. On les trouve en abondance dans les plantes, les agrumes et le fruit du rosier, aussi appelĂ©s complexe vitaminique P.

Cholestérol

Le cholestĂ©rol fait partie de la famille des lipides. Substance similaire aux graisses qui se trouve dans le sang, les muscles, le foie, le cerveau et autres tissus humains. Il participe Ă  la synthĂšse des membranes de nos cellules et Ă©galement Ă  la construction de certaines de nos hormones (adrĂ©naline, cortisol). Il est produit dans le corps en particulier dans le foie et provient aussi de l’alimentation (viandes, produits laitiers, Ɠufs, fruits de mers et poisson). Une quantitĂ© suffisante est nĂ©cessaire au maintien de la bonne santĂ© en revanche un excĂšs peut ĂȘtre nĂ©faste.

Cohérence cardiaque

Indicateur permettant de mesurer objectivement l’effort cognitif investi dans une tĂąche. Les mesures issues du domaine temporel, c’est Ă  dire la frĂ©quence cardiaque instantanĂ©e, donnent une quantitĂ© globale de variation. Par contre, l’analyse dans le domaine frĂ©quentiel, c’est Ă  dire la variabilitĂ© de la frĂ©quence cardiaque, permet de dĂ©terminer l’influence sympathique et/ou parasympathique.
Desquamation
DĂ©tachement des couches superficielles de l’Ă©piderme sous forme de squames (lamelles Ă©pidermiques).

BĂ©thaĂŻne

La bétaïne, dérivée de la choline par oxydation, est employée pour ses actions électrives sur les graisses dans les cirrhoses et stéatoses hépatiques, ictÚre, athérosclérose.

BioflavonoĂŻdes

ComposĂ©s aux parfums d’agrumes, habituellement tirĂ©s des zestes d’orange et de citron, essentiels au maintien de la santĂ© des parois des vaisseaux sanguins. On les trouve en abondance dans les plantes, les agrumes et le fruit du rosier, aussi appelĂ©s complexe vitaminique P.

Calcium

Le calcium est un minéral indispensable à la formation et à la conservation des os et des dents (en association avec le zinc, le magnésium et avec certaines vitamines du groupe B). Il joue également un rÎle primordial

* Dans la contraction musculaire et notamment la contraction du cƓur (rythme cardiaque).
* Dans la transmission nerveuse.
* Dans la coagulation sanguine.
* Dans la régulation de la pression artérielle.
* Dans l’activation de certaines enzymes.
* Dans la sécrétion hormonale et le transport de certains acides aminés.

Calcul

Concrétion pierreuse formée de substances organiques ou inorganiques qui prend parfois naissance dans les réservoirs glandulaires ou dans les canaux excréteurs.

Cancer

Tumeur maligne qui tend à se développer par prolifération de cellules.

Canneberge (Cranberry)

La canneberge (Vaccinium macrocarpon) est un arbuste Ă  feuilles persistantes qui pousse dans les tourbiĂšres de l’est de l’AmĂ©rique du Nord et au Canada. On l’appelle aussi grande airelle rouge.

Les AmĂ©rindiens consommaient ses fruits sauvages et rares qu’ils appelaient « atoka ». Ils apprĂ©ciaient ses effets bĂ©nĂ©fiques pour dĂ©sinfecter les plaies, sur les problĂšmes de vessie et des reins ou pour l’hygiĂšne bucco-dentaire

Capillaires

Vaisseaux sanguins trÚs fins qui relient les artérioles aux veinules.

CarcinogĂšne

Substance pouvant induire un concer.

Carcinome

Tumeur maligne développée aux dépens des tissus épithéliaux, terme servant à désigner les variétés de cancers nés.

CarotĂšne

Pigment jaune orange prĂ©sent dans de nombreux vĂ©gĂ©taux et qui peut se transformer en vitamine A dans l’organisme.

Caséine

La protĂ©ine du lait qui est aujourd’hui la norme de mesure de qualitĂ© d’une protĂ©ine.

Catabolisme

Transformation mĂ©tabolique des nutriments ou des substances complexes en des composĂ©s plus simples, entraĂźnant une libĂ©ration d’Ă©nergie.

Cataracte

OpacitĂ© du cristallin qui arrĂȘte les rayons lumineux.

Cellule

ÉlĂ©ment constitutif fondamental de tout ĂȘtre vivant, les cellules dons la taille varie de 7 micromĂštres (globule rouge) Ă  plus d’un mĂštre (neurone), regroupent l’essentiel des fonctions du tissu auquel elles appartiennent.

Cellule NK

Cellule tueuse naturelle diffĂ©rente des lymphocytes B et sans doute des lymphocytes T, ne possĂ©dant pas de capacitĂ© immunitaire, mais ayant la compĂ©tence de dĂ©truire en l’absence d’anticorps certaines cellules apparaissant Ă  la suite de la pĂ©nĂ©tration d’un virus dans l’organisme. Leur rĂŽle serait sans doute de premier plan lors de la lutte contre certaines tumeurs.

Cellules phagocytaires

Les lymphocytes t, les macrophages, les polynuclĂ©aires neutrophiles et les monocytes ainsi que les cellules cytotoxiques et les muqueuses sont les premiĂšres barriĂšres de dĂ©fense de l’organisme.

Céphalée (céphalalgie)

Nom par lequel on dĂ©signe toutes les douleurs de la tĂȘte (violentes et tenaces).

Cerveau

ElĂ©ment du systĂšme nerveux central qui se trouve, chez les vertĂ©brĂ©s, Ă  l’intĂ©rieur du crĂąne.

Chélate de protéine hydrolysée

Substance hydrosoluble et chĂ©latĂ©e en vue de faciliter l’assimilation.

Chélation

Processus par lequel des substances minérales sont converties sous une forme assimilable.

Chimiotherapie

Thérapeutique par les substances chimiques.

Cholestérol

Substance grasse provenant des aliments et synthĂ©tisĂ©e par l’organisme.

Choline

Corps azotĂ© prĂ©sent dans l’organisme.

Chrome

Le chrome est un oligo-Ă©lĂ©ment qui joue un rĂŽle trĂšs important dans le mĂ©tabolisme glucidique. Le chrome est transportĂ© dans le sang et arrive aux cellules au moment de la sĂ©crĂ©tion d’insuline. Il active alors une protĂ©ine qui agit sur la rĂ©gulation de l’insuline : la chromoduline. Les besoins moyens pour un adulte sont de 65 ”g par jour alors que l’alimentation contemporaine issue de l’agriculture intensive n’en apporte que 30 Ă  40 ”g. Le chrome se trouve en effet plus facilement dans des aliments non raffinĂ©s comme les cĂ©rĂ©ales complĂštes, la levure de biĂšre, mais aussi dans certains lĂ©gumes verts de prĂ©fĂ©rence biologiques (asperges, brocolis) et dans la viande

Coenzyme

Partie principal, mais non protĂ©inique, de l’enzyme ; habituellement une vitamine B.CƓur

Organe musculaire, moteur de la circulation sanguine.

CollagĂšne

Principal constituant organique des os, des cartilages et des tissus conjonctifs, devient gĂ©latineux au point d’Ă©bullition.

Compléments alimentaires

La directive européenne les définit comme suit :

“Les complĂ©ments alimentaires sont des denrĂ©es alimentaires dont le but est de complĂ©ter le rĂ©gime alimentaire normal et qui constituent une source concentrĂ©e de nutriments ou d’autres substances ayant un effet nutritionnel ou physiologique, seuls ou combinĂ©s, commercialisĂ©s sous forme de dose normale
”.
Une définition qui place clairement ces produits du cÎté des aliments. Néanmoins, les rÚgles auxquelles ils sont soumis sont plus strictes.

Cortex surrénal

Partie périphérique de la glande surrénale qui sécrÚte les hormones corticosurrénales.

Corticothérapie

Emploi thĂ©rapeutique des hormones corticosurrĂ©nales (en particulier de la cortisone) et de l’ACTH.

Cystéine

Aminoacide cristallin présent dans la plupart des protéines.
La cystĂ©ine est l’un des acides aminĂ©s soufrĂ©s (un autre Ă©tant la mĂ©thionine).
On la trouve dans la plupart des protĂ©ines. La prĂ©sence de soufre dans cet acide aminĂ© et dans ceux qui lui sont apparentĂ©s (comme la cystine) est responsable de l’odeur dĂ©sagrĂ©able qui se dĂ©gage lorsque des cheveux ou des ongles sont brĂ»lĂ©s.

Cystine

Acide aminé soufré, utilisé en dermatologie.

DHA

DĂ©hydroĂ©piandrostĂ©rone ; membre de la famille omĂ©ga-3 des acides gras essentiels ; produite dans l’organisme Ă  partir de l’acide alphalinolĂ©nique ; prĂ©sent surtout dans les poissons d’eaux froides.

DiabĂšte

Maladie liĂ©e Ă  un trouble de l’assimilation des glucides, avec prĂ©sence de sucre dans le sang et dans les urines.

Le diabĂšte de type 1, aussi appelĂ© diabĂšte insu lino-dĂ©pendant ou diabĂšte juvĂ©nile est une maladie mĂ©tabolique auto-immune qui se rĂ©vĂšle principalement pendant l’enfance.

