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Noms communs : Goji, lyciet du Tibet, lyciet de Chine, lyciet commun, lyciet de barbarie, wolfberry.
Nom botanique : Lycium tibeticum. Lycium barbarum ou Lycium chinense, famille des solanacées (tomate, pomme de terre, piment, aubergine etc.).

ConditionnĂ©es par paquet de 500g, les baies de Goji (Lycium tibeticum) ou de wolfberry (lycium babarum) permettraient de renforcer les dĂ©fenses immunitaires (propriĂ©tĂ©s anti-inflammatoires); de faire baisser la tension artĂ©rielle, le taux de cholestĂ©rol et de sucres dans le sang; d’amĂ©liorer l’assimilation du calcium; de fluidifier le sang et de soulager le foie.
Comment les dĂ©guster ? A raison et pour le plaisir, en prenant deux cuillerĂ©es Ă  soupe par jour, pendant huit jours, puis une cuillerĂ©e Ă  soupe par jour, telles quelles ou trempĂ©es dans de l’eau.

Sa culture

Le Gogi se cultive dans des zones tempĂ©rĂ©es et en plein soleil, il prĂ©fère un sol alcalin un peu sec. Il faut attendre plusieurs annĂ©es avant une première rĂ©colte. La culture de Gogi dĂ©pend essentiellement de l’Ă©cart de tempĂ©rature jour/nuit et la quantitĂ© d’eau tombĂ©e. NingXia et l’Est de la Montagne HeLan possèdent les meilleures conditions de culture de Gogi. Avec la longue durĂ©e d’ensoleillement et les eaux minĂ©rales du fleuve QingHe, on rĂ©colte Ă  NingXia les meilleurs Gogi du monde.

Baies de goji Himalaya Ningxia

Baies de goji Himalaya Ningxia

Un peu de botanique

Le Lycium tibeticum est-il bien distinct du Lycium barbarum ?
En fonction des recherches du tibĂ©tain Bradley Dobos, effectuĂ©es dans l’Himalaya entre 1974 et 1998, le Lycium tibĂ©tain utilisĂ© depuis des siècles dans la province du Tibet est une espèce distincte de celle du lyciet commun de Chine dont le nom botanique exact est Fructus Lycium Tibeticum.
Bien que semblable Ă  celui qui est connu comme le Lycium chinese, le Lycium tibeticum est plus petit, plus sucrĂ© que le Lycium barbarum. Le Lycium barbarum pousse en abondance en Chine dans le cadre d’une culture en plaine et non dans les montagnes himalayennes.
La Chine possède une autre espèce, le Lycium chinese qu’elle cultive le long de la frontière chinoise, mais c’est le Lycium barbarum qui reprĂ©sente le principal de sa rĂ©colte.
Le nom familier “Goji” a Ă©tĂ© donnĂ© par le mĂ©decin et chercheur en ethno-botanique Bradley Dobos ainsi que par de nombreux chercheurs tibĂ©tains Ă  sa suite. En 1976, le nom de Goji a Ă©tĂ© utilisĂ© comme marque commerciale par la sociĂ©tĂ© Tenzing Momo Apothecary d’oĂą son gain en popularitĂ© et en notoriĂ©tĂ©.
Le goji (lycium tibeticum) ou le wolfberry (lycium babarum) dont la baie ovale d’un rouge brillant ressemble Ă  une petite cerise allongĂ©e, est apprĂ©ciĂ©e pour son goĂ»t (lĂ©gèrement sucrĂ©, peu acide) et on lui accorde en Asie des vertus mĂ©dicinales : en mĂ©decine traditionnelle chinoise : protĂ©ger le foie, les reins et les organes de la vision; stimuler le système immunitaire; traiter l’infertilitĂ© masculine et les troubles respiratoires; ralentir le vieillissement neurologique; combattre la fatigue et la faiblesse. Les baies de goji sont souvent commercialisĂ©es sous forme sĂ©chĂ©e ou sous forme de jus (gĂ©nĂ©ralement mĂ©langĂ© Ă  d’autres jus de fruits). Seules les variĂ©tĂ©s cultivĂ©es commercialisĂ©es sont : le Lycium chinense est vendu sur les marchĂ©s chinois, oĂą il fait partie intĂ©grante de la culture alimentaire de la chine et le Lycium barbarum qui est conseillĂ© pour ses propriĂ©tĂ©s fonctionnelles dues Ă  sa composition en phytonutriments.
Les baies de Goji (Lycium tibeticum) ou de wolfberry (lycium babarum) permettraient de renforcer les dĂ©fenses immunitaires (propriĂ©tĂ©s anti-inflammatoires), de faire baisser la tension artĂ©rielle, le taux de cholestĂ©rol et de sucres dans le sang, d’amĂ©liorer l’assimilation du calcium, et de soulager le foie.
Les baies de Goji (Lycium tibeticum) ou de wolfberry (lycium babarum) sont prĂ©sentĂ©es comme pouvant ĂŞtre utiles dans les cas de fatigue, de faiblesse immunitaire, d’hypertension, d‘infection urinaire, d‘excès de cholestĂ©rol, de prĂ©vention des troubles oculaires. Certains chercheurs estiment que cette baie fait partie des aliments qui pourraient retarder le vieillissement cellulaire.