Le diabÚte de type 1 représente 5 à 10 % des cas de diabÚtes et est donc moins fréquent que le diabÚte de type 2.

Le diabĂšte de type 2 est une maladie mĂ©tabolique qui se caractĂ©rise par une difficultĂ© du corps humain Ă  utiliser l’insuline, les personnes atteintes de diabĂšte de type 2 ont donc une faible sensibilitĂ© Ă  l’insuline (hormone permettant l’entrĂ©e du sucre dans les cellules). Il peut aussi s’agir parfois d’une diminution dans la production d’insuline par le pancrĂ©as.

Digestion

Fonction de la transformation des aliments en Ă©lĂ©ments assimilables par l’organisme.

Dyslipidémie

Disfonctionnement métabolisme des lipides

EicosanoĂŻdes

Il s’agit d’une famille complexe et nombreuse de molĂ©cules Ă  20 atomes de carbone (eikosi signifie 20 en grec) dĂ©rivĂ©es d’acides gras insaturĂ©s dont le principal est l’acide arachidonique. Ces molĂ©cules se comportent Ă  la fois comme des mĂ©diateurs intercelulaires et des hormones locales et elles jouent de nombreux rĂŽles physiologiques et physiopathologiques, notamment dans les processus douloureux inflammatoires.

Eau, Eaux

Nom courant attribué au corps moléculaire de formule H2O (2 hydrogÚne -1 oxygÚne) sous sa forme liquide.

Édulcorant naturel tirĂ© de grain de maĂŻs (Xylitol)

Enzyme

Substance protéique des cellules vivantes qui entraßne des changements biochimiques ; essentielle à la digestion des aliments.

EPA

Acide eicosapentanoïque ; membre de la famille des oméga-3 des acides gras essentiels.

Esters (de cholestéryl)

Ils constituent environ les deux tiers du cholestĂ©rol dans le plasma ; leur accumulation dans les artĂšres est un trait caractĂ©ristique de l’athĂ©rosclĂ©rose.

Fonctions cognitives

Ensemble des fonctions de la cognition. La cognition désigne la faculté de connaßtre (faculté de lire, de parler de comprendre et de mémoriser), les facultés de perception (voir et entendre) et les facultés de motricité.

Fer

Le fer joue un rĂŽle important dans la constitution de l’hĂ©moglobine, et donc dans l’oxygĂ©nation et dans l’Ă©limination du gaz carbonique : 80 Ă  90% du fer absorbĂ© servent Ă  la synthĂšse de l’hĂ©moglobine qui est transportĂ©e dans les globules rouges. Le fer intervient Ă©galement dans le transport de l’hydrogĂšne libĂ©rĂ© lors de la combustion des aliments. Le fer est essentiel au mĂ©tabolisme parce qu’il offre une rĂ©sistance aux diverses infections et maintient les performances intellectuelles et physiques.
Si vous manquez de fer, vous allez ressentir de la fatigue. Cette situation peut perdurer longtemps avant de passer Ă  un stade supĂ©rieur, celui de l’anĂ©mie. En cas d’anĂ©mie, la peau devient sĂšche et pĂąle, les cheveux et les ongles deviennent fragiles et cassants, la langue peut devenir rouge avec des dĂ©gĂąts sur les papilles gustatives. Les carences en fer provoquent Ă©galement de la fatigue physique et intellectuelle et une baisse des dĂ©fenses immunitaires.
Si vous avez trop de fer, vous augmentez le risque d’oxydation des tissus. Ceci accĂ©lĂšre les dĂ©gĂąts causĂ©s par les radicaux libres aux cellules de l’organisme.

Fibre

Cellule allongée qui constitue les muscles, les membranes des animaux.
Filament des végétaux.

Fibrine

Protéine insoluble qui génÚre le réseau fibreux essentiel à la coagulation sanguine.

FlavonoĂŻdes

Substance extraite du péricarpe des agrumes et possédant une action vitaminique P.
Les flavonoïdes sont utilisés comme tonique veineux et dans le traitement des accidents vasculaires.

Foie

Organe sécréteur de la bile, fabriquant du sucre et essentiel à la digestion.

Fovéa

Synonyme de macula, petite zone dĂ©primĂ©e situĂ©e au centre de la rĂ©tine oĂč l’acuitĂ© visuelle est maximale.

Fraise (Strawberry)

LĂ©gĂšre (seulement 35 kcal/100 g) et rafraĂźchissante (elle est composĂ©e Ă  90 % d’eau), la fraise est pour tous, le fruit qui symbolise l’Ă©tĂ©. Riche en vitamines C, elle arrive Ă  point nommĂ© pour prendre la relĂšve des agrumes dans nos assiettes.

Valeurs nutritionnelles :
pour 100 g
Protides 0,7 g
Glucides 7 g
Lipides 0,5 g
Calories 35 kcal

La fraise est en effet particuliĂšrement intĂ©ressante pour son apport vitaminique, qui stimule nos dĂ©fenses immunitaires. Il suffit d’une portion de 150 g (ce que l’on consomme habituellement) pour couvrir l’apport journalier recommandĂ© (AJR) en vitamine C, soit 80 mg pour l’adulte.

L’apport en minĂ©raux est modĂ©rĂ© mais diversifiĂ© et Ă©quilibrĂ©. Comme dans la plupart des vĂ©gĂ©taux frais, le potassium domine avec environ 150 mg/100 g ; le calcium est prĂ©sent avec un taux non nĂ©gligeable de 20 mg/100 g ; le fer avec 0,4 mg/100 g (avec du cuivre et du zinc qui facilitent sa bonne assimilation) ; le magnĂ©sium avec 12 mg/100 g…

Attention cependant, la fraise fait partie des aliments “histamino-libĂ©rateurs” : sa consommation libĂšre de l’histamine dans l’organisme, ce qui provoque chez un sujet prĂ©disposĂ© l’apparition de phĂ©nomĂšnes de type allergique (urticaire notamment).

Fructose

Sucre naturel présent dans les fruits et dans le miel ; utilisé comme agent de conservation alimentaire et de nutriment par voie intraveineuse.

Galactose

Sucre constituĂ© de 6 atomes de carbone, qui rĂ©sulte de l’hydrolyse du lactose.

Galactose

Sucre provenant de l’hydrolyse du lactose

Gamma oryzanol

Sous-produit du son de riz qui favorise l’Ă©dification de la masse maigre tout en rĂ©duisant les tissus adipeux.

Globule

TrÚs petit corps de forme sphérique.
Cellule du sang, de la lymphe.

Globule blanc (leucoyte)

Cellule nuclĂ©Ă©e du sang humain dont les diverses variĂ©tĂ©s jouent pour la plupart un rĂŽle dans la dĂ©fense de l’organisme contre les agents Ă©trangers.

Globule rouge (hématie)

Cellule sanguine transportant l’oxygĂšne des poumons vers les tissus.

Glucide

Nom de composĂ©s organiques appelĂ©s aussi sucres, qui constituent une partie essentielle de l’alimentation.

Glucose

Sucre sanguin ; produit de l’assimilation des glucides par l’organisme et principale source d’Ă©nergie.

Glutamate de calcium

Une forme organique de calcium.

Glutamine

Acide aminé qui constitue, avec le glucose, le principal nutriment du systÚme nerveux.

Gluten

MĂ©lange de deux protĂ©ines, soit la gliadine et la glutĂ©nine, prĂ©sent dans le blĂ©, le seigle, l’avoine et l’orge.

Glycation

Les personnes diabĂ©tiques souffrent d’un excĂšs de sucres dans le sang. Cet excĂšs provoque l’apparition du phĂ©nomĂšne de glycation : les sucres s’accrochent aux protĂ©ines et cela a notamment pour consĂ©quence d’accĂ©lĂ©rer le vieillissement des cellules et spĂ©cifiquement le vieillissement anticipĂ© de la peau. La glycation est un accĂ©lĂ©rateur du vieillissement de l’organisme. Toutes les cellules sont touchĂ©es et tous les mĂ©canismes sont ralentis.
En cas de diabÚte, pour lutter contre la glycation il faut suivre un régime alimentaire qui réduit les apports sucrés et augmenter la consommation de vitamines C et E, de magnésium, de vitamines B1, B2, B2, B8, de chrome, de zinc et de sélénium.

La benfotiamine qui est un dĂ©rivĂ© de la vitamine B1 (thiamine) diminue les effets de la glycation chez les personnes diabĂ©tiques. Elle contribuerait ainsi Ă  retarder l’apparition des signes du vieillissement (apparition de traces brunes, Ă©lasticitĂ© de la peau).

Glycémie

Présence de glucose dans le sang.
Chez le sujet sain, la glycémie varie de 0,70 à 1,10 g.par litre de sang.

Glycémie

Taux de glucose dans le sang. L’augmentation de la glycĂ©mie, l’hyperglycĂ©mie, est le signe essentiel du diabĂšte ; son abaissement ou hypoglycĂ©mie est Ă©galement cause de troubles graves.

Glycine

glycocolle (m.) ou glycine (f.)

Acide aminé qui constitue les protéines.
La glycine, appelĂ©e Ă©galement acide amino-acĂ©tique, fait partie des acides aminĂ©s non essentiels que l’on trouve dans les protĂ©ines. La glycine est le principal acide aminĂ© prĂ©sent dans les protĂ©ines de canne Ă  sucre et se trouve Ă©galement dans la gĂ©latine protĂ©ique.