Composition des baies de Goji (Lycium tibeticum) ou de wolfberry (lycium babarum) :

Apports moyens en acides aminĂ©s dont les acides aminĂ©s essentiels ne pouvant ĂŞtre synthĂ©tisĂ©s par l’organisme facilement assimilĂ©s par notre organisme, en quantitĂ©s huit fois supĂ©rieure Ă  celles du pollen pourtant si familier.
Acides aminés en mg/100g : Cystine : 63. Acide Aspartique : 1.541. Méthionine : 39. Thréonine : 356. Sérine : 478. Acide Glutamique : 1.171. Glycine : 145. Alanine : 500. Valine : 238. Isoleucine : 175. Leucine : 309. Tyrosine : 100. Phénylalanine : 136. Histidine : 184. Lysine : 266. Arginine : 518. Proline : 1.530. Tryptophane : 138.
Apports moyens en Minéraux, Oligo-éléments et Eléments traces :

Calcium: 56,1 mg / 100 gr. Phosphore: 22,13 mg / 100 gr. Sodium: 88,4 mg / 100 gr. Potassium: 83,21 mg / 100 gr. Fluor: 0,09 mg / 100 gr. Manganèse: 0,05 mg / 100 gr. Chrome: 0,08 mg / 100 gr. Cuivre: 0,12 mg / 100 gr. Zinc: 0,63 mg / 100 gr. SĂ©lĂ©nium: 0,002 mg / 100 gr. Molybdène: 0,01 mg / 100 gr. Nickel: 0,02 mg / 100 gr. MagnĂ©sium: 11,36 mg / 100 gr. Lithium: 1,89 mg / 100 gr. Germanium: 0,01 mg / 100 gr. Cobalt: 0,02 mg / 100 gr. Fer: 0,75 mg / 100 gr. Silicium: 0,11 mg / 100 gr. Vanadium: 0,02 mg / 100 gr. N.B. Ces donnĂ©es proviennent d’un dosage effectuĂ© sur le jus de Goji.