GlycogĂšne

Glucide emmagasinĂ© dans l’organisme, en particulier dans le foie.

Graisse

Substance onctueuse d’origine animale ou vĂ©gĂ©tale.
Altération qui donne un aspect huileux aux boissons fermentées.
Substance lipidique des tissus animaux ou végétaux: au cours de la digestion, les graisses se décomposent en glycérol (alcool) et en acides gras, lesquels sont ensuite utilisés pour former des graisses neutres, des composants du cholestérol et des phospholipides (graisses unies chimiquement avec le phosphore qui circule dans le sang).
Les graisses peuvent ĂȘtre utilisĂ©es dans l’Ă©laboration des structures du corps ou stockĂ©es dans les tissus. Comme le glucose, elles sont ensuite catabolisĂ©es en substances carbonĂ©es qui sont oxydĂ©es en gaz carbonique ou en eau.

Gras polyinsaturés

Gras fortement non saturés de sources végétales ; tend à réduire le cholestérol.

Graisses monoinsaturées

Acide gras dont la chaĂźne carbonĂ©e contient une double liaison ou insaturation (une liaison entre deux carbones qui n’est pas « saturĂ©e » par les atomes d’hydrogĂšne), cette chaĂźne est alors plus souple. Elle peut se dĂ©former dans l’espace plus librement. Ces acides gras sont donc sous forme liquide Ă  tempĂ©rature ambiante. C’est le cas de l’huile d’olive dont le principal constituant est l’acide gras mono-insaturĂ© appelĂ© Acide OlĂ©ique.

Graisses polyinsaturées

Acide gras dont la chaĂźne carbonĂ©e contient plusieurs doubles liaisons ou insaturations. (plusieurs liaisons carbone-carbone ne sont pas « saturĂ©es » par des atomes d’hydrogĂšne), cette chaĂźne devient trĂšs souple et permet une fonction optimale des membranes des cellules auxquelles elle s’intĂšgre.

√ Graisses saturĂ©es

Acide gras constituĂ© de longues chaĂźnes carbonĂ©es saturĂ©es). Ces chaĂźnes sont dites « saturĂ©es » lorsque toutes les liaisons carbone-carbone sont simples : saturĂ©es par un grand nombre d’atomes d’hydrogĂšne. Ces chaĂźnes ont alors une structure rigide. C’est pour cette raison que les graisses comme le beurre ou le gras de la viande animale sont solides Ă  tempĂ©rature ambiante. Du coup, ces acides gras saturĂ©s donnent aux membranes des cellules du corps une structure rigide qui ne facilite pas la communication et les Ă©changes indispensables Ă  l’Ă©quilibre de la physiologie.

Harpagosides

L’harpagoside est le principe actif (constituant majoritaire) extrait de l’Harpagophytum Procumbens qui lui confĂšre une activitĂ© anti-inflammatoire naturelle et remarquable.

HDL

LipoprotĂ©ines de haute densitĂ© ; acheminent le gras et le cholestĂ©rol dans la circulation sanguine ; surnommĂ©es “bon cholestĂ©rol”.

HĂ©moglobine

Substance albuminoĂŻde et ferrugineuse qui forme la plus grande partie des globules rouges du sang.

HĂ©patique

Qui appartient au foie.
Qui a le foie malade.

HĂ©patique

Qui a un rapport avec le foie et la vésicule biliaire.

Histidine

Acide aminĂ© cristallin soluble comprenant 6 atomes de carbone, Ă  partir duquel est Ă©laborĂ©e l’histamine.
L’histidine joue un rĂŽle essentiel dans la croissance et la survie des mammifĂšres.

Hormone

Substance gĂ©nĂ©rĂ©e dans les glandes endocrines et transportĂ©e par les fluides de l’organisme pour activer d’autres organes rĂ©cepteurs prĂ©cis.

Hydrothorax

Epanchement sĂ©reux dans la cavitĂ© de la plĂšvre, sans qu’il y ait de rĂ©action inflammatoire.

Hyperplasie (de la prostate)

DĂ©veloppement exagĂ©rĂ© d’un tissu ou d’un organe.

Hypersomniess

ExagĂ©ration de l’aptitude au sommeil.

Hypertension artérielle

Augmentation de la pression dans le réseau artériel.

Hypoglycémie

Etat causé par un taux de glycémie anormalement bas.

Homocystéine

L’homocystĂ©ine est un acide aminĂ© prĂ©sent dans le sang. L’augmentation des taux sanguins d’homocystĂ©ine serait reconnu comme un facteur de risque cardiovasculaire.

Infarctus

NĂ©crose d’un tissu d’une partie d’organe, par ischĂ©mie.

Infarctus du Myocarde

NĂ©crose d’un tissu touchant une partie du muscle cardiaque et dĂ» Ă  l’obstruction d’une artĂšre coronaire.

IgA (Immunoglobulines anticorps))

ProtĂ©ine du sĂ©rum sanguin sĂ©crĂ©tĂ©e par les plasmocytes issus des lymphocytes de type B en rĂ©action Ă  l’introduction dans l’organisme d’une substance Ă©trangĂšre (dit antigĂšne). Ces protĂ©ines jouent un rĂŽle important dans la lutte contre les bactĂ©ries et les virus dans les muqueuses. Leur durĂ©e de vie est courte mais elle sont rapidement remplacĂ©es.

IgG (immunoglobulines)

Elles sont produites lors d’un contact avec un antigĂšne qui se prolonge ou lors d’un second contact de l’organisme avec un antigĂšne.

Immunitaire

Qui protĂšge contre la maladie.

Immunostimulantes

Produit qui stimule les réactions immunitaires.

Infractus du myocarde

NĂ©crose d’une partie plus ou moins importante du myocarde (muscle cardiaque) consĂ©cutive Ă  une obstruction brutale d’une artĂšre coronaire.

Insomnie

Impossibilité de dormir.

Insuline

Hormone sĂ©crĂ©tĂ©e par le pancrĂ©as qui agit sur le mĂ©tabolisme du glucose dans l’organisme.

Interleukine-Z (IL-2)

Elles font partie des cytokines. Substance sécrétée par certains lymphocytes T auxiliaires et possédant la propriété de stimuler la croissance des lymphocytes T et la fonction des cellules tueuses.

Isoleucine

Acide aminĂ© incolore cristallin qu’on trouve dans les protĂ©ines.
L’isoleucine est un acide aminĂ© essentiel que l’on trouve dans de nombreuses protĂ©ines, dont les protĂ©ines de betterave Ă  sucre, la casĂ©ine, l’ovalbumine, les protĂ©ines de levure et la fibrine du sang. L’isoleucine intervient dans la formation de la plupart des protĂ©ines des tissus de l’organisme.

Ischémie

Diminution ou interruption de l’irrigation sanguine d’un organe, d’un tissu.

Le beta-amyloide

C’est un peptide prĂ©sent dans le cerveau qui dĂ©rive de la protĂ©ine transmembranaire APP. Il est produit en quantitĂ© anormale dans la maladie d’Alzheimer. Son accumulation se fait sous forme de plaques appelĂ©es “plaques sĂ©niles”.

Lipides

Les lipides sont une classe de molĂ©cules insolubles dans l’eau composĂ©es de longues chaĂźnes carbonĂ©es pouvant contenir des atomes d’oxygĂšne, phosphore, azote et soufre. Ils proviennent des aliments d’origines animales (beurre, produit laitier gras, viandes et charcuteries) et vĂ©gĂ©tales (huiles, margarines, noix, olives, avocats…). Dans la famille des lipides on y trouve entre autres : les triglycĂ©rides et les phospholipides.

Lacrymale

Qui concerne les larmes, les glandes lacrymales sĂ©crĂštent les larmes, les voies lacrymales sont des organes d’Ă©vacuation.

LDL

LipoprotĂ©ines de basse densitĂ© ; communĂ©ment appelĂ©es le “mauvais” cholestĂ©rol, car elles s’agglutinent sur les parois artĂ©rielles aprĂšs leur oxydation.

Leucine

Acide aminé soluble blanc, constituant des protéines, qui joue un rÎle essentiel dans le métabolisme des mammifÚres.

Lientérique

DiarrhĂ©e caractĂ©risĂ©e par l’Ă©mission de selles dans lesquelles on retrouve des aliments incomplĂštement digĂ©rĂ©s.

Lipide

Terme gĂ©nĂ©ral dĂ©signant les corps gras ou graisses d’origine animale ou vĂ©gĂ©tale. En biochimie : les lipides sont des esters d’acide gras et d’alcols. Ils jouent un grand rĂŽle dans les structures cellulaires et ont une fonction Ă©nergique importante. ON distingue :
– les triglycĂ©rides (graisse rĂ©serve de l’organisme) ;
– stĂ©rides (ce sont des esters de cholestĂ©rol et d’un acide gras) ;
– les lipides complexes.

Lipoprotéine

Agent de transport des substances lipidiques (gras, huile et cholestĂ©rol) ; achemine les gras de l’intestin, au foie et aux cellules ; caractĂ©risĂ©e par sa masse (haute densitĂ©, basse densitĂ©, etc.).

Longévité

Longue durée de la vie.
Durée de la vie.

LycopĂšne

Le lycopĂšne est un pigment qui donne sa couleur rouge Ă  la tomate. Le lycopĂšne est connu pour ses propriĂ©tĂ©s antioxydantes (c’est-Ă -dire anti-Ăąge et anti-dĂ©gĂ©nĂ©ratives) et notamment pour son action efficace contre l’oxygĂšne singulet, issu du rayonnement solaire, et qui agit sur le vieillissement prĂ©maturĂ© de la peau. Le lycopĂšne est Ă©galement reconnu pour son rĂŽle prĂ©ventif des maladies cardiovasculaires et de certains cancers comme le cancer de la prostate et du cĂŽlon.

On trouve du lycopĂšne dans d’autres aliments que la tomate (pamplemousse rose, pastĂšque), cependant, il est bien plus disponible dans les prĂ©parations de tomates cuites (tomates crues : 3 mg aux 100 g, sauce 10 mg aux 100 g, concentrĂ© de tomate 45 mg aux 100 g). Son efficacitĂ© semble ĂȘtre activĂ©e par l’adjonction de certaine substances comme l’huile (prĂ©fĂ©rez alors une huile « santĂ© » comme l’huile d’olive ou l’huile de colza) ou les avocats.

Lymphocytes B

Leucocytes ou globules blancs, générés dans la moelle osseuse, qui produisent des anticorps en réponse au signal des lymphocytes T (leucocytes ou globules blancs produits dans le thymus).

Lymphocytes T

VariĂ©tĂ© de lymphocyte T possĂ©dant la capacitĂ© d’inhiber la rĂ©ponse immunitaire (hormonale et cellulaire) quand un organisme est confrontĂ© Ă  une substance Ă©trangĂšre (antigĂšne).

Lypothymie

Sensation de perte de connaissance imminente.

Lysine (lys)

Acide aminé qui joue un rÎle décisif dans la croissance.

Lysozymes

Enzyme prĂ©sente dans les larmes, le lait maternel, la salive, le mucus nasal, le sĂ©rum sanguin et qui s’attaque aux bactĂ©ries en dĂ©truisant leur paroi.

MĂ©latonine

La mélatonine est une hormone, fabriquée par une glande du cerveau (glande épiphyse).
Elle joue un rĂŽle dans l’alternance des pĂ©riodes de veille et de sommeil. Sa sĂ©crĂ©tion dĂ©bute le soir Ă  la tombĂ©e du jour pour atteindre un pic en milieu de nuit.

MĂ©tabolisme

Ensemble des rĂ©actions de synthĂšse, gĂ©nĂ©ratrices de matĂ©riaux (anabolisme), et de dĂ©gradation, gĂ©nĂ©ratrices d’Ă©nergie (catabolisme), qui s’effectuent au sein de la matiĂšre vivante Ă  partir des constituants chimiques fournis Ă  l’organisme par l’alimentation et sous l’action de catalyseurs spĂ©cifiques.

Maladie d’Alzheimer

La maladie d’Alzheimer est due Ă  la dĂ©gĂ©nĂ©rescence de neurones qui interviennent dans la mĂ©moire, le langage et les fonctions intellectuelles qui permettent d’agir, de savoir et de penser.

Macrophage

Cellules de dĂ©fense de l’organisme chargĂ©e d’absorber des particules Ă©trangĂšres. Cellules chargĂ©es de phagocyter et de digĂ©rer des particules relativement volumineuses (dĂ©bris cellulaires, parasites unicellulaires, globules rouges, corps Ă©trangers). Les principaux macrophages sont les monocytes du sang, les histiocytes et les cellules rĂ©ticulo-endothĂ©liales des tissus.

Magnésium

Le magnĂ©sium est un minĂ©ral indispensable Ă  l’organisme.
Il joue un rĂŽle capital :

* Dans l’adaptation au stress physique et psychique et Ă  ses consĂ©quences sur l’organisme. Il rĂ©gule la sĂ©crĂ©tion des mĂ©diateurs de l’alarme (catĂ©cholamines, cortisol).
* Dans la formation de l’os avec la vitamine D et le calcium.
* Pour la croissance.
* Dans le processus anti-inflammatoire et la défense immunitaire.
* Dans la fluiditĂ© du sang et la prĂ©vention de thrombose. C’est un vasodilatateur.
* Dans l’activation de nombreuses enzymes.
* Pour la production d’énergie.
* Pendant la grossesse, une dĂ©ficience en magnĂ©sium est souvent Ă  l’origine de contractions provoquant des accouchements prĂ©maturĂ©s ou des avortements spontanĂ©s.

Mannose

Substance glucidique qui dérive notamment de la mannite.

Mannose

Sucre provenant du mannitol

Médecine intégrative

En mĂ©decine intĂ©grative, le corps et le mental sont considĂ©rĂ©s comme deux aspects d’une mĂȘme entitĂ© : l’Etre dont le fonctionnement unique Ă©chappe souvent aux rĂšgles gĂ©nĂ©rales. MAC (mĂ©decines alternatives et complĂ©mentaires). Le rĂŽle essentiel du psychisme, notamment dans les pathologies chroniques et rĂ©cidivantes, le caractĂšre unique du sujet imposent au mĂ©decin de disposer de plusieurs cordes Ă  son arc, de plusieurs MAC, et nĂ©cessite de faire appel Ă  d’autres thĂ©rapeutes complĂ©mentaires Ă  son art.
La parole et du temps sont donnĂ©s au patient. Il exprime pleinement ses souffrances et ses attentes. Un vĂ©ritable Ă©change s’instaure, indispensable Ă  l’épanouissement de la relation d’aide.

MĂ©lanome malin

Nom générique des tumeurs mélaniques ou à pigments.

MĂ©moire

FacultĂ© de se rappeler ce qu’on a vu, appris, etc.

MĂ©nopause

ArrĂȘt dĂ©finitif de l’ovulation et de la fonction menstruelle chez la femme.
Lorsque la femme parvient Ă  la moitiĂ© de sa vie, gĂ©nĂ©ralement entre 45 et 55 ans, sa production d’ƓstrogĂšne dĂ©croĂźt, elle cesse d’ovuler et son stock d’ovules finit par s’Ă©puiser. Cette pĂ©riode correspond Ă  la mĂ©nopause, plus communĂ©ment appelĂ©e “retour d’Ăąge”.
L’organisme ne cesse jamais tout Ă  fait de sĂ©crĂ©ter l’ƓstrogĂšne, mais sa production devient insuffisante pour dĂ©clencher le cycle menstruel.
Toutefois, il arrive que l’arrĂȘt dĂ©finitif des rĂšgles soit prĂ©cĂ©dĂ© de pĂ©riodes sporadiques d’ovulation.

Menstruation (rĂšgle)

PhénomÚne physiologique lié à la fonction de reproduction, chez la femme en bonne santé depuis la puberté à la ménopause.

MĂ©thionine

La mĂ©thionine est un acide aminĂ© essentiel et l’un des principaux acides aminĂ©s soufrĂ©s apportĂ©s par l’alimentation (l’autre Ă©tant la cystĂ©ine). La mĂ©thionine, associĂ©e Ă  d’autres acides aminĂ©s essentiels, est utilisĂ©e comme complĂ©ment alimentaire ou dans le traitement de certaines maladies du foie.

Microbe

Organisme microscopique unicellulaire facteur de maladies infectieuses.

Molécule

Ensemble d’atomes unis les uns aux autres par des liaisons chimiques.

Mucopolysaccharide

Substance épaisse et gélatineuse qui se trouve à plusieurs endroits dans le corps ; lie les cellules et lubrifie les articulations.

Muscles

Les muscles servent Ă  produire les mouvements du corps.

Myocarde

Muscle du cƓur.

Nutriment

Les nutriments sont des substances alimentaires assimilées par notre organisme. Il en existe deux types :
– les macronutriments (glucides, lipides, protides) : fournissent l’Ă©nergie et permettent un dĂ©veloppement harmonieux de notre organisme,

– les micronutriments (vitamines et sels minĂ©raux) : interviennent dans la croissance cellulaire et les processus vitaux.
Pour maintenir, ou rĂ©tablir notre Ă©quilibre cellulaire, il nous faut notamment un apport rĂ©gulier de nutriments appelĂ©s “essentiels”. Les nutriments sont dits essentiels lorsqu’ils ne peuvent ĂȘtre fabriquĂ©s par l’organisme et qu’ils doivent ĂȘtre apportĂ©s par l’alimentation. Tel est le cas des acides gras omĂ©ga-3.

NĂ©crose

Mortification des tissus vivants.

Neurone

Les neurones sont les cellules de base du systÚme nerveux. Ces cellules nerveuses sont responsables de la réception et de la transmission des influx nerveux et forment pour cela de longues fibres reliées entre elles.
Elles sont composĂ©es d’un corps cellulaire qui contient un noyau, d’un axone et d’un ou plusieurs dendrites.

Nitrite

Substance qui sert de fixateur dans les viandes transformĂ©es ; peut se lier Ă  des substances chimiques naturelles de l’estomac et des aliments pour former des nitrosamines (agents cancĂ©rigĂšnes).

Nodule

Nom donné en pathologie à de petites nodosités.