Une gamme complète de carotĂ©noĂŻdes (dont le bĂŞta-carotène prĂ©curseur de la vitamine A, la lutĂ©ine et la zĂ©axanthine protectrices majeures de la vision) : Le bĂŞta carotène est une pro vitamine A, qui possède d’intĂ©ressantes propriĂ©tĂ©s antioxydantes partagĂ©es avec d’autres carotĂ©noĂŻdes on vitaminiques pour neutraliser l’oxygène singulet, pour interrompre la lipoperoxydation en chaĂ®ne des lipides structuraux. Le bĂŞta carotène transformable en vitamine A joue un rĂ´le important dans la vision, notamment au chapitre de l’adaptation de l’Ĺ“il Ă  l’obscuritĂ©, mais aussi dans la croissance des os, la reproduction et la rĂ©gulation du système immunitaire. Le bĂŞta carotène transformable en vitamine A contribue Ă  la santĂ© de la peau et des muqueuses (yeux, voies respiratoires et urinaires, intestins), qui constitue notre première ligne de dĂ©fense contre les bactĂ©ries et les virus. La lutĂ©ine est un pigment jaune trouvĂ© dans le cristallin et la rĂ©tine, avec la zĂ©axanthine dont elle est le prĂ©curseur, elles sont les pigments xanthophylles majeurs de la protection contre la photo-oxydation des lipides de la macula.
Vitamine C (acide ascorbique), jusqu’Ă  500 fois plus, Ă  poids Ă©gal, que les meilleurs agrumes) : Elle intervient dans de nombreux mĂ©tabolismes tissulaires, humoraux et hormonaux, en particulier pour son rĂ´le antioxydant. Elle joue un rĂ´le prouvĂ© dans les fonctions hormonales, surrĂ©nalienne, thyroĂŻdienne, sexuelle; dans le mĂ©tabolisme du fer (stimule son absorption), du collagène, des glucides, des lipides, des protĂ©ines et acides aminĂ©s (en particulier, la tyrosine et la proline); dans le mĂ©tabolisme musculaire et cĂ©rĂ©bral; contrĂ´le l’ossification; lutte contre les infections bactĂ©riennes et virales; participe aux mĂ©canismes de dĂ©fense immunitaire de type humoral ou cellulaire. Sa carence aboutit au scorbut qui atteignait autrefois les marins. Ă€ l’heure actuelle, on observe plutĂ´t des Ă©tats de subcarence due Ă  un manque de fruits et lĂ©gumes frais dans l’alimentation quotidienne.
Vitamines du groupe B : La vitamine B1 ou thiamine intervient dans l‘assimilation et le mĂ©tabolisme des glucides. Action sur le tube digestif et sur la transmission de l’influx nerveux. Sa carence aigĂĽe induit le bĂ©ribĂ©ri, des nĂ©vrites, des polynĂ©vrites. Sa dĂ©ficience chronique se traduit par une hypersensibilitĂ© au bruit, neuromusculaire avec contractures. La vitamine B2 ou riboflavine intervient dans le mĂ©tabolisme protidique principalement, dans le catabolisme des acides gras (respiration cellulaire). Sa carence entraĂ®ne une sĂ©cheresse des muqueuses, une conjonctivite et participe aux symptĂ´mes du bĂ©ribĂ©ri. La vitamine B3 ou niacine intervient dans la respiration cellulaire (dĂ©gradation du glucose et enzymes catalysant la formation d’Ă©nergie). Elle dilate les capillaires sanguins. Elle diminue le taux de triglycĂ©rides, la synthèse hĂ©patique du LDL-cholestĂ©rol (action anti-athĂ©romateuse). La vitamine B5 ou acide pantothĂ©nique intervient dans la rĂ©gĂ©nĂ©ration des Ă©pithĂ©liums et des phanères. Elle stimule la synthèse des hormones thyroĂŻdiennes d’oĂą un effet anti-stress, antifatigue, antiviral et anti-inflammatoire. La vitamine B8 ou biotine intervient dans le mĂ©tabolisme des acides gras. Indispensable Ă  la qualitĂ© de la peau et des phanères.