Ostéoporose

OstĂ©oporose signifie littĂ©ralement « porositĂ© des os ». Il s’agit d’un processus naturel de dĂ©minĂ©ralisation et de fragilisation progressive du squelette qui touche prĂšs d’une femme sur deux Ă  partir de la cinquantaine. Cette dĂ©tĂ©rioration des tissus osseux est trĂšs frĂ©quente aprĂšs la mĂ©nopause et se manifeste Ă©galement chez les hommes de plus de 70 ans. Les os deviennent poreux, s’amincissent et finissent par devenir trĂšs fragiles, ce qui les rend trĂšs vulnĂ©rables aux fractures.

L’ostĂ©oporose est souvent la consĂ©quence d’une alimentation trop pauvre en calcium et en vitamine D ou d’une difficultĂ© Ă  les absorber, mais elle dĂ©pend Ă©galement des prĂ©dispositions gĂ©nĂ©tiques et du mode de vie de chacun.

Les hanches, les vertÚbres, les poignets et le col du fémur sont les os se fracturant le plus facilement.

OestrogĂšne

Groupes d’hormones extraites des follicules ovariens.

Oligo-éléments

Se dit de certains mĂ©taux et mĂ©talloĂŻdes dont la prĂ©sence, en trĂšs petite quantitĂ©, est indispensable dans la ration alimentaire grĂące Ă  laquelle s’effectue le mĂ©tabolisme.

Oméga-3

Famille d’acides gras essentiels pas assez prĂ©sents dans l’alimentation moderne ; l’acide alphalinolĂ©nique est le principal omĂ©ga-3.

Oméga-6

Famille d’acides gras essentiels abondants dans l’alimentation moderne. L’acide linolĂ©ique est le principal omĂ©ga-6.

Orthomoléculaire

Qualifie une molĂ©cule biologiquement correcte pour traiter l’organisme ; la mĂ©decine prĂ©ventive qui a aussi recours aux traitements par les vitamines est appelĂ©e mĂ©decine orthomolĂ©culaire.

Oxalate

Substance chimique organique trouvĂ©e dans certains aliments, surtout les Ă©pinards, qui peut se lier au calcium pour former de l’oxalate calcique, ne substance chimique non soluble inutilisable par le corps.

PĂ©roxidation

Sous l’effet de certaines hormones, ou en l’absence de certaines vitamines ou oligoĂ©lĂ©ments, ou encore avec le vieillissement, les acides gras peuvent ĂȘtre soumis Ă  des rĂ©actions chimiques qui transforment en prĂ©sence d’oxygĂšne leurs liaisons insaturĂ©es en Ă©lĂ©ments instables appelĂ©s peroxydes. Ces graisses instables sont particuliĂšrement toxiques pour les cellules dont elles entraĂźnent la mort. La mort de ces cellules peut elle-mĂȘme entraĂźner d’autres rĂ©actions d’oxydation et induire des rĂ©actions en chaĂźne qu’il est particuliĂšrement important d’Ă©viter. La friture et la cuisson de la plupart des huiles alimentaires et des graisses saturĂ©es (comme le beurre), les transforme en graisses peroxidĂ©es.

pH (potentiel hydrogĂšne)

Mesure de l’aciditĂ© ou de l’alcalinitĂ© d’une solution en fonction de sa concentration en ions hydrogĂšnes et suivant une Ă©chelle logarithmique allant de 1 Ă  14.

PABA

Acide paraminobenzoĂŻque ; membre du complexe vitaminique B.

Palmitate

Vitamine A rendue hydrosoluble.

Peroxydation

RĂ©action chimique consistant Ă  porter un atome ou une molĂ©cule au plus haut degrĂ© possible d’oxydation.

Phagocytose

Travail des phagocytes : globules blancs du sang, cellules endothéliales des vaisseaux.

Phénylalanine

La phĂ©nylalanine est un acide aminĂ© essentiel que l’on trouve dans de nombreuses protĂ©ines alimentaires, en particulier dans le blanc d’oeuf et le lait Ă©crĂ©mĂ©. La phĂ©nylalanine, associĂ©e Ă  d’autres acides aminĂ©s essentiels, est souvent utilisĂ©e comme complĂ©ment nutritionnel. Elle est utilisĂ©e dans pratiquement tous les tissus de l’organisme.

Phospholipides

Catégorie de composés de gras qui se trouvent dans les membranes cellulaires ; la lécithine est la plus connue.

Plaque athérome

Lésion chronique des artÚres caractérisée par la formation, dans la tunique interne, de plaques jaunùtres constituées de dépÎt lipidiques (cholestérol).

Plasma

Partie liquide qui entre dans la composition de certains tissus, partie liquide du sang 550 g/l.

Polysaccharides

Sucre complexe composé de plusieurs molécules de sucre simple.

Progestérone

Hormone qui, malgrĂ© son surnom d’hormone de la mĂšre, existe Ă©galement dans l’homme (issue des testicules en trĂšs petite quantitĂ© et des glandes surrĂ©nales).

Prostaglandine

Substance prĂ©sente dans le liquide sĂ©minal, et qu’on peut extraire de la prostate, des vĂ©sicules sĂ©minales ; il existe plusieurs groupes de prostaglandine douĂ©s d’activitĂ©s physiologiques trĂšs diffĂ©rentes.

Protéine

MolĂ©cules prĂ©sentent dans tous les tissus de l’organisme, elles sont essentielles Ă  leur fonctionnement.
DĂ©couvertes en 1938, on sait maintenant qu’elles sont le principal constituant de la cellule, reprĂ©sentant plus de 50% du poids sec des ĂȘtres vivants. Elles contiennent des acides aminĂ©s.

√ Provitamine

PrĂ©curseur de la vitamine ; substance chimique essentielle Ă  la production d’une vitamine.

√ Psoriasis

Dermatose caractĂ©risĂ©e par l’apparition de plaques rouges, luisantes, recouvertes de squames sĂšches, brillantes et blanches.

√ Phospholipide

Lipide constituant essentiel des membranes cellulaires. Ce sont des dĂ©rivĂ©s des acides gras, du glycĂ©rol, de l’acide phosphorique et des composĂ©s azotĂ©s.√√
PolyarthriteArthrite atteignant simultanément plusieurs articulations. Plyarthrite rhumatoïde: rhumatisme inflammatoire et auto-immun de cause inconnue, chronique, prédominant aux mains et aux pieds, et pouvant aboutir, sans traitement, à des déformations et à une impotence.

√ Rate

Organe placĂ© entre l’estomac et les fausses cĂŽtes, qui produit des lymphocytes.

Reins

Chacun des deux organes qui sĂ©crĂštent l’urine.

RĂ©mission

Diminution momentanĂ©e des symptĂŽmes d’une maladie.

Riboflavine

Autre nom de la vitamine B2 trĂšs rĂ©pandue dans les aliments naturels. La riboflavine, comme la thiamine, sert de coenzyme, c’est-Ă -dire qu’elle doit se combiner avec une partie d’une autre enzyme pour ĂȘtre efficace, dans le mĂ©tabolisme des sucres, des graisses et des protĂ©ines respiratoires. Elle sert aussi Ă  l’entretien des muqueuses. Une dĂ©ficience en riboflavine peut se compliquer par une dĂ©ficience en d’autres vitamines B; les symptĂŽmes, qui ne sont pas aussi clairs que ceux du manque de thiamine, sont des lĂ©sions de la peau, tout spĂ©cialement autour du nez et des lĂšvres, et une sensibilitĂ© Ă  la lumiĂšre. Les meilleures sources de riboflavine sont le foie, le lait, les lĂ©gumes verts, les cĂ©rĂ©ales au blĂ© complet ou enrichi, les pĂątes, le pain et les champignons.

Rutine

Substance extraite du sarrasin ; fait partie du complexe vitaminique C.

Rhumatisme

Toute affection douloureuse touchant les articulations.
Le terme de rhumatisme recouvre des affections diverses qui sont classĂ©es en fonction de la nature du phĂ©nomĂšne principal que l’on observe:
– Inflammatoire: polyarthrite rhumatoĂŻde par exemple
– DĂ©gĂ©nĂ©rative: arthrose
– MĂ©tabolique: goutte
– Infectieuse par rĂ©action Ă  la prĂ©sence d’un germe dans l’organisme: rhumatisme articulaire aigu
Dans les tendinites et les pĂ©riarthrites, le rhumatisme n’atteint que les tissus autour de l’articulation.

Rythmes circadiens

Tous les ĂȘtres vivants (animaux, vĂ©gĂ©taux et humains) sont soumis Ă  des rythmes biologiques, c’est-Ă -dire des phĂ©nomĂšnes biologiques qui se rĂ©pĂštent Ă  intervalles rĂ©guliers dans le temps.
Le rythme circadien est un rythme qui a une période de 24 heures.
Comme exemple, nous pouvons citer les périodes de veilles et de sommeil.

Saccharides

Terme qui servait autrefois à désigner les glucides.

Saccharose

Nom chimique du plus répandu des sucres (sucre de canne, de betterave).

Sang

Le sang est une substance fluide qui circule dans les artĂšres et les veines du corps. Il est de couleur rouge vif ou pourpre quand il parvient dans les artĂšres aprĂšs avoir Ă©tĂ© oxygĂ©nĂ© par les poumons. Quand le sang retourne aux poumons par les veines et de petits vaisseaux appelĂ©s les capillaires, il perd son oxygĂšne et prend une teinte bleutĂ©e. De retour dans les poumons, le sang se dĂ©barrasse du dioxyde de carbone rĂ©cupĂ©rĂ© dans les tissus et reçoit de l’oxygĂšne avant de recommencer un nouveau cycle. Ce mouvement du sang est rĂ©alisĂ© par l’activitĂ© cordonnĂ©e du cƓur, des poumons et des vaisseaux sanguins.

Sélénium

Le sĂ©lĂ©nium est un oligo-Ă©lĂ©ment essentiel qui provient Ă  l’origine des sols et se rĂ©pand dans la chaĂźne alimentaire.

* Puissant antioxydant, il joue un rĂŽle majeur dans l’activation de la glutathion peroxydase : enzyme majeur dans la neutralisation des radicaux libres.
* Il intervient Ă©galement dans certaines rĂ©actions enzymatiques : synthĂšse des hormones thyroĂŻdiennes, de l’ADN.
* Il contribue Ă  la protection des membranes cellulaires et favorise la lutte contre certaines infections virales.
* Anti-toxique, il participe Ă  la neutralisation des mĂ©taux lourds absorbĂ©s par l’organisme.
* Elément structurant dans la formation des spermatozoïdes.

Son action antioxydante, au mĂȘme titre que certains autres antioxydants, contribue Ă  la rĂ©duction du dĂ©veloppement de certaines maladies dont les cancers. Le sĂ©lĂ©nium est d’autant moins disponible dans l’alimentation que les sols tendent Ă  devenir pauvres en sĂ©lĂ©nium. Les apports nutritionnels conseillĂ©s sont donc rarement atteints.

Sels minéraux

Les sels minĂ©raux sont indispensables au bon fonctionnement de l’organisme. Ils sont prĂ©sents dans les aliments sous forme de sels. Une alimentation Ă©quilibrĂ©e devrait permettre de ne pas manquer de sels minĂ©raux.

SĂ©questrant

Substance qui absorbe les ions et prĂ©vient les transformations qui affecteraient la saveur, la texture et la couleur des aliments ; utilisĂ© pour adoucir l’eau.

SĂ©rine

La sĂ©rine est un acide aminĂ© non essentiel pour la croissance, que l’on trouve dans de nombreuses protĂ©ines et en concentration particuliĂšrement importante dans la sĂ©ricine, protĂ©ine de la gomme de soie

Silicium

Le silicium contribue Ă  la synthĂšse du collagĂšne, Ă  la minĂ©ralisation des os et Ă  l’entretien des artĂšres. C’est Ă©galement un Ă©lĂ©ment clĂ© du tissus conjonctif. Il est ainsi recommandĂ© de l’utiliser Ă  des fins cicatricielles aprĂšs une intervention chirurgicale, une fracture, en cas d’ostĂ©oporose ou encore de fragilisation des gencives et de dĂ©chaussement des dents.

SNC

SystĂšme nerveux central.

Solanaceae

Les SolanacĂ©es sont une famille de plantes appartenant Ă  l’ordre des Solanales.

Ce sont des plantes herbacées, des arbustes, des arbres ou des lianes des régions tempérées à tropicales.

C’est une famille de plantes qui a une grande importance Ă©conomique. En sont issus bon nombre de lĂ©gumes et de fruits :

* pommes de terre,
* tomates,
* aubergines,
* physalis,
* piments et poivrons,
* lyciet commun.

Spermatorrhée

Émission involontaire de sperme.

Stérol (végétal)

Substance organique complexe possĂ©dant un radical alcool extĂ©rifiable par un acide gras. Les stĂ©rols sont rĂ©pandus dans le rĂšgne vĂ©gĂ©tal ; leur importance en biochimie est considĂ©rable. Le principal d’entre eux, le chorestĂ©rol, constitue le noyau d’un grand nombre d’hormones et de vitamines, les stĂ©roĂŻdes.

Stress

Troubles psychiques et organiques rĂ©sultant d’un traumatisme.

Substrat

Ce qui sert de support stable (Ă  une existence, une action).

Sucre

Terme gĂ©nĂ©ral regroupant les composĂ©s chimiques du groupe des hydrates de carbone solubles dans l’eau. Ils n’ont pas d’odeur, pas de couleur, sont souvent cristallisables et ont un goĂ»t plus ou moins doux.

Surrénales (glandes)

Glandes endocrines coiffant le pĂŽle supĂ©rieur et le bord interne des deux reins. Elles sĂ©crĂštent la noradrĂ©naline et l’adrĂ©naline ; ces hormones exercent une action sur le systĂšme circulatoire et sur l’appareil respiratoire.

SystĂšme immunitaire

Le systĂšme immunitaire est probablement notre meilleur alliĂ© contre la maladie. En quelque sorte, on peut l’imaginer comme notre force de guĂ©rison. C’est lui qui assure la lutte contre les infections courantes en saison froide, comme le rhume et la grippe, mais aussi les longs combats contre le cancer. Ainsi, santĂ© et immunitĂ© sont intimement liĂ©s : prendre soin de sa santĂ© permet d’amĂ©liorer son immunitĂ©, et vice-versa. Avoir un systĂšme immunitaire sain est non seulement un gage de santĂ©, mais aussi de vie! Sans systĂšme immunitaire, une banale Ă©raflure deviendrait fatale puisque l’éraflure expose nos tissus Ă  une foule de microbes Ă©trangers, prĂ©sents dans l’air et sur la peau.

SĂ©bum

Sécrétion grasse produite par les glandes sébacées de la peau.

Sels minéraux

Substances minĂ©rales qui entrent dans la composition des organismes et qui doivent nĂ©cessairement ĂȘtre prĂ©sents dans l’alimentation.

Simulateur d’Aube

Le simulateur d’aube est une lampe qui simule l’apparition progressive de l’aube.
Elle permet de se lever sans rĂ©veil matin, en Ă©vitant le stress d’un rĂ©veil brutal.

Tampon

Substance qui, dans une solution maintient constant le pH quand un acide ou une base y est ajouté.

TAS (troubles affectifs saisonniers)

Le trouble affectif saisonnier ou dĂ©pression saisonniĂšre est une forme de trouble dĂ©pressif, associĂ© au rythmes des saisons, habituellement prĂ©sente lors des mois d’hiver et ce jusqu’au printemps.

Tension artérielle

Pression exercĂ©e par les parois artĂ©rielles sur leur contenu sanguin. Les pathologies sont l’hypertension et l’hypotension.

Testostérone

Principal androgĂšne (hormone mĂąle) secrĂ©tĂ© par les testicules chez l’homme et par les ovaires et les glandes surrĂ©nales chez la femme.

ThĂ© Rooibos (L’aspalathus linearis)

L’aspalathus linearis est le nom scientifique du rooibos qui, aprĂšs fermentation, permet d’obtenir une infusion ambrĂ©e qui lui vaut le nom de “thĂ© rouge” en Europe (Ă  tort d’ailleurs).

CultivĂ© dans les montagnes du Cedarberg (Western Cape), l’aspalathus linearis n’est, en fait, qu’une infusion de feuilles, que les grands comme les petits peuvent boire toute la journĂ©e, y compris le soir. L’aspalathus linearis (rooibos) ne contient ni thĂ©ine ni de cafĂ©ine, et trĂšs peu de tanins.

Le rooibos bio Arbadea constitue une excellente alternative au cafĂ© et au thĂ© noir. En effet, il peut ĂȘtre bu par les enfants et les femmes enceintes ou allaitant.

Les Ă©tudes sur le rooibos ont, Ă  ce jour, essentiellement portĂ© sur l’action antioxydante de ses composants. Il est Ă©galement une source naturelle de calcium.

La plante renferme plusieurs substances antioxydantes. On pense que les antioxydants protĂšgent les cellules de l’organisme contre les mĂ©faits du stress oxydatif, lequel est notamment associĂ© au cancer, aux maladies dĂ©gĂ©nĂ©ratives et au vieillissement cĂ©rĂ©bral.

Thé vert (Green tea)

Les Ă©tudes Ă©pidĂ©miologiques montrent que les buveurs de ThĂ© vert ont un risque significativement minorĂ© d’ĂȘtre atteints de nombreuses maladies, y compris le cancer et les maladies cardio-vasculaires.

Les constituants actifs du ThĂ© vert sont les polyphĂ©nols, de puissants antioxydants dont les bienfaits pour la santĂ© vont bien au-delĂ  de leur capacitĂ© Ă  neutraliser les radicaux libres. En fait, l’extrait de ThĂ© vert et les polyphĂ©nols qu’il contient permet de prĂ©venir et dans certains cas de contribuer Ă  guĂ©rir un grand nombre de maladies dĂ©gĂ©nĂ©ratives courantes :

1° Les polyphénols du Thé vert préviennent le cancer par plusieurs mécanismes :
‱ ils aident à neutraliser les carcinogùnes alimentaires comme l’aflatoxine ou les nitrosamines
‱ ils interfĂšrent avec l’action des carcinogĂšnes sur l’ADN cellulaire, protĂ©geant ainsi les cellules des mutations
‱ ils protùgent l’ADN cellulaire des dommages oxydatifs
‱ ils inhibent les mutations d’origine bactĂ©rienne
‱ ils agissent dans les intestins, le foie et les poumons, avec les enzymes et les autres antioxydants, pour prĂ©venir l’activation des carcinogĂšnes avant qu’ils n’endommagent l’ADN
‱ ils protùgent contre les effets des rayons ultraviolets et des radiations ionisantes.
Le ThĂ© vert agit contre l’initiation et le dĂ©veloppement de la carcinogĂ©nĂšse. Certaines Ă©tudes ont montrĂ© qu’il pouvait bloquer la formation de tumeurs. La capacitĂ© du ThĂ© vert Ă  prĂ©venir le cancer est tellement Ă©tablie que de nouvelles Ă©tudes le testent comme thĂ©rapie Ă©ventuelle. Une piste particuliĂšrement intĂ©ressante semble ĂȘtre la protection qu’il apporte contre le cancer du poumon aux fumeurs et aux ex-fumeurs.