Vitamine E (tocophérol) : joue un rôle essentiel dans la protection de la membrane de toutes les cellules de l’organisme. Elle est antioxydante, c’est-à-dire qu’elle contribue à la neutralisation des radicaux libres dans l’organisme; de plus, elle empêche ou réduit l’oxydation des lipoprotéines de faible densité (LDL). Cette oxydation des LDL est associée à l’apparition de l’athérosclérose et donc aux maladies cardiovasculaires. La vitamine E a aussi des propriétés anti-inflammatoires, antiplaquettaires et vasodilatatrices. Ces effets, qui ne sont pas reliés à son activité antioxydante, jouent également un rôle cardioprotecteur.
Acides gras essentiels omĂ©ga 3 et omĂ©ga 6 : Les acides gras polyinsaturĂ©s des sĂ©ries omĂ©ga-3 et omĂ©ga-6 participent Ă  une multitude de processus physiologiques, autres qu’Ă©nergĂ©tiques : la constitution et l’intĂ©gritĂ© des membranes cellulaires, le bon fonctionnement des systèmes cardiovasculaire, cĂ©rĂ©bral, hormonal et inflammatoire, etc. La consommation d’aliments sources et l’absorption de leurs acides gras polyinsaturĂ©s omĂ©ga-3 et omĂ©ga-6 permet donc au corps de satisfaire ses besoins quotidiens dans le respect de la balance omĂ©ga-3/omĂ©ga-6.
Vingt-deux molĂ©cules polysaccharidiques, dont quatre sont spĂ©cifiques aux baies de Goji-Himalaya (Lycium barbarum), rĂ©gulent et stimulent les mĂ©canismes du système immunitaire. Elles constituent près d’un tiers du poids de la pulpe. Les scientifiques ont donnĂ© un nom Ă  ceux spĂ©cifiquement issues du Goji: les LBP (pour Lycium Barbarum Polysaccharides). Pour plus d’infos, lire les publications sur les recherches concernant le Goji sur le site de la bibliothèque nationale de mĂ©decine amĂ©ricaine.
Scopolétine : action anti-inflammatoire (inhibition de la production de cytokines).
Le bêta-sitostérol appartient à la famille des stérols végétaux ou phytostérols, des composés naturellement présents dans toutes les plantes, y compris les fruits et les légumes. La fonction des stérols dans les plantes est identique à celle du cholestérol chez l’homme : maintenir la structure et la fonction de la membrane cellulaire. Leur structure moléculaire est similaire à celle du cholestérol. Il possède des propriétés anti-inflammatoires, antipyrétique, antinéoplasique et immunomodulatrice. Le bêta-sitostérol, seul ou en association avec d’autres phytostérols, diminue les niveaux sanguins de cholestérol. Intérêt du bêta-sitostérol dans le traitement de l’hyperplasie de la prostate ?
BĂ©taĂŻne est une substance eupeptique : la bĂ©taĂŻne possède une action favorable sur la motricitĂ© gastrique et normalise le Ph gastrique. La bĂ©taĂŻne est une substance hĂ©patotrope et lipotrope : la bĂ©taĂŻne s’oppose Ă  l’envahissement de graisses par le foie, suite Ă  un rĂ©gime beaucoup trop riche. La bĂ©taĂŻne est un donneur de groupement mĂ©thyle pour la biosynthèse de la mĂ©thionine.
Cypérone sesquiterpène à visée cardio-vasculaire.
Acide p-coumarinique : accentue la fluidité sanguine. (Ne pas dépasser 3 à 4 verres par jour en cas de traitement avec la warfarine).
Physaline (que l’on retrouve dans un fruit d’ne autre solanacĂ©e). Le coqueret (Physalis alkekengi) a pourtant Ă©tĂ© largement employĂ© en France oĂą l’on affirmait qu’une cure de 30 Ă  40 baies chaque matin Ă  jeun pendant 15 Ă  20 jours remplaçait une saison Ă  Vittel, station thermale de la rĂ©gion des Vosges oĂą l’on soignait les maladies du foie, des reins et du mĂ©tabolisme. Au QuĂ©bec, il faisait partie de la pharmacopĂ©e officielle. On l’employait dans les fièvres, les rĂ©tentions d’urine, l’hydropisie et la jaunisse. Éliminateur de l’acide urique, on le considĂ©rait comme excellent contre les problèmes rhumatismaux.
Solavétivone propriété antibactérienne et antifongique.