2° Les polyphĂ©nols inhibent l’action de l’amylase, l’enzyme qui dĂ©grade l’amidon alimentaire pour le transformer en sucres simples absorbĂ©s dans le sang. Une Ă©tude a montrĂ© une inhibition de cette activitĂ© allant jusqu’à 87%. Les taux sanguins de glucose et d’insuline sont Ă©galement rĂ©duits aprĂšs l’absorption d’amidon. En contrĂŽlant la glycĂ©mie sanguine, le ThĂ© vert contribue Ă  rĂ©duire la prĂ©disposition au diabĂšte et aux maladies cardio-vasculaires, et il dĂ©favorise la lipogenĂšse.

3° L’extrait de ThĂ© vert peut tuer certaines bactĂ©ries. S’il est pris pendant les repas, il rĂ©duit le risque d’empoisonnement alimentaire d’origine bactĂ©rienne. Il est mĂȘme efficace contre une variĂ©tĂ© de staphylocoque qui est devenue rĂ©sistante aux antibiotiques. Il favorise la prolifĂ©ration des bactĂ©ries probiotiques dans l’intestin tout en dĂ©favorisant celle des bactĂ©ries dangereuses comme la Clostridia et l’Escheria Coli.

4° Les polyphĂ©nols dĂ©favorisent la production d’une toxine urĂ©mique, la mĂ©thylguanidine, fortement impliquĂ©e dans les pathologies rĂ©nales.

5° Le Thé vert (sous forme de boisson) peut tuer les bactéries orales qui causent les caries et sont en partie responsables de la mauvaise haleine.

6° Les polyphĂ©nols sont des anti-oxydants puissants – beaucoup plus puissants que les vitamines C et E – qui traversent aisĂ©ment la barriĂšre hĂ©mato-encĂ©phalique et contribuent ainsi Ă  protĂ©ger le cerveau du stress oxydatif.

7° L’extrait de ThĂ© vert inhibe plusieurs virus, y compris celui de l’hĂ©patite virale. Il rĂ©duit le niveau de Fer dans le foie : un niveau de Fer excessif dans cet organe contrarie l’action de l’InterfĂ©ron et de la Ribavirine utilisĂ©s pour traiter l’hĂ©patite C. Enfin, l’extrait de ThĂ© vert pourrait avoir une action antivirale directe sur certaines souches du virus de l’hĂ©patite C.

8° L’extrait de ThĂ© vert rĂ©duit le risque cardio-vasculaire par plusieurs mĂ©canismes :
‱ il diminue la prĂ©sence du “mauvais ” cholestĂ©rol LDL et le niveau des triglycĂ©rides
‱ il inhibe l’oxydation du cholestĂ©rol LDL dans les artĂšres ce qui dĂ©favorise la formation de la plaque d’athĂ©rome
‱ il inhibe la formation anormale de caillots sanguins (thrombose), une cause majeure de crises cardiaques et d’attaques, par des mĂ©canismes diffĂ©rents de ceux de l’aspirine
‱ il Ă©lĂšve le niveau de HDL, le “bon ” cholestĂ©rol
‱ il rĂ©duit le niveau de thromboxane A2, un agent constricteur des artĂšres
‱ il rĂ©duit naturellement le niveau de l’Enzyme de conversion de l’Angiotensine (ACE) et contribue ainsi Ă  normaliser la pression sanguine des hypertendus.
Les nombreuses Ă©tudes qui ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©es montrent que les effets bĂ©nĂ©fiques du ThĂ© vert apparaissent Ă  partir d’une consommation quotidienne de 10 Ă  15 tasses. Ce niveau de consommation est frĂ©quent en Asie mais il est trĂšs rare en Europe. Des bĂ©nĂ©fices identiques peuvent ĂȘtre dĂ©rivĂ©s d’une supplĂ©mentation quotidienne avec un Ă  deux grammes d’extrait standardisĂ© titrant au minimum 50% de polyphenols.

Thérapeutique

Partie de la médecine qui a pour objet le traitement des maladies.
Traitement.

Thiaine

La thiamine ou vitamine B1 est une substance cristalline incolore, qui agit comme catalyseur dans le mĂ©tabolisme des sucres, permettant Ă  l’acide pyruvique d’ĂȘtre absorbĂ© et aux sucres de libĂ©rer leur Ă©nergie. La thiamine joue aussi un rĂŽle dans la synthĂšse des substances neuro-rĂ©gulatrices. Les dĂ©ficiences en thiamine causent le bĂ©ri-bĂ©ri, qui se caractĂ©rise par une faiblesse musculaire, une augmentation du volume du coeur, des crampes aux jambes et peut, dans les cas sĂ©vĂšres, conduire Ă  une dĂ©ficience cardiaque et Ă  la mort.
L’enrichissement largement rĂ©pandu de la farine et des produits cĂ©rĂ©aliers a Ă©normĂ©ment limitĂ© le risque de dĂ©ficit en thiamine, bien qu’il existe chez les alcooliques qui souffrent de dĂ©ficience nutritionnelle.

Thréonine

La thrĂ©onine est un acide aminĂ© essentiel pour la croissance, prĂ©sent dans pratiquement tous les tissus de l’organisme. On la trouve dans de nombreuses sources de protĂ©ines alimentaires, en particulier dans les oeufs entiers, le lait Ă©crĂ©mĂ© et la gĂ©latine. La thrĂ©onine est souvent associĂ©e Ă  d’autres acides aminĂ©s essentiels comme complĂ©ment nutritionnel.

Tocophérols

Groupe de composĂ©s (alpha, bĂȘta, delta, epsilon, ĂȘta, gamma et zĂȘta) qui constituent la vitamine E ; produits suivant un procĂ©dĂ© de distillation sous vide d’huiles vĂ©gĂ©tales comestibles.

Tonique

Fortifie l’activitĂ© des organes (vitalitĂ©, tonus) ou qui augmente l’Ă©nergie de maniĂšre suffisamment durable dans le temps.

Toxine

Poison soluble sĂ©crĂ©tĂ© par les bactĂ©ries dans l’organisme vivant.
Les toxines sont spĂ©cifiques d’un germe donnĂ© et responsables de la plupart des manifestations morbides observĂ©es au cours des maladies infectieuses.

Toxique

Substance nocive pour les organismes vivants qui agit comme un poison quelle que soit son origine : pollution médicamenteuse, pollutions diverses.

Traitement holistique

Traitement de la personne dans sa totalité.

Triglycérides

Elles reprĂ©sentent les lipides de rĂ©serve chez l’humain. L’augmentation de leur taux, mĂȘme isolĂ©e, correspond Ă  une hyperlipidĂ©mie. Cette anomalie est en rapport avec un trouble du mĂ©tabolisme glucidique, type diabĂšte, mais se rencontre aussi dans d’autres circonstances ; elle est considĂ©rĂ©e comme l’un des facteurs de l’athĂ©rosclĂ©rose.

Tyrosine

La tyrosine est un acide aminĂ© essentiel Ă  la croissance, que l’on trouve dans de nombreuses protĂ©ines alimentaires, telle que la casĂ©ine. La tyrosine est le prĂ©curseur biochimique de la mĂ©lanine et de la thyroxine.

Théobromine

La thĂ©obromine est un alcaloĂŻde, c’est-Ă -dire une substance chimique, produit par une organisme vĂ©gĂ©tal. On en trouve, par exemple, dans le cacao. La thĂ©obromine pourrait agir comme stimulateur des muscles lisses.

Thrombose

Formation d’un caillot de sang dans une veine ou une artĂšre.

Toxines

Une toxine est un produit de dĂ©gradation, issu du mĂ©tabolisme d’un organisme vivant.

Triglycérides

MolĂ©cules contenant trois chaĂźnes d’acides gras. Ces chaĂźnes peuvent ĂȘtre alĂ©atoirement saturĂ©es, mono-insaturĂ©es ou poly-insaturĂ©es. Lors de la digestion, les trois chaĂźnes carbonĂ©es se dĂ©tachent et vĂ©hiculent dans le sang et sont utilisĂ©es soit comme source d’Ă©nergie soit comme constituant des cellules de notre organisme.

Valine

La valine est un acide aminĂ© essentiel pour la croissance optimale de l’organisme humain. Elle se trouve dans de nombreuses sources de protĂ©ines alimentaires, tel que le poisson. La valine est associĂ©e Ă  d’autres acides aminĂ©s essentiels comme complĂ©ment nutritionnel.

VIH

Virus de l’immunodĂ©ficience humaine, agent du sida.

Vision

Perception par les organes de la vue.
Action de voir.

Vitamine

Substance organique nécessaire au corps en petites quantités, pour son métabolisme, afin de protéger sa santé et de permettre sa croissance. Les vitamines aident aussi à la formation des hormones, des cellules sanguines et des agents chimiques du systÚme nerveux.

Warfarine

Anticoagulant oral (antivitamine K)

XĂ©axanthine

Xanthophylle caroténoïde des algues et des plantes supérieures

Xylitol

Moléculaire-formual : C5H12O5

Le xylitol est un nouvel édulcorant naturel fait à partir des épis de maïs ou de la bagasse de canne à sucre. Le xylitol existe également dans diverses denrées telles que des légumes, des fruits et des champignons sauvages.

SolubilitĂ© : Le xylitol est soluble dans l’eau. Une fois mangĂ© il laisse une sensation fraĂźche et plaisante dĂ» Ă  son caractĂšre de solution endothermique.

Aucun xylitol de fermentation n’est anticariogĂ©nique parce que le xylitol peut ĂȘtre utilisĂ© par les bactĂ©ries cariogĂ©niques buccales et empĂȘche ainsi la croissance des bactĂ©ries et de l’acide.

La douceur du xylitol Ă©gale celle du sucrose Ă  la tempĂ©rature normale ; c’est 1.2 fois de sucrose aux temeratures infĂ©rieurs.

Le xylitol est employé couramment dans les nourritures, la médecine et les industries légÚres.

Xylose

Sucre aldéhydique ou sucre de bois

Yang

Dans la philosophie taoĂŻste, principe fondamental (avec le yin) qui correspond au mouvement, Ă  l’activitĂ©.

Yin

Dans la philosophie taoïste, principe fondamental (avec le yang) qui correspond à la passivité.

ZĂ©ine

MatiÚre protéique du maïs.

Zinc

Le zinc est un minĂ©ral essentiel, c’est-Ă -dire qu’il doit ĂȘtre apportĂ© par l’alimentation, indispensable Ă  l’organisme. Le zinc joue un rĂŽle important dans la synthĂšse des protĂ©ines, le dĂ©veloppement du fƓtus lors de la grossesse, la fertilitĂ©, la rĂ©sistance aux attaques infectieuses, la lutte contre les inflammations de la peau, la cicatrisation. Il dĂ©clenche Ă©galement l’activitĂ© de nombreuses enzymes. Enfin c’est un antioxydant trĂšs actif.
Le zinc est trĂšs difficilement biodisponible.

 


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Recette des Pommes meringuées aux gojis secs et à la cannelle

Ingrédients

Pour 2 personnes :

750 gr de pommes (type golden)
20 gr de gojis secs
100 gr de gelée de pomme
20 gr de cannelle en poudre
140 gr de sucre fin semoule
1 citron
3 blancs d’Ɠufs

Ustensiles :

4 ramequins Ă  bords hauts

Préparation:

Préchauffer votre four à 160 °C.

AprĂšs les avoir Ă©pluchĂ©s et coupĂ©s en lamelles, cuire les pommes Ă  couvert pendant 10 Ă  12 mn avec trĂšs peu d’eau, 40 gr de sucre, le jus et le zeste rĂąpĂ© du citron.
En fin de cuisson, saupoudrer les pommes avec la cannelle.
Remplir les ramequins en alternant pommes, gelée de pomme et gojis secs.
Battre les trois blancs d’Ɠufs en neige ; en y ajoutant le restant de sucre (100 gr).
Recouvrir ensuite les ramequins avec les blancs d’Ɠufs battus en neige ; en y dessinant des motifs avec une fourchette.
Cuire au four à 160 °C pendant 1h.


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Recette du GĂąteaux de pommes de terre aux Ă©pinards et gojis secs

Ingrédients

Pour 4 ramequins individuels :

250 g de pommes de terre charlotte
250 g de feuilles d’épinards frais
250 g de lard fumé en fines tranches
10 cl de crĂšme fraĂźche
50 g de gojis secs
2 oeufs
1 gousse d’ail
Noix de muscade
Sel, poivre.

Préparation

Eplucher et hacher l’ail trùs finement.
Eplucher les pommes de terre et les couper en fines lamelles de 1mm au moyen par exemple d’une mandoline.
Equeuter et hacher grossiĂšrement les feuilles d’épinards.
Blanchir les Ă©pinards en les plongeant 30 secondes dans une casserole d’eau bouillante et bien les Ă©goutter.
MĂ©langer les pommes de terres avec les Ă©pinards hachĂ©s, la crĂšme, les Ɠufs, l’ail et les gojis secs.
Bien mélanger.
Rùper généreusement de la noix de muscade.
Saler et poivrer selon votre préférence. Ne pas trop saler car le lard va apporter pas mal de sel à la préparation.
Tapisser des ramequins avec les fines tranches de lard. Disposer les tranches en partant du centre du ramequin et laisser les dĂ©passer gĂ©nĂ©reusement du bord du ramequin de maniĂšre Ă  pouvoir les rabattre sur l’ensemble de la prĂ©paration.
Remplir le ramequin tapissé avec les tranches de lard avec le mélange crÚme de pomme de terre aux épinards.
Rabattre les tranches de lard sur la farce.
Cuire pendant 20 à 25 minutes au bain marie dans un four préchauffé à 180°.
DĂ©mouler avant de servir.


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Recette Glace aux Spéculoos et aux gojis secs

Ingrédients :

200 g de Spéculoos
40 cl de lait entier
25 cl de crĂšme fraĂźche
4 jaunes d’Ɠuf
125 g de sucre
1 gousse de vanille
50 g de gojis secs
4 cl de rhum
Âœ cuillĂšre Ă  cafĂ© de cannelle en poudre

Préparation

Fendre la vanille en 2 et gratter avec la pointe d’un couteau l’intĂ©rieur
Concasser grossiÚrement les Spéculoos
Verser le rhum dans un bol et ajouter les gojis secs
Laisser tremper les gojis dans le rhum pendant toute la préparation
Blanchir les jaunes d’Ɠuf avec le sucre : verser le sucre progressivement sur les Ɠufs en battant au fouet jusqu’à obtenir un ruban mousseux et blanchñtre.
Ajouter progressivement le lait tout en continuant de mélanger
Ajouter la cannelle et la vanille
Chauffer le mĂ©lange dans un bain-marie trĂšs doux. Le mĂ©lange lait Ɠuf ne doit surtout pas coaguler
Mélanger réguliÚrement et laisser épaissir pendant 10-15 minutes
Retirer du bain-marie et laisser refroidir
Retirer la gousse de vanille
Ajouter les morceaux de Spéculoos concassés, les gojis secs et bien mélanger
Placer le mélange au réfrigérateur pendant 20 à 30 minutes et laisser le mélange se figer
Battre la crĂšme au fouet jusqu’à obtenir une crĂšme fouettĂ©e bien ferme
Sortir le mĂ©lange lait/Ɠuf et incorporer dĂ©licatement la crĂšme battue
Remettre-le tout au congélateur et laisser congeler au minimum 4 heures


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Recette de la Poularde au cidre farcie aux pruneaux et gojis secs

Ingrédients pour 4 personnes :

1 poularde
12 pruneaux dénoyautés
1 cuillerée à soupe de goji bio
25 cl de cidre brut
2,5 cl d’eau de vie de cidre ou de n’importe quelle eau de vie
75 gr de chair Ă  saucisse
25 gr de mie de pain rassis
10 cl de lait
50 cl de bouillon de volaille
50 gr de beurre
Sel de Guérande
Poivre du moulin

Préparation

Faites tremper les gojis dans de l’eau de vie et les pruneaux dans le cidre durant 2 heures.
Faites tremper la mie de pain dans le lait.

Préparation de la farce

Hachez les abats de la poularde : foie, gĂ©siers et cƓur.
Dans un saladier, mélangez les abats hachés, la chair à saucisse, le pain trempé et égoutté ; la moitié des pruneaux coupés en 2 et égouttés et les gojis et leur eau de vie. Salez et poivrez à votre convenance.
Malaxez soigneusement le mélange pour bien amalgamer tous les ingrédients.
Préparation et cuisson de la poularde

Remplissez la poularde de cette farce.
Recousez l’ouverture et bridez la poularde avec du fil de cuisine.
Faites fondre le beurre dans une grande cocotte, faites-y dorer la poularde sur toutes ses faces Ă  feu assez doux afin que le beurre ne noircisse pas.
Mouillez avec le bouillon, couvrez la cocotte et laissez cuire Ă  petits bouillons 1 heure et demie en arrosant rĂ©guliĂšrement la poularde et en la retournant de temps en temps afin que la cuisson soit bien rĂ©partie sur l’ensemble de la volaille. 20 minutes avant la fin de la cuisson, ajoutez les pruneaux entiers restants.
Sortez la poularde de la cocotte, découpez-la.
Pendant ce temps faites réduire le bouillon que vous verserez dans une sauciÚre.
Posez les morceaux sur un plat de service préalablement chauffé.
Disposez au milieu les pruneaux et la farce.

Suggestions

On propose traditionnellement  en accompagnement de cette poularde des marrons cuits Ă  part et revenus dans la sauce que l’on fait rĂ©duire ensuite